Congo-Parlement : l’ouverture de la session budgétaire est prévue le 15 octobre

Au cours des conférences des présidents du 8 octobre, prélude à la session budgétaire ordinaire du 15, quatorze affaires au Sénat et dix-sept à l’Assemblée nationale.

 

La session budgétaire ordinaire s’ouvre le 15 octobre prochain au Sénat et à l’Assemblée nationale. Dix-sept seront sur la table des députés et quatorze sur celle des sénateurs. Ces affaires ont été arrêtés mardi 08 octobre, au cours des conférences des présidents.

Sur les quatorze affaires inscrites à l’ordre du jour de la 4e session budgétaire ordinaire du Sénat, cinq sont anciennes. Les principales affaires étant le projet de loi de finances de l’année 2025 ; le projet de loi portant loi de règlement du budget de l’Etat, exercice 2023; le projet du budget du Sénat, exercice 2025.

Parmi les autres affaires à examiner, il y aura le projet de loi portant création de l’Agence d’appui à la décentralisation et au développement local ; le projet de loi instituant la profession d’huissier de justice en République du Congo, ainsi que la proposition de loi sur la procréation médicalement assistée en République du Congo.

A l’Assemblée nationale, dix-sept affaires sont soumises à l’approbation des députés pendant la septième session qui se déroulera du 15 octobre au 23 décembre, avec à la clé le budget de l’Etat de l’année prochaine.

Au nombre de ces projets de loi, on peut citer la création de l’Agence congolaise des affaires maritimes, du Centre multiservices de valorisation des bio-ressources, et de l’Autorité de régulation des jeux de hasard et d’argent. Il y a également le projet de loi portant règlement de l’utilisation des sources de rayonnements ionisants et des applications nucléaires ; projet de loi portant création de l’Agence congolaise de radioprotection et de sureté nucléaire.

A cela s’ajoutent les propositions de loi relatives au contrôle des stupéfiants, des substances psychotropes et des précurseurs ; au titre, à l’exercice de la profession d’architecte et à l’architecture en République du Congo ; la proposition de loi organique modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°20-2017 du 12 mai 2017 portant loi organique relative aux conditions de création, d’existence et aux modalités de financement des partis politiques.

On note également le projet de loi portant création de la Commission nationale pour la protection des données à caractère personnel, ainsi que le projet de loi autorisant la ratification de la convention entre la République du Congo et la République tunisienne tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu.

Congo : le centre de maintenance aéronautique sera opérationnel en 2025

Réalisé par la Chine, la République du Congo entend se doter de son propre atelier de maintenance aéronautique dans la ville de Brazzaville.

 

Le projet aéronautique est érigé sur un terrain de 85, 095 m², dont une superficie de construction de 12, 010 m². Il est construit dans la zone voisine de l’aéroport international Maya-Maya. Réalisé et financé par la Chine, sur une durée de deux ans, l’ouvrage de trois niveaux comprendra aussi bien un centre d’entretien et de maintenance qu’un dépôt de produits dangereux, des locaux de pompe d’incendie, de compresseur d’air, une station de traitement des eaux usées.

Lors de sa visite du chantier le 04 octobre dernier, le ministre d’État chargé des Infrastructures, Jean-Jacques Bouya a estimé que les travaux avancent normalement. Il était accompagné de sont collègue en charge des transports, Honoré Sayi, et de l’ambassadeur de Chine au Congo, Li Yan.

« Nous avons-là une opportunité de faire la révision des aéronefs sur place et recevoir d’autres compagnies de la sous-région. En mettant en place cette plateforme, nous donnons un caractère régional à notre aéroport, c’est-à-dire que ceux qui possèdent des avions peuvent venir chez nous. Les ressources sont disponibles et le chantier progresse. L’ouvrage devrait être réceptionné au plus tard décembre 2025 », a assuré Jean-Jacques Bouya

Le premier centre de maintenance du pays devrait être opérationnel dès décembre 2025.

Congo : Emile Ouosso visite les travaux réhabilitation des pylônes vandalisés

Le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique a demandé à la population confrontée à des coupures d’électricité de prendre son mal en patience.

 

Le ministre Emile Ouosso a récemment visité les travaux de réhabilitation des pylônes sur la ligne électrique Brazzaville-Pointe-Noire. Ces pylônes avaient été vandalisés par des inconnus. Sur le terrain, le ministre a pu se faire une idée de l’ampleur des travaux à réaliser.

A Tsielampo, dans le 7e arrondissement de Brazzaville, Mfilou, il a rencontré les techniciens de la société Energie électrique du Congo (E²C) qui travaillaient sous la supervision de leur directeur général, Jean Bruno Danga Adou, pour approvisionner de nouveau Brazzaville.

Emile Ouosso a demandé à la population de prendre son mal en patience, tout est mis en œuvre pour un retour rapide à la normale dans les prochains jours. Pour éviter que les mêmes causes reproduisent les mêmes effets, Emile Ouosso a annoncé quelques solutions préconisées.

« La première chose, c’est de doter chaque pylône d’une caméra solaire active H24, connectée aux brigades de police et de gendarmerie dans tout le pays. Ces caméras signaleraient en temps réel tout mouvement humain ou d’animaux autour d’un pylône. Pour les futures lignes, nous allons adopter le système des poteaux tubulaires. Les tubes sont comme des arbres, ils n’ont pas de cornière, c’est un massif qui va donc porter tous les supports des lignes électriques », a-t-il annoncé.

 

Congo : l’UCESA tient son assemblée générale à Brazzaville

La capitale congolaise sert de cadre du 08 au 09 octobre 2024, à l’assemblée générale de l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions assimilées d’Afrique (UCESA), et à la Conférence sur les enjeux environnementaux et le développement durable en Afrique.

 

Une vingtaine de pays sont réunis dans la capitale congolaise ce mardi 08 octobre. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’assemblée générale de l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions assimilées d’Afrique (UCESA), et de la Conférence sur les enjeux environnementaux et le développement durable en Afrique.

En prélude en cette rencontre, une conférence de presse a été animée le 7 octobre à Brazzaville. Le secrétaire général du Conseil économique social et environnemental (CESE), Wilfrid Magloire Obili face aux journalistes a rappelé les enjeux de ces deux rencontres qui seront organisées en partenariat avec la fondation chilienne Meri.

Selon Wilfrid Magloire Obili, l’assemblée générale de l’UCESA qui se tiendra jusqu’au 09 octobre, permettra aux participants d’examiner, entre autres, le rapport d’activités, le projet de plan stratégique, les projets de révision des statuts et d’adhésion d’un nouveau membre, en occurrence le Zimbabwe.

Créée à Cotonou au Benin en 2001, l’UCESA a, entre autres missions, mettre en œuvre une dynamique en vue d’une implication effective des Conseils économiques sociaux ou Institutions similaires (CES-IS) dans le processus d’intégration africaine ; œuvrer au rapprochement entre les pays africains pour la constitution d’entités économiques et sociales cohérentes et viables.

Congo : deux délinquants fauniques écopent de 12 mois de prison ferme

La sentence est tombée jeudi 03 octobre dernier, au tribunal de grande instance d’Owando, Jean Henri Oyela et Prospère Epandeze ont été condamnés.

 

Un an de prison ferme et deux cent mille FCFA d’amendes chacun, c’est la sentence écopée le 03 octobre, par deux délinquants de la faune. Jean Henri Oyela et Prospère Epandeze étaient à la justice du tribunal de grande instance d’Owando, dans le département de la cuvette.

Les deux hommes ont été condamnés pour détention, circulation et tentative de commercialisation de deux gros sacs contenant une importante quantité d’écailles et des griffes de pangolin géant. Il faut noter que ces deux espèces animales sont protégées par la loi congolaise.

Les deux condamnés avaient été arrêtés le 10 août dernier, à Owando alors qu’ils revenaient de Ouesso avec ces produits de faune, dans le but de trouver des clients pour les revendre. Ils ont reconnu les faits qui leur ont été reprochés au cours des audiences qui se sont tenues les 22 août et 19 septembre 2024.

Congo : ENI va déployer sa deuxième usine flottante

L’information a été confirmée jeudi 03 octobre, par le directeur général des ressources naturelles globales de la compagnie, Guido Brusco.

 

Le groupe pétrolier italien poursuit ses activités de production du gaz naturel liquéfié (GNL) au Congo. Le projet de production du GNL est l’un des plus importants investissements de la filiale congolaise d’ENI durant les dernières au Congo, notamment avec la mise en service en février dernier du premier bateau de liquéfaction d’une capacité de 0,6 million de tonnes/an de gaz.

La future installation devrait disposer d’une capacité initiale de 2,4 millions de tonnes/an pour atteindre, à fin 2025, un niveau de production de 3 millions de tonnes/an de gaz liquéfié, soit une production globale d’environ 4,5 milliards de m3. Ce projet gazier a dû compter environ 360 milliards FCFA à la compagnie italienne qui ambitionne de satisfaire à la demande du marché national et de diversifier ses offres énergétiques.

La compagnie ambitionne d’atteindre, depuis la découverte des réserves, une production de 1,2 milliard de barils de pétrole et 30 milliards m3 de gaz. Elle travaille précisément sur deux puits de forage d’environ 600 millions de barils d’huile et 700 milliards pieds-cubes de gaz.

Congo : la gendarmerie ferme le siège de la Fécofoot

Vendredi 4 septembre 2024, à la veille d’une assemblée générale extraordinaire, les employés se voient expulsés des locaux de l’instance.

 

Le siège de la Fecofoot a été cadenassée sur décision de justice. Cette opération menée par des hommes en tenue fait suite au conflit qui oppose depuis plusieurs mois le ministère des Sports et les membres de l’association en charge du football congolais. L’objectif était d’empêcher la tenue d’une assemblée générale extraordinaire en présence de représentants de la Fifa et de la Confédération africaine de football (CAF) prévue le lendemain 05 octobre 2024. Le siège de l’institution a été placé sous scellé.

Les deux institutions s’accusent mutuellement de mauvaise gestion du football congolais. Le dernier épisode était la mise en place d’un comité ad hoc, sensé gérer le football à la suite de la révocation du président de la Fecofoot, Jean-Guy Blaise Mayolas. Une révocation faite par une Assemblée générale à la légitimité contestée.

Ladite situation pourrait entraîner une suspension du Congo par la FIFA.

Congo-Fécofoot : l’assemblée générale extraordinaire n’a pas eu lieu

La rencontre qui était prévue samedi 05 octobre dernier, au siège de la Fédération congolaise de football (Fécofoot) ne s’est pas tenue.

 

Les portes du siège de la Fécofoot étaient closes à l’heure de l’assemblée générale extraordinaire, ce samedi 05 octobre 2024.  Délégués de la Fédération internationale de football association (Fifa) et de la Confédération africaine de football (CAF), le comité exécutif de la Fécofoot ainsi que les trente-un délégué sur les quarante conviés aux assises se trouvaient à l’extérieur du bâtiment.

« Nous avons fait un constat qui sera envoyé au Tribunal arbitral du sport avec tous les documents relatifs à cette situation et on attendra la décision du TAS », a commenté Carle Boniface Malalou, deuxième vice-président de la Fécofoot.

Seuls les rapports des représentants de ces instances permettront de déterminer l’avenir du football congolais dans les prochains mois. Notons tout de même que les membres du comité exécutif ont été expulsés, le 4 octobre, par la gendarmerie nationale sur une décision de justice.

Du côté de la commission ad hoc, la passation de service souhaitée le 5 octobre n’a pas aussi eu lieu. Et William Bouaka s’est exprimé en ces termes : « Le siège n’a pas été barricadé. Le comité exécutif a été mis dehors en application d’une décision de justice. Nous avons besoin de cette passation de service. Ils ont créé le cinéma pour boycotter la passation de service. Nous serons là lundi mais s’ils ne viennent pas, on fera établir un procès- verbal de carence et on prendra nos responsabilité », a-t-il indiqué.

Pour l’heure, il n’y a aucune assurance sur la tenue de la double confrontation contre l’Afrique du Sud, les 11 et 15 octobre, respectivement à Johannesburg et à Brazzaville, dans le cadre de la troisième et quatrième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Maroc 2025.

Congo : Cogo va investir près de 90 milliards FCFA dans deux champs pétroliers

La feuille de route des activités de la filiale congolaise de China Oil Natural Gas Overseas Holding Ltd (Cogo) a été présentée, jeudi 3 octobre, à Brazzaville.

 

La compagnie Cogo va investir près de 90 milliards FCFA, dans la production pétrolière au cours des trois prochaines années. L’investissement attendu est destiné, selon le directeur général de la filiale congolaise, Fulbert Dzimbe, aux activités de forages. La compagnie qui détient 85% sur chacun des deux permis devrait partager l’exploitation avec la Société nationale des pétroles du Congo (15%).

« Il y a eu des études qui ont déjà été menées, nous allons commencer directement sur le forage. Sur les trois années, nous aurons un budget à peu près de 150 millions de dollars pour faire quatre puits, deux de chaque champ. Il sera complété selon les résultats de ces puits par une sismique 3D et d’autres études à réinterprétation », a indiqué Fulbert Dzimbe, le nouveau directeur général de Cogo.

La feuille de route des activités de la compagnie Cogo a été présentée, le 3 octobre, à Brazzaville, par le nouveau directeur général de la filiale congolaise, Fulbert Dzimbe, au ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua.

Pour rappel, Cogo est une holding basée en Chine qui a créé une filiale au Congo pour pouvoir diriger les travaux.

UNIFFAC : le Congo se contente de la médaille d’argent

Les Diables Rouges U-20 ont perdu jeudi 3 Octobre à Brazzaville face aux Léopards U-20 de la RDC sur un score de 2-1.

 

Le Congo est tombé face à la RDC en finale du tournoi de l’UNIFFAC. La rencontre entre les deux sélections qui s’est joué jeudi 03 septembre au stade Alphonse-Massamba-Débat, s’est soldée par un score de 2-1 en faveur de la RDC. Le Congo se contentera de la médaille d’argent réservée au finaliste de ce tournoi qualificatif à la CAN des moins de 20 ans de la zone Afrique centrale.

Les Diables rouges qui avaient pourtant battus la RDC en matchs de Groupe 1-0, n’a pas pu rééditer la même performance en finale du tournoi de l’UNIFFAC 2024. Les Léopards ont réussi à prendre leur revanche en finale, en remportant le tournoi.

Les poulains de Clément Massamba ont encaissé le premier but à 6ème minute sur une erreur de relance de sa défense. Notons que plusieurs joueurs titulaires lors des matchs précédents du Congo, ont été laissés sur le banc pendant cette finale.

Le Congo a tout de même arrache sa qualification à la CAN U-20 2025, consécutivement après l’édition précédente en Egypte.