Congo : Port autonome de Pointe-Noire accueille son premier navire

C’est le plus grand navire pouvant transporter 15000 conteneurs équivalent vingt pieds (EPV), construit par MSC Virgo en 2020.

 

Le Port autonome de Pointe-Noire (PAPN) a accueilli, le premier navire transportant 15 000 conteneurs équivalent vingt pieds (EPV), le 27 février 2023. C’est le plus grand porte-conteneurs construit par MSC Virgo en 2020 qui n’a jamais amarré sur les côtes d’Afrique centrale.

L’amarrage du grand porte-conteneurs marque aussi la première liaison entre l’Asie et Pointe-Noire, sur le service Africa Express proposé par MSC qui offre le meilleur temps de traversée sur le marché, entre l’Asie et l’Afrique centrale. Il conforte en même temps la position du PAPN comme la principale porte d’entrée du Bassin du Congo.

Deux lignes maritimes et un service feeder feront escale à Pointe-Noire, notamment l’Africa Express qui relie l’Asie à l’Afrique de l’Ouest, la ligne Angola, un service commercial intra-africain reliant l’Afrique de l’Ouest à l’Angola et à la Namibie, ainsi que le feeder Matadi vers la République démocratique du Congo (RDC).

Congo-Burundi : vers une redynamisation de la coopération entre les 2 pays

Le président burundais Evariste Ndayishimiye a effectué une visite officielle de 48 heures à Brazzaville, capitale de la République du Congo.

 

La visite officielle de 48 heures du chef de l’État burundais Évariste Ndayishimiye à Brazzaville a pris fin lundi 27 février. Avec son homologue congolais Denis Sassou-Nguesso, les échanges ont porté sur la coopération entre leurs deux pays et le besoin de la redynamiser. Il a aussi été question de la paix et de la sécurité dans la sous-région, notamment en République démocratique du Congo.

Les deux chefs d’État ont « réitéré leur attachement ferme à l’initiative africaine de faire taire les armes sur le continent à l’horizon 2030 », ont-ils dit dans le communiqué conjoint, publié à la fin de la visite d’Évariste Ndayishimiye.

Quant au conflit armé qui secoue l’Est de la République démocratique du Congo, ils ont encouragé toutes les parties prenantes concernées à résoudre la crise sécuritaire par les moyens pacifiques. Le président burundais a dit toute sa disponibilité à contribuer au retour de la stabilité dans ce pays.

« Nous sommes tous solidaires pour aider nos frères de la RDC pour retrouver la paix et la sécurité et commencer à œuvrer pour le développement de leur pays », a déclaré Évariste Ndayishimiye.

Toujours au sujet de la crise en RDC, le président Denis Sassou-Nguesso a appelé à la stricte application des différentes résolutions prises à Luanda, Nairobi ou Bujumbura :

« Il ne faut pas prendre les résolutions sans les mettre en œuvre. Et, lorsque les résolutions prises sont mises en œuvre avec le soutien des populations, je crois que nous allons atteindre les objectifs. »

Enfin, concernant la coopération entre Brazzaville et Bujumbura, les deux présidents ont demandé à leurs ministres des Affaires étrangères et de la coopération de réactiver les travaux de la commission mixte de coopération.

Congo : débat autour de l’interdiction de l’exportation du bois en grumes

Le gouvernement a décidé, dès le début de l’année 2023, d’interdire l’exportation de ces gros troncs de bois pour les transformer sur place, afin de créer plus d’emplois.

 

La mesure est soutenue par une partie de la société civile mais boudée par les compagnies forestières qui estiment qu’elles ont été prises de cours.

La décision d’interdire l’exportation du bois, produit sur le sol congolais, en grumes, est saluée par le Centre d’actions pour le développement (CAD) que dirige Trésor Nzila.

« Nous voulons vraiment qu’il y ait une transformation plus poussée du bois, parce qu’il y aura une plus-value dans l’économie et la vie des Congolais », soutient-il.

Elle est cependant contestée par Georges Claver Bouzanga, conseiller auprès de la société privée IFO, Industrie forestière de Ouesso, qui juge la décision brutale et demande une transition de trois ans.

« C’est une mesure qui surprend pratiquement les forestiers, parce que ceux-ci, dans la disposition de 2023, avaient déjà préparé les coupes annuelles. Donc, c’est une mesure qui surprend un peu les forestiers », déplore-t-il.

« Faux », rétorque Joseph Moumbouilou, directeur général de l’économie forestière.

« La mesure n’est pas brutale. L’interdiction des exportations est une mesure qui date de plus de 20 ans. Je pense qu’il y a eu concertation. Les concertations vont continuer. Nous sommes partenaires avec les professionnels du bois », argumente-t-il.

C’est en 2000 que le Congo-Brazzaville avait décidé d’arrêter les exportations du bois en grumes, mais la mesure n’avait jamais été appliquée, le gouvernement ayant laissé du temps aux sociétés forestières d’installer des unités de transformation. Mais jusque-là, ce n’est toujours pas le cas pour toutes les entreprises.

Congo : Emmanuel Macron sera à Brazzaville le 02 mars

Le président français fera du 1er au 5 mars prochain une tournée dans quatre pays d’Afrique pour renforcer des liens bilatéraux.

 

Emmanuel Macron est annoncé le 02 mars prochain en République du Congo. C’est l’un des quatre pays que le président français visitera pendant sa tournée de cinq jours (du 1er au 05 mars 2023 NDR).

En République du Congo comme dans les trois autres pays, la visite du chef de l’Etat français aura pour objectif de renforcer les liens bilatéraux qui existent entre la Français et certains pays du continent.

En dehors de la République du Congo, Emmanuel Macron se rendre au Gabon où il débutera d’ailleurs sa tournée, puis en RDC et en Angola. L’annonce de sa tournée a été faite par la présidence française.

Il faut relever que la tournée d’Emmanuel Macron intervient alors que alors que l’influence de la France est bousculée par la Russie et le groupe de mercenaires russes Wagner en Afrique francophone, du Mali à la Centrafrique.

Congo : une ONG met en cause l’action de la police et de la force publique

Le Centre d’action pour le développement (CAD) vient de publier son rapport annuel sur les droits humains dans le pays.

 

Le président de l’ONG CAD  dans son rapport annuel qu’elle a publié demande « aux autorités d’examiner réellement des violations manifestes » et « des mesures pour assainir l’appareil sécuritaire ». L’organisation met en causes les actions sur le terrain de la police et la force publique.

Notons qu’en République du Congo, la situation des droits de l’homme se dégrade, selon le Centre d’action pour le développement (CAD). Le CAD dans le même rapport relève des arrestations et détentions arbitraires, torture, usage excessif de la force létale, expulsions forcées et de plus en plus de bavures de la police contre les jeunes, au nom de la lutte contre le banditisme. L’organisation non-gouvernementale (ONU) a eu connaissance de 572 atteintes aux droits humains en 2022.

Cette organisation estime qu’une réforme de la police est indispensable.

Vers une nouvelle dynamique entre le Congo et le Niger

C’était l’un des sujets abordés par le président du Niger Mohamed Bazoum et le président Dénis Sassou-N’Guesso, mercredi 22 février 2023.

 

Dans un communiqué conjoint, les deux chefs d’Etats à leur gouvernement respectif de créer un cadre juridique approprié capable de dynamiser les relations entre les deux pays. Ils ont réitéré leur engagement en faveur de l’accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine et renouvelé leur attachement à la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA).

Autre sujet abordé par Mohamed Bozoum et Denis Sassou N’Guesso, la crise en Libye. Le problème libyen est « délicat » parce que ce pays est très riche, a-t-il dit, soulignant que les enjeux sont extrêmement importants et les interférences internationales très nombreuses.

Le président du Niger Mohamed Bazoum a bouclé mercredi 22 février une visite dans la capitale congolaise.

Congo : Mohamed Bazoum reçu par Sassou N’Guesso à Brazzaville

Le président nigérien Mohamed Bazoum est arrivé dans la capitale congolaise mardi 21 février 2023, pour une visite de travail.

 

Mohamed Bazoum a été accueilli mardi soir au bas de la passerelle de l’avion par son homologue Denis Sassou N’Guesso. Les deux hommes d’État vont discuter en tête-à-tête ce mercredi au palais présidentiel. Des entretiens qui, selon des sources poches de la présidence congolaise, doivent porter autour de la paix et de sécurité au Sahel mais aussi en Afrique Centrale.

En effet, au Sahel, zone dont fait partie le Niger, la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée depuis 2011. Elle est la conséquence de l’instabilité en Libye. Le Congo qui dirige le Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, a présenté au dernier sommet de l’UA un rapport sur la situation dans ce pays. Une conférence de réconciliation libyenne doit se tenir prochainement. La date et le lieu restent à déterminer. Le soutien diplomatique du Niger pour l’organisation de cette conférence est sollicité.

Notons aussi que la visite de Mohamed Bazoum devrait être marquée par la signature d’accords de coopération entre Niamey et Brazzaville qui accueille une importante communauté nigérienne, très active dans le commerce.

Congo : Brazzaville va abriter un forum économique, culturel et touristique

Organisé par l’ambassade de Côte d’Ivoire au Congo, le forum a pour but de faire la promotion économique de ce pays pour créer des opportunités d’affaires.

 

Le forum économique, culturel et touristique se tiendra du 22 au 24 mars au mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, en République du Congo. Cet évènement a pour objectif de faire la promotion économique de la Côte d’Ivoire de manière à créer des opportunités d’affaires, des débouchés de partenariat pour les entreprises ivoiriennes au Congo tout en suscitant auprès des opérateurs économiques congolais un intérêt particulier pour des investissements en Côte-d’Ivoire.

L’annonce a été faite par l’ambassadeur de Côte d’Ivoire au Congo, Touré née Kone Maman, à l’issue d’un échange avec la directrice générale de ce mémorial, Bélinda Ayessa, le 20 février dernier. Ce sont des entrepreneurs, des industriels, des artisans, des commerçants, des porteurs de projet qui sont attendus au forum économique, culturel et touristique de Côte d’Ivoire.

Il va s’agir au cours de ce forum d’informer les milieux d’affaires présents au Congo par une communication d’experts sur les opportunités d’investissements qu’offre la Côte d’Ivoire à travers le Cepici, la CCI-CI, la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, le Bureau national d’études techniques et de développement, le Centre national de recherche agronomique, l’Agence nationale d’appui au développement rural, Côte d’Ivoire tourisme et bien d’autres structures du pays ; créer un cadre permettant aux entreprises ivoiriennes de se faire connaître, de faire des prospections, de détecter des marchés et différentes opportunités d’affaires pouvant favoriser le développement de leurs structures ; proposer des offres dans le secteur agro-industriel qui puissent intéresser les Congolais ; présenter les potentialités de la Côte d’Ivoire dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’enseignement supérieur privé, la formation professionnelle et technique, le tourisme ; favoriser des échanges d’expériences et de partenariats entre les entreprises ivoiriennes et congolaises.

Au programme, une conférence institutionnelle avec pour thème « Coopération économique Côte d’Ivoire- Congo : opportunités et perspectives » ; des rencontres B to B pour des opportunités d’affaires et de financement ; des panels et ateliers thématiques animés par des experts de haut niveau venant de Côte-d’Ivoire et du Congo ; une exposition des produits « Made in Côte d’Ivoire » ; le tout sanctionné par un dîner gala (prestation humoristique et artistique).

Congo : aucun licenciement n’est envisagé à l’E2C

Le gouvernement congolais a décidé de céder l’exploitation de quatre centrales électriques du pays à des entreprises privées.

 

Il n’y aura aucun plan de licenciement contre les travailleurs de l’E2C. Le gouvernement a décidé de céder l’exploitation de quatre centrales électriques à des entreprises privées. En effet, le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Émile Ouosso, a échangé avec les responsables syndicaux de l’Énergie électrique du Congo (E2C) sur la sécurisation des emplois.

Notons que la privatisation de la gestion du sous-secteur production de l’électricité concerne les centrales hydroélectriques du Djoué, de Moukoukoulou, d’Imboulou, de Liouesso ainsi que la centrale électrique à gaz de Djéno.

D’après les autorités congolaises, la réforme vise à accroître la production nationale, à améliorer l’accès à l’électricité pour les ménages et les entreprises, à inciter les investisseurs privés au développement du secteur, à optimiser les performances techniques, la qualité du service public…

Le transfert de la gestion des centrales hydroélectriques aux concessionnaires ne se traduira pas par la mise à l’écart des travailleurs. L’article 45 du Code du travail de la République du Congo sera respecté dans toutes les concessions, a insisté le ministre Émile Ouosso.

« Le gouvernement a l’obligation de faire en sorte que les investissements consentis par l’État soient pérennisés, entretenus et développés. Ils doivent connaître une extension avec les concessionnaires avec les cahiers des charges bien précis, notamment sur l’article 45 du Code du travail qui garantit les emplois. Tous ces barrages appartiennent à l’État. Aucun barrage n’a été vendu à une entreprise », a-t- il déclaré.

Face aux inquiétudes exprimées par les partenaires sociaux, les autorités entendent privilégier la stabilité du contrat individuel de travail, y compris sa protection contre les modifications dans la situation juridique du nouvel employeur. Le principe énoncé par l’article 45 du Code du travail est donc l’irrévocabilité du lien contractuel avec l’entreprise concessionnaire, a commenté Célestin Koumba, le directeur général de l’Énergie.

Rappelons que la réforme de ce secteur a débuté en 2018, avec la liquidation de l’ex-Société nationale d’électricité et la création de la compagnie publique E2C.

Congo : une formation en kinésithérapie à l’hôpital général Adolphe-Sicé

Ouvert mardi 21 février 2023, l’atelier de formation en kinésithérapie concerne le personnel des hôpitaux généraux Adolphe-Sicé et Ngoyo.

 

Le personnel des hôpitaux généraux Adolphe-Sicé et Ngoyo dans la ville de Pointe-Noire, prend part à l’atelier d’e formation en kinésithérapie qui s’est ouvert mardi 21 février 2023. La formation a pour thème : « Prise en charge rééducative de la lombalgie commune sur rachis opéré ou non ».

En plus du thème principal, les participants développeront quelques autres sous-thèmes notamment le contrôle de connaissances de base, l’introduction à la lombalgie commune ; l’évaluation kinésithérapique ; le leadership associatif ; la prise en charge de la lombalgie commune ; la prise en charge kinésithérapique de la lombalgie commune ; la lombalgie et ergothérapie ; la hernie discale lombaire et kinésithérapie et autres.

L’ouverture dudit atelier a été présidée par Lambert Chakirou et du Pr Urbain Richard Bileckot, respectivement directeur général de cet hôpital et chef de service de rhumatologie au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.