A travers le projet Biofin qui entend renforcer les mécanismes de financement de la biodiversité au Congo et accompagner l’extension des aires protégées terrestres et marines.
La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a donné, le 29 septembre, le coup d’envoi des travaux de la première réunion du Comité de pilotage (Copil) et de l’atelier de lancement officiel du projet d’élaboration du Plan national de financement de la biodiversité (Biofin).
Mis en œuvre avec l’appui du Fonds mondial pour l’environnement et du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le projet Biofin vise principalement à doter le Congo d’un cadre de financement durable en faveur de la biodiversité. Il s’agit notamment d’identifier les besoins financiers du pays, d’évaluer les ressources déjà disponibles et de rechercher de nouveaux mécanismes susceptibles de soutenir durablement les actions de conservation.
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Au-delà de la mobilisation des ressources, Biofin doit contribuer à mieux orienter les financements vers les priorités nationales en matière de biodiversité. Le projet entend ainsi favoriser une utilisation plus efficace des ressources publiques et privées, tout en encourageant la participation des différents acteurs engagés dans la protection de l’environnement.
L’un des principaux objectifs est également d’accompagner l’extension du réseau d’aires protégées terrestres et marines du Congo. Le pays ambitionne, à travers cette démarche, de contribuer à l’atteinte de la cible de 30 % de territoires et d’espaces marins protégés à l’horizon 2030.
Cette ambition nécessite toutefois des moyens financiers conséquents et durables. Le Plan national de financement de la biodiversité devrait justement permettre d’identifier les écarts entre les besoins et les ressources disponibles, puis de proposer des solutions pour les combler.



