Congo : l’hôpital général de Loandjili a eu une journée portes ouvertes

L’activité s’est déroulée le 21 octobre et avait pour thème « Les voies d’amélioration de la qualité des soins et de services des urgences à l’hôpital général de Loandjili de Pointe-Noire ».

 

L’activité s’est déroulée le 21 octobre dans la salle de réunion de l’hôpital de Loandjili, à Pointe-Noire, sur le thème : « Les voies d’amélioration de la qualité des soins et de services des urgences à l’hôpital général de Loandjili de Pointe-Noire » en présence de Gilbert Mokoki, ministre de la Santé et de la Population.

La journée de vendredi 21 octobre 2022, était destinée à la journée portes ouvertes, à l’hôpital général de Loandjili. Selon le ministre de la Santé et de la Population, cette activité s’inscrit dans le renforcement des soins au niveau des hôpitaux de la République du Congo. Il s’agit pour lui, d’une activité importante dans la mesure où elle intègre les grandes interventions de la réforme hospitalière initiées par le ministère de la Santé et de la Population ainsi que ses partenaires.

« J’attends du présent atelier les conclusions, recommandations et résolutions réalistes avec un engagement de tous en vue de changer positivement l’image des hôpitaux congolais. L’hôpital général de Loandjili ne représente qu’un point de réflexion et le terrain d’expérimentation sur la recherche des voies d’amélioration de la qualité de la prise en charge des cas urgents dans les hôpitaux de la République », a déclaré Gilbert Mokoki.

Le ministre a ajouté : « Les résultats de vos échanges doivent parvenir à la direction générale des soins et services de santé qui les consigneront dans un livret constituant ainsi les normes et directives imposables à tous les hôpitaux du pays. Je vous rappelle le constat fait par les usagers, auquel vous allez trouver les voies d’amélioration au cours de cet atelier, à savoir le manque de moyen de transport médicalisé et humanisé entre les formations sanitaires de différents niveaux, … Les examens médicaux les plus élémentaires sont réalisés hors des hôpitaux et loin des services des urgences, les services d’urgence ne sont animés que par des médecins internes en plein apprentissage… ».

Pour le Dr Lucien Alexis Manga, représentant de l’Organisation mondiale de la santé au Congo, chaque structure sanitaire du pays devrait se servir de l’exemple de cet hôpital général en vue de mieux gérer les services d’urgence.

Prix du jeune écrivain 2023 : ouverture des candidatures jusqu’en février

Pour cette 39e édition du Prix du jeune écrivain, les candidats devront être âgés de 16 à 26 ans, devront proposer une œuvre de fiction (nouvelles, contes ou récits) écrite en langue française.

 

Les candidatures de la 39e édition du Prix du jeune écrivain sont lancées jusqu’en février 2023. Pour participer au concours, les candidats devront être âgés de 16 à 26 ans, devront proposer une œuvre de fiction (nouvelles, contes ou récits) écrite en langue française, en prose et être ressortissants de n’importe quel pays francophone.

Pour garantir l’originalité de leurs textes, ils doivent notamment signaler expressément tout emprunt à des textes déjà publiés, y compris dans des journaux ou des magazines, ou diffusés sur Internet. En plus, ce texte ne devra jamais avoir été soumis, même partiellement, au PJE, ni primé par un autre jury.

Les textes présentés au concours devront être écrits et envoyés au format Word ou OpenOffice ou Libre office. Le nombre de mots devra être compris entre 2500 (minimum) et 6800 (maximum). Sont recommandés, la Police type Time New Roman, la taille 12, l’interligne 1,5 et les marges 1,5 cm de chaque côté.

A cet effet, pour respecter l’anonymat, ne devront figurer sur les pages du texte ni nom d’auteur ou d’autrice, ni signature, ni illustration. Cependant, toutes les pages devront être numérotées et le texte porter un titre.

Concernant les prix, chaque lauréat ou lauréate bénéficiera du tutorat d’un des écrivains ou écrivaines du jury. Ensuite, les douze nouvelles primées seront rassemblées dans un ouvrage publié par les éditions Buchet Chastel, disponible en librairie. Enfin, ces lauréats et lauréates seront rémunérés en droits d’auteur et seront invités en Occitanie (frais de voyage et de séjour pris en charge) pour les cérémonies de remise du prix.

Chaque lauréat ou lauréate bénéficiera également d’un accompagnement professionnel, à savoir des rencontres avec les publics, des formations avec des professionnels de l’édition, sans oublier des master classes avec des auteurs. Pour ceux qui résident en France, l’adresse de soumission de candidature est prix.pje@pjef.net. Par contre, ceux qui sont hors de la France utiliseront  prix.pjef@pjef.net.

Congo : ouverture du 9è colloque international du FIGE

C’est le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, représentant le Chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso qui a procédé à l’ouverture des travaux de ce forum auquel.

 

Brazzaville, capitale de la République accueille depuis ce mercredi 19 octobre a 8è Assemblée générale couplée au 9e colloque international du Forum des inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées (FIGE).

Ces assises qui se tiennent sous le thème « Les institutions supérieures de contrôle de l’ordre administratif face aux défis de la bonne gouvernance » permettront aux responsables des institutions supérieures de contrôle de l’ordre administratif d’échanger sur les défis liés à la problématique de la bonne gouvernance au niveau des Etats membres de cette organisation.

C’est le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, représentant le Chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso qui a procédé à l’ouverture des travaux de ce forum auquel participent les délégations d’une vingtaine de pays africains.

Ouvert le 19 octobre au centre de conférence international de Kintélé le Forum des inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées (FIGE) prendra fin ce vendredi 21 octobre.

Congo : Chancelia Moulounda en liberté provisoire

Après 616 jours passé en détention 2021 à la maison d’arrêt de Brazzaville, l’étudiante congolaise a été provisoirement libérée le 14 octobre 2022.

 

Chancelia Delfry Moulounda a bénéficié d’une liberté provisoire après avoir passé 20 mois, soit 616 jours de détention, à la maison d’arrêt de Brazzaville. Cette liberté provisoire, elle l’a obtenu depuis le 14 octobre dernier.

L’étudiante congolaise de 27 ans détenue depuis février 2021, avait été accusée « d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et détention illégale d’armes de guerre ». Après avoir passé 20 mois, soit 616 jours de détention, Chancelia Moulounda a enfin retrouvé sa liberté.

Notons tout de même que la jeune femme a toujours clamé son innocence.

« Les accusations sur une possible existence d’un plan à vouloir empêcher la tenue du scrutin présidentiel de mars 2021 et renverser les institutions de la République ne reposent sur aucun élément sérieux », indique un communiqué du Centre d’actions pour le développement (CAD), ONG qui a suivi de près cette affaire.

C’est un soulagement pour la famille de la jeune femme et également pour le CAD.

« Nous ne pouvons que jubiler. Certes, c’est une libération provisoire, mais elle marque tout de même une étape importante vers l’abandon des charges forgées de toutes pièces qui pèsent contre elle », a signifié Trésor Nzila, directeur exécutif du CAD interrogé par nos confrères de RFI.

Pour rappel, Chancelia Moulounda étudiante en Master de Langue et littérature française à l’Université Marien Ngouabi a été arrêtée le 5 février 2021 puis gardée à la Centrale d’intelligence et de Documentation jusqu’au 25 février 2021. C’est en cette date qu’elle sera déférée devant le Procureur de la République qui, a décidé de la procédure de crime flagrant et décerné un mandat de dépôt contre elle.

Congo : un séminaire pour pérenniser les acquis du projet DurQuap

Initiée depuis le 10 octobre 2022, la formation concerne Comités de gestion et de développement communautaire (CGDC).

 

Une session de formations à l’endroit des Comités de gestion et de développement communautaire (CGDC) a été mis sur pieds depuis le 10 octobre 2022. L’objectif est de leur donner des outils nécessaires leur permettant de bien gérer les infrastructures construites afin de garantir leur pérennité.

Les participants au séminaire sont composés des chefs de quartier et de zone ainsi que des ouvriers de maîtrise d’œuvre sociale. Ces équipes communautaires ont la mission de veiller au quotidien sur les infrastructures construites par le projet, dans le cadre de la gestion participative pour assurer leur pérennité.

Au cours de cette formation, ces CGDC ont donc reçu de nouveaux outils qui leur permettront de remplir loyalement leur mission sociale dont l’objectif est de préserver les acquis du projet.

Le DurQuap est un projet co-financé par le gouvernement congolais et la Banque mondiale à hauteur de 44,304 milliards F CFA. Sa phase pilote qui s’achève dans quelques mois a permis l’aménagement et la modernisation des quartiers Soukissa et Moukondzi-Ngouaka à Brazzaville, Mboukou et Tchiniambi à Pointe-Noire.

Congo : sit-in des vacataires de l’UMNG

Cette catégorie d’enseignants de l’Université Marien Ngouabi (UMNG), réclament le paiement de quatre ans d’arriérés d’heures de vacation.

 

Les enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) de Brazzaville réclament le paiement de quatre ans d’arriérés d’heures de vacation rester impayées ainsi que leur intégration à la fonction publique.

Ce lundi 17 octobre 2022,

Les enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) ont entamé lundi 17 octobre 2022, un concert de casseroles devant la présidence de cette structure. Ils réclament le paiement de quatre ans d’arriérés d’heures de vacation rester impayées ainsi que leur intégration à la fonction publique.

« Il s’agit des années académiques 2018-2019 ; 2019-2020 ; 2020-2021 ; 2021-2022. Après échanges avec les autorités compétentes, qui sont restées insensibles à nos revendications, nous n’avons pas trouvé gain de cause. Nous avons ainsi amorcé les sit-in pour nous faire entendre », a martelé Julien Loemba, président du Collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien-Ngouabi.

Notons que les vacataires de l’UMNG disent être ouvert au dialogue.

Congo : suspension des activités à la morgue de Djiri

Cette fermeture momentanée est due au non-respect du cahier de charges par l’hôpital général de Djiri en violation des termes de contrats conclus.

 

La morgue de l’hôpital général de Djiri à Brazzaville a suspendu ses activités. Pour cause, la compagnie privée chargée de la gestion de cet établissement, La Main Verte, évoque l’ingérence de ce centre hospitalier dans la prise en charge des personnes décédées.

La Main Verte, la société privée en charge de la gestion de la morgue de l’hôpital général de Kombo, dans le 9e arrondissement Djiri, à Brazzaville, a décidé d’arrêter les opérations de dépôts de corps et activités connexes, apprend-on de Vox Congo.

Cette fermeture momentanée est due au non-respect du cahier de charges par l’hôpital général de Djiri en violation des termes de contrats conclus en mai dernier avec La Main Verte.

« La Main Verte et l’hôpital général de Djiri ont signé un contrat de trois ans pour gérer la morgue de cet hôpital. Mais sur le terrain, il y a des dérapages au niveau de la feuille de route », a déclaré Mpemba Bassy Bassy, secrétaire général de La Main Verte.

L’hôpital de Djiri est accusé d’injonction par La Main verte.

« On ne peut plus continuer comme ça, parce que l’hôpital ne veut pas collaborer avec La Main Verte. Ce n’est pas possible. Tous les corps sont malheureusement transférés au CHU [Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville, ndlr]. C’est inexplicable », s’insurge Céleste Itoua, coordinatrice de la Morgue de Djiri.

Une fermeture qui n’est pas sans conséquence sur le personnel de cette morgue qui se retrouve au chômage.

 

Congo-cancer du sein et du col de l’utérus : les sages-femmes sensibilisent

Un atelier de formation à l’endroit des sages-femmes a été organisé, le 15 octobre à Pointe-Noire, à l’occasion de la campagne dite « Octobre rose ».

 

L’objectif de cet atelier était de mobiliser et de sensibiliser la population à la prévention du cancer du sein et du col de l’utérus. Initiée par la direction départementale des soins et services de santé de Pointe-Noire, en collaboration avec le Programme national de lutte contre le cancer, représenté par sa directrice, le Pr Judith Nsondé Malanda, cancérologue médicale, l’activité a regroupé près d’une trentaine de sages-femmes et le personnel paramédical en service dans les Centres de santé intégrés (CSI) et structures sanitaires privées de la place.

Favoriser et améliorer le diagnostic précoce afin de réduire le taux de malades qui viennent en consultation à un stade de la maladie très avancé a été le principal objectif de cet atelier. Les différentes communications ont été portées sur la prévention, le diagnostic, le traitement et la guérison.

« Notre but est de voir les patients être dépistés à temps dans les CSI. C’est ce qui justifie le choix sur les sages-femmes qui reçoivent en premier la population avant qu’elle n’arrive dans les grands hôpitaux. Ainsi, quand le cancer est détecté à un stade précoce, le pronostic est meilleur », a dit le Dr Stevy Makouanzi, oncologue médical, oncopédiatre.

Congo : les organes de gestion du coronavirus dissout

C’est ce qui ressort de la 36eme réunion de la Coordination nationale de gestion de la pandémie de coronavirus qui s’est tenue vendredi 14 octobre 2022.

 

La Coordination nationale de gestion de la pandémie de coronavirus Covid-19 a annoncé la dissolution de tous les organes créés pour lutter contre la Covid-19 au Congo. L’annonce a été faite pendant la 36eme réunion de cet organe, le 14 octobre 2022.

Deux affaires étaient inscrites à son ordre du jour, dont les recommandations de la Coordination nationale. Cette décision est motivée par le fait que la Coordination nationale constate que la pandémie poursuit sa « régression » tant au niveau national que dans le monde, rapporte le porte-parole du gouvernement Thierry Moungalla.

Les membres de la Coordination nationale constate également que « la covid-19 est devenue une maladie avec laquelle chacune et chacun d’entre nous devra vivre » ; devenue une « endémie », les modalités de sa gestion devraient logiquement évoluer.

La Coordination nationale a entériné, avant dissolution, plusieurs autres mesures tenant compte de l’amélioration de la situation épidémiologique dans notre pays.

Elle a annoncé notamment la mise en place, par décret du Premier Ministre, d’une cellule de veille nationale contre la Covid-19 au sein du ministère de la Santé, en remplacement du Comité technique dissous ; et la réintégration des opérations de vaccination et de dépistage de la covid-19 au sein des services habituels du ministère de la Santé.

Congo : le député Thierry Moungalla se retire de l’Assemblée nationale

Le député élu de Sibiti, dans le département de la Lékoumou, Thierry Moungalla, s’est retiré de l’Assemblée Nationale ce vendredi 14 octobre 2022.

 

Thierry Moungalla annonce la suspension de son mandat de député à l’hémicycle, pour pouvoir exercer ses fonctions de ministre. Il évoque l’« incompatibilité » entre sa fonction de député et sa nomination dans le nouveau gouvernement.

Le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement, cède son siège de député à son suppléant, Albert Pouomouo.

« J’ai reçu l’Honorable Albert Pouomouo, désormais député de Sibiti, par l’incompatibilité entre la fonction de Ministre et celle de député qui me frappe », a-t-il déclaré.

Selon l’article 105 de la loi fondamentale congolaise : « Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat électif, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi privé ou public, civil ou militaire ou de toute autre activité professionnelle. ».