Afrique : l’OMS entend donner coup d’accélérateur à la vaccination

«L’Afrique ne peut pas se permettre de rester en marge de la vaccination ». Tel est le message qu’a martelé l’Organisation mondiale de la santé (L’OMS) qui a appelé jeudi 13 janvier 2022 les gouvernements africains à intensifier leurs campagnes d’immunisation, lors d’une conférence en ligne.

Alors que le variant Omicron circule désormais dans 30 pays africains, l’OMS appelle à vacciner 34 millions de personnes par semaine, contre six millions actuellement. Le but : atteindre une couverture vaccinale de 70% d’ici juin 2022.

Un pari difficile, d’autant plus que des doutes ont émergé sur l’efficacité des vaccins face aux variants. Des doutes exprimés notamment par un groupe de médecins inquiets au Ghana.

Dans une pétition signée cette semaine, ils ont remis en cause la viabilité des campagnes de vaccination qui nécessitent des doses de rappel.

Seuls sept pays africains ont atteint l’objectif fixé par l’OMS de vacciner 40% de leurs populations.

Dans le reste du continent, seulement 10% des gens ont été entièrement vaccinés.

Au Congo, dans la période du 13 décembre 2021 au 3 janvier 2022, le pays a enregistré 2 412 cas confirmés de covid-19, soit en moyenne 114 cas par jour, comparé au 39 cas moyen par jour enregistrés au cours de l’année 2021. On observe une flambée sans précédent et de nouvelles contaminations.

Selon les autorités sanitaires, cette augmentation exponentielle est aussi liée à la circulation d’un nouveau variant Covid-19 au Congo, à savoir le variant Omicron qui sévit partout dans le monde.

Le Ministère en charge de la Santé appelle les populations à plus de responsabilité et à adhérer massivement à la vaccination pour se protéger contre les risques de formes graves de la maladie.

Le taux de couverture vaccinale est seulement de 10,29%. Ce chiffre veut dire que 4 personnes sur 5 qui devraient être vaccinées n’ont pas encore pris leurs doses de vaccin contre la covid-19.

Congo-affaire mort de 6 jeunes au commissariat : les familles portent plainte

Des autopsies pratiquées sur les corps à la demande d’ONG ont révélé des décès dus à la torture alors que pour le gouvernement c’était un accident.

 

Quatre des six familles ont déposé plainte contre l’Etat congolais, jeudi 13 janvier, après la mort de leurs membres dans la nuit du 4 au 5 novembre 2021 dans les prisons du commissariat central de Brazzaville. Des autopsies pratiquées sur les corps à la demande d’ONG ont révélé des décès dus à la torture ; mais ils étaient par accident selon le gouvernement.

Aucune arrestation n’a eu lieu depuis ce drame et la commission d’enquête indépendante convoquée par les organisations de défense des droits humains n’a pas vu le jour.

Les familles ont attendu deux mois pour porter plainte car ce dossier doit être géré avec la rigueur nécessaire, expliquent-elles, comprenant notamment les résultats d’autopsies par un médecin légiste, qui a découvert des traces de torture sur les corps.

Ces familles sont assistées par des ONG dont le Centre d’action pour le développement (CAD) dirigé par Trésor Nzila.  » En devenant parties civiles, nous et les familles attendons que les auteurs soient tenus responsables et que des réparations soient apportées. ».

Pour Trésor Nzila, la torture est devenue endémique dans le pays. Il suggère aux autorités des moyens de le combattre. «  Il est possible de mettre fin à la torture. Pour ce faire, le gouvernement congolais doit amender la législation nationale pour qu’elle soit conforme au droit international des droits humains ; puis développer des garde-fous pour lutter efficacement contre ce ravageur ».

Au moins quatre policiers ont été récemment arrêtés au nom du procureur de la République pour avoir torturé trois jeunes, dont deux ont été assassinés.

Congo-CEEAC : les chefs d’Etat attendus à Brazzaville

La capitale congolaise va abriter un sommet sur la paix et la sécurité qui va réunir les présidents des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

A Brazzaville le 19 janvier 2022, les chefs d’Etat des pays membres de la CEEAC se réuniront. Ce sera à l’occasion d’un sommet consacré sur les questions de paix, de sureté et de sécurité maritime dans cette sous-région.

Prélude à ce sommet qui se tiendra en présentielle, des experts du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX) se sont réunis ce jeudi par visioconférence. Ces experts ont, à l’occasion, évoqué les aspects liés notamment l’arrimage des organes du COPAX au traité révisé de la CEEAC, l’implantation d’un dépôt logistique régional et la nécessité de mettre en place un comité des sages de l’Afrique centrale.

« Les problématiques inscrites à l’agenda de votre réunion sont révélatrices d’un tel niveau d’attentes », a indiqué le chef d’état-major général adjoint des Forces armées congolaises, le général de division René Boukaka, qui a rappelé aux experts les défis sécuritaires de la CEEAC.

Congo : il tue son frère aîné pour 2000 Fcfa

Le drame s’est déroulé mardi 11 janvier 2022, au quartier Moutabala dans l’arrondissement 7 Mfilou, dans la capitale congolaise, Brazzaville.

 

Très tôt, mardi 11 janvier 2022, Missengue Mpika Elvan, un congolais de 31 ans, a trouvé la mort suite à une bagarre avec son frère cadet Missengue Ignasse Dieu-Merci. À l’origine, une bagarre suite à un différend familial tournant autour de 2000 FCFA. L’ainé suspectait son cadet d’avoir dérobé ses 2000f. Pour le frère aîné, aucune autre personne que son petit frère ne se trouvant à la maison.

Elvan pensait ramener à la raison son frère qui lui avait « cafouillé » ses deux mille francs, la seule somme qui lui restait. Il pensait que celui-ci ferait profil bas face à lui qui jouit du droit d’ainesse. C’était sans compter sur son cadet.

Missengué Ignasse Dieu-Merci a été interpellé par la police. Il devrait être poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort.

Congo : les agents de l’ANAC menacent d’entrer en grève

Après sept mois d’arriérés de salaire le personnel de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) envisage de grever.

 

Les agents de l’ANAC menacent d’entrer en grève. Ils accumulent près de 7 mois d’arriérés de salaire et la situation devient insupportable. Pour justifier cette situation, les responsables invoquent le fait que ses partenaires (Aerco, Congo Handling et autres) éprouvent des difficultés à honorer leurs engagements financiers vis-à-vis de l’ANAC.

L’ANAC est placée sous la tutelle du Ministère chargé de l’Aviation Civile. La création en 1978 de l’ANAC, a traduit très tôt l’engagement de l’Etat congolais à s’adapter au contexte international de l’aviation civile et de la météorologie, qui aspire chaque jour davantage, à plus de sécurité et de sûreté.

Le Congo s’appuie sur l’ANAC comme instrument technique pour la mise en œuvre de sa vision en matière de développement économique afin de faciliter, les échanges, entre les localités administratives d’une part et la coopération internationale par la signature des accords aériens avec les pays tiers, d’autre part.

Bolloré Transport & Logistics fait un don de matériel médical pour améliorer la prise en charge des patients atteints de la covid-19

Bolloré Transport & Logistics Congo a fait un don de six kits complets de manomètres d’oxygène médical à l’hôpital Adolphe Sicé, le plus grand centre hospitalier de Pointe-Noire. Ce don permettra au personnel médical d’augmenter les capacités de prise en charge des patients atteints de la Covid-19 en particulier ceux placés sous assistance respiratoire.

Ces équipements ont été réceptionnés le 24 décembre 2021 par le docteur Lambert CHAKIROU, Directeur général de l’hôpital Adolphe Sicé. D’une valeur de près de 3 millions de FCFA, ils serviront également à couvrir les besoins en oxygène pour les différents services de l’hôpital (réanimation, cardiologie, etc..).

« Le Congo a pu endiguer la propagation de la 3ème vague de coronavirus caractérisée par une recrudescence de patients en détresse respiratoire. Malgré cette petite victoire, nous devons continuer à être vigilants et à augmenter nos capacités de prise en charge. C’est pourquoi le don de Bolloré Transport & Logistics arrive à point nommé et nous permettra de continuer à assurer le bon fonctionnement de nos services. » a déclaré Lambert CHAKIROU, Directeur Général de l’hôpital A. Sicé

Pour Anthony SAMZUN, Directeur général de Congo Terminal : « À travers notre politique sociétale nous nous engageons pour le bien-être des communautés locales. En contexte de crise sanitaire, nous pensons qu’il est de notre devoir d’accompagner les efforts des autorités pour lutter contre la propagation du virus. Notre engagement à leurs côtés se présente sous la forme de dons de matériel médical mais aussi d’actions de sensibilisation pour encourager nos collaborateurs à se faire vacciner afin de limiter les risques de contamination. ».

Depuis l’apparition de la pandémie au Congo, Bolloré Transport & Logistics et toutes ses filiales restent mobilisées dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 que ce soit par le maintien des approvisionnements en produits et matériels médicaux ou la remise de dons en vivre à la population.

À propos de Bolloré Transport & Logistics au Congo

Présent au Congo dans le transport et la logistique, Bolloré Transport & Logistics compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. Bolloré Transport & Logistics s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

Congo : Brazzaville s’engage à valoriser la rumba

C’est une promesse faite par le maire de la capitale congolaise, Dieudonné Bantsimba lors de sa rencontre avec le comité scientifique de la rumba le 11 janvier 2022.

 

Le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a reçu le 11 janvier dernier, le comité scientifique de la rumba. Au cours de cette rencontre, le maire de la ville de Brazzaville a traduit la détermination de son entité administrative à promouvoir cette richesse inscrite désormais au patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

« L’inscription d’un élément sur la liste représentative de l’Unesco est à la fois un honneur mais aussi et surtout une responsabilité en ce qui concerne la conservation et la valorisation de celui-ci. Pour sa part, la ville de Brazzaville s’engage à jouer pleinement sa partition aux côtés du gouvernement de la République pour la conservation et la valorisation de la rumba congolaise », a déclaré le maire Dieudonné Bantsimba.

Dans le cadre de son engagement au sein du réseau des villes créatives de l’Unesco, la commune de Brazzaville entend ériger des espaces de diffusion de la musique. C’est dans cette optique qu’il sera construit le cercle culturel de Poto-Poto ainsi que les plateformes de diffusion artistique de Mfilou et Talangaï.

Rappelons que c’est le 14 décembre 2021 que l’Unesco a validé l’inscription de la rumba congolaise sur la prestigieuse liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. La rumba est promue à la fois par la République du Congo et la République démocratique du Congo (RDC).

Congo-inondations : 8919 ménages sinistrés dans le département de la cuvette

La ministre Irène Mboukou-Kimbatsa est à la tête d’une délégation humanitaire dans la zone septentrionale pour apporter assistance aux victimes des inondations.

 

Une mission humanitaire dirigée par la ministre Irène Mboukou-Kimbatsa s’est rendue Dans le département de la Cuvette, notamment à Oyo, Ollombo et Tchikapika, le 11 janvier 2022. Il s’est agi d’apporter une assistance aux sinistrés des inondations.  Cette population a reçu de la part de cette délégation des vivres et non vivres.

Cette action marquait le début d’une tournée de la délégation humanitaire qui fera la même chose ce jeudi 13 janvier 2022 à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha. La ministre  mettra ensuite en route le convoi humanitaire qui va parcourir le reste des localités inondées de la zone septentrionale du pays.

Il y a quelques jours à Brazzaville, face aux entreprises de la place, Irène Mboukou-Kimbatsa dressait le bilan non exhaustif des dégâts causés par la montée des eaux. A propos des victimes, son bilan faisait état de 42 583 personnes sinistrées pour 87 753 ménages dans la Likouala. Dans la Sangha 14 646 pour 968 ménages, la Cuvette 36 564 pour 8919 ménages, les Plateaux 24 586 pour 4133 ménages.

Congo Terminal franchit un seuil historique avec 1 million de conteneurs traités en 2021

Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports, a dépassé le seuil du million de conteneurs manutentionnés en 2021 avec 1 003 734 EVP traités au cours de l’année. Cette nouvelle performance traduit les efforts réalisés par Bolloré Ports pour accroître le trafic de 200 000 EVP à 1 000 000 EVP conformément aux engagements prévus dans le cadre du plan de modernisation du Port de Pointe-Noire.

Depuis 2009, Bolloré Ports a investi plus de 400 millions d’euros pour moderniser le terminal à conteneur tant au niveau des infrastructures que des équipements. Ces investissements ont permis de prolonger les quais d’accostage G et D à 1 500 mètres linéaires et d’augmenter leur profondeur pour passer à 15 mètres. Ils ont également servi à renforcer ses équipements avec l’acquisition de 6 portiques de quais et de 18 portiques de parcs.

Au cours de cette dernière décennie, l’opérateur a également procédé à des travaux d’aménagement en construisant des aires de stockage couvrant une surface de plus de 32 hectares exploitables et une zone logistique multimodale de 4,5 ha connectée au réseau ferroviaire CFCO en plus d’un atelier technique dédié aux opérations de maintenances. Il s’est également doté du système d’exploitation « NAVIS 4 » pour la gestion et l’automatisation des opérations au sein du terminal.

Employeur favorisant le recrutement local, Congo Terminal compte actuellement plus de 900 talents congolais parmi ses effectifs et fait appel à plus de 1 500 travailleurs occasionnels. L’entreprise participe également au développement des compétences de ses collaborateurs et s’engage également à promouvoir la parité au sein de son organisation en particulier dans les métiers techniques tels que conducteurs de portiques de quai.

Pour Séraphin BHALAT, Directeur du Port Autonome de Pointe-Noire « Ce résultat témoigne de la réussite du partenariat entre Congo Terminal et le Port autonome de Pointe-Noire. À présent que nous avons franchi ce seuil symbolique, notre ambition est de devenir un hub de transbordement pour favoriser l’essor de l’économie nationale et de la sous-région mais aussi un smart port soucieux de l’environnement. »

« Au-delà du cadre fonctionnel, nous avons fait le choix d’étendre nos engagements pour englober toutes les parties prenantes par le biais d’une politique RSE ambitieuse. En témoigne la création du label Green Terminal par Bolloré Ports, une démarche validée par Bureau Veritas qui a pour ambition de soutenir le développement d’infrastructures portuaires plus respectueuses de l’environnement. » soutient Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses différentes et importantes réductions tarifaires intervenues ces dernières années, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir Communiqué de presse – 05 janvier 2022 d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015; ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe et bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports.

Congo Terminal déploie des solutions de mobilité respectueuses de l’environnement à travers ses bus électriques destinés au transport du personnel à l’intérieur de ses installations. Congo Terminal emploie plus de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’apprentissage.

www.congo-terminal.net

Congo : un mort dans un accident de la circulation à Dolisie

Un bus de la société Océan du nord, en provenance de Brazzaville pour Pointe-Noire, s’est renversé le 12 janvier 2022.

 

Un accident de de la circulation s’est produit mardi 12 janvier 2022.Un bus de la société Océan du nord, en provenance de Brazzaville pour Pointe-Noire, s’est renversé le 12 janvier, dans le cours de 11 heures, à environ 10 Km de Dolisie, dans le département du Niari. Le chauffeur qui tentait de faire un dépassement sous une pluie battante n’a pas pu se frayer un passage entre un gros véhicule en stationnement et un taxi.

Le bilan provisoire fait état de deux morts et de plusieurs blessés graves. La vidéo de l’accident postée sur les réseaux sociaux montre des personnes immorales qui se précipitent sur les colis placés dans les coffres à bagages au lieu de secourir les accidentés.