Congo : Marios Matamba sera face à Kane Gardner en mai

Le boxeur congolais défendra les couleurs de son pays le 06 mai 2022 à Crowne Plaza, en Angleterre, pour une ceinture common wealth.

 

Le congolais Marios Matamba encore appelé Machine va affronter en mai prochain Kane Gardner. Le boxeur de 28 ans, défendra les couleurs de son pays à Crowne Plaza, en Angleterre, pour une ceinture common wealth. Un combat explosif entre deux poids légers qui sera diffusé exclusivement en direct sur Fightzone.

«Le 6 mai, on part pour la guerre ! Le monde nous attend, la fierté du continent africain au Royaume-Uni. Le 6 mai, prêt pour ça », a écrit le jeune boxeur natif de Brazzaville sur sa page Facebook.

Très percutant, le jeune boxeur professionnel est deux fois champion du Congo et deux fois champion d’Afrique (WBO ET IBF).

Rappelons que Marios compte à son actif douze victoires dont neuf par K.O.

Congo : quatre détenus meurent en prison entre février et mars, une ONG dénonce ces décès

L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) a déploré, le 1er avril, la mort d’au moins quatre personnes dans les maisons d’arrêt d’Owando et de Ouesso.

 

Ces personnes sont mortes de diverses pathologies. Une situation qui ne se justifie pas, selon Franck Chardin Aubin Tchibinda, directeur exécutif de l’OCDH. « Nous avons enregistré ces dernières semaines quatre décès. Il s’agit de personnes qui sont mortes de malnutrition, du paludisme ou de diarrhée. Ce sont des causes qui ne peuvent pas se justifier en plein XXIe siècle », a dénoncé avec force Aubin Tchibinda.

Il encourage les autorités à adopter le code pénitentiaire. « Nous sommes à l’ère du modernisme. On ne peut pas comprendre qu’il y ait à cette ère des gens détenus, quoi qu’il en soit, bénéficiant de droits, qui puissent mourir de malnutrition (par exemple) », a-t-il relevé avant d’ajouter : « Le Congo est sur le point de promulguer une loi portant sur le code pénitentiaire. C’est quelque chose que nous saluons. Nous pensons qu’avec l’application de ce code il y aura du changement », a informé M. Tchibinda.

Pour lui, toutefois, il ne suffit pas d’adopter les lois et de les promulguer, mais il faut les appliquer. Car, selon lui, c’est cela qui pose problème. « Nous pensons qu’avec la promulgation de cette loi sur le code pénitentiaire, les conditions d’application seront mises en place, afin que les conditions des détenus soient un peu plus améliorées », a estimé le directeur exécutif de l’OCDH.

Treize décès dans un commissariat avaient été enregistrés en 2018, 6 en 2021.

 

Congo : 55 jours le délai d’obtention d’un titre foncier

C’est une information donnée à la presse par le ministre des Affaires foncières et du Domaine public Pierre Mabiala le 24 mars dernier.

 

En République du Congo, il faut un délai de 55 jours pour obtenir un titre foncier. Une décision qui fait suite à l’adoption par le Sénat de deux projets de lois régulant le secteur foncier.

Il s’agit de la loi fixant les règles d’immatriculation de la propriété immobilière et celle modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°21-2018 du 13 juin 2018 fixant les règles d’occupation et d’acquisition des terres et terrains.

Au cours de la séance plénière qui a conduit à l’adoption de ces deux projets de loi la Commission Affaires juridiques et administratives a fait savoir que pour la loi fixant les règles d’immatriculation de la propriété immobilière, la loi n°17-2000 du 30 décembre 2000 a montré ses limites, entre autres dans le cas de la multiplicité du titre foncier pour une même parcelle de terrain.

« Lorsqu’une personne arrive pour immatriculer son terrain, il n’y aura plus multiplication d’administrations. Elles seront désormais regroupées en une seule. C’est ce que nous avons appelé le guichet unique foncier qui va connaître une opérationnalisation », a indiqué le ministre Pierre Mabiala répondant à cette préoccupation.

Le guichet unique foncier va rassembler les administrations du cadastre, des impôts, notamment la conservation des hypothèques et de la propriété foncière. Il sera installé dans chaque chef-lieu des départements du pays.

S’agissant des modalités d’obtention du titre foncier dont le délai était dans les précédents textes fixés à cent vingt jours, le ministre a fait savoir que « désormais, il sera de cinquante-cinq jours comptés à la lettre ».

Congo-Université Marien Ngouabi : grève générale illimitée des enseignants vacataires

Ces enseignants vacataires réclament le paiement de plusieurs heures de vacation, et voudraient que leurs doléances soient prises en compte pour une reprise des cours.

 

A Brazzaville, les enseignants vacataires de l’université Marien Ngouabi ont entamé une grève générale illimitée le 31 mars 2021. Ils protestent contre la non prise en compte de leurs différentes réclamations.

Ces enseignants vacataires de l’UMNG réclament le paiement des heures de vacation 2016-2017 (les oubliés) ; 2017-2018 (25%) ; 2018-2019 ; 2019-2020 ; 2020-2021. Ils pensent reprendre les cours une fois que leurs doléances seront prises en compte.

Cette décision découle de l’assemblée générale du collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) qui s’est tenue ce mercredi 30 mars à l’esplanade de l’Amphithéâtre 1600.

« Compte tenu du non-respect des engagements pris par la hiérarchie, l’assemblée générale extraordinaire du Collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi décide d’une grève illimitée au sein des établissements à compter de jeudi 31 mars 2022 à 07h00 », rapporte le communiqué relatif à l’avis de grève.

Le Collectif des enseignants vacataires sollicite également le recrutement de ces derniers en qualité de permanents et  met en garde les enseignants vacataires qui n’observeront pas cet avis de grève.

Le Congo opte pour « zéro accident d’aviation civile d’ici 2030 »

C’est ce qu’on retient de la réunion d’information du Bureau d’Enquête et des accidents d’aviation (BEA) avec les acteurs nationaux du secteur.

 

Le Bureau d’Enquête et des Accidents d’Aviation (BEA)-Congo a organisé ce mardi 29 mars à Brazzaville une réunion d’informations avec les acteurs nationaux du secteur de l’aviation dans le but d’assurer la promotion de la sécurité face aux risques liés aux accidents aériens.

Cette réunion a eu pour objectif de sensibiliser les acteurs du sous-secteur de l’aviation civile sur les normes existantes, sur l’organisation du Bureau d’Enquête et des Accidents d’Aviation (BEA)-Congo et sur l’importance du système de compte rendu d’événements de sécurité à mettre en œuvre lors des enquêtes sur les accidents d’aviation civile.

Le taux de conformité du Congo dans le domaine des enquêtes sur les accidents d’aviation civile qui est de 29%, demeure encore faible par rapport à la moyenne mondiale qui est de 56%.

« Le taux est faible pour plusieurs facteurs, nous avons par exemple noté le système de compte rendu d’événements de sécurité qui fait intervenir plusieurs acteurs. Pour conduire une enquête il faudrait premièrement être informé de l’occurrence d’un événement de sécurité », a expliqué directeur des Enquêtes et accidents d’aviation, Jean-Verseau Mombouli.

Selon lui, la priorité du gouvernement congolais est de remplir les obligations internationales, notamment de maintenir zéro accident d’ici 2030 et d’améliorer le taux de mise en œuvre des normes internationales en matière d’aviation civile.

Le Bureau d’Enquête et des Accidents d’Aviation intervient sur toutes les enquêtes liées aux accidents et incidents de l’aviation civile, conformément au Code de l’aviation civile et aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Depuis une année, des actions sont en train d’être menées pour renforcer le cadre règlementaire en matière d’accidents et incidents de l’aviation civile, pour renforcer les capacités du personnel et l’organisation du BEA.

Signature d’un accord de coopération militaire et technique entre Brazza et Kin

C’est ce qu’on retient de la 8ème session spéciale Défense et sécurité la République Démocratique du Congo et la République du Congo.

 

La République du Congo et la République démocratique du Congo ont signé un accord de coopération militaire et technique. C’était à l’occasion de la 8ème session spéciale Défense et sécuritaire entre les deux pays qui s’est achevée mercredi 30 mars 2022.

Deux résolutions découlent de ces travaux qui ont duré trois jours. Il s’agit de l’adoption et la signature de l’accord de coopération militaire et technique entre les deux gouvernements.

La tenue de ces travaux s’est inscrite dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la 12ème session de la grande commission mixte de coopération, qui a eu lieu à Kintele en République du Congo du 16 au 20 décembre 2021.

Les travaux se sont déroulés en deux phases, à savoir la réunion des experts et celle des ministres. Les experts ont au cours des assisses passé en revue les recommandations de la 7ème réunion tenue à Oyo en République du Congo en mai 2020. Il a été constaté que certaines recommandations ont été mises en application et ont reconduit celles qui n’ont pas été exécutées. L’essentiel de ces recommandations opte sur l’intérêt commun entre les deux pays.

Congo : deux accords de financement de 7,6 milliards F signés avec la Banque mondiale

Cette cagnotte est accordée entre autre dans le cadre du Projet de renforcement des capacités en statistique (PSTAT).

 

La signature des deux accords de financement additionnel en faveur de la République du Congo constitue l’un des temps forts de la visite à Brazzaville du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et du centre. Elle illustre, à tout point de vue, le degré de coopération entre le gouvernement congolais et l’institution financière internationale.

Les deux accords de financement de treize millions de dollars (7,6 milliards FCFA) ont été signés, le 30 mars à Brazzaville, par la ministre de l’Économie, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, et le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et du centre, Ousmane Diagana. Le premier accord de dix millions de dollars est destiné au renforcement du système statistique national et le second, de trois millions de dollars, est affecté à la lutte contre la pandémie de covid-19.

L’enveloppe de dix millions de dollars, représentant environ 5,8 milliards FCFA, est accordée dans le cadre du Projet de renforcement des capacités en statistique (PSTAT), un projet cofinancé par l’État congolais et la Banque mondiale. D’après le vice-président de la banque, Ousmane Diagana, ce prêt va contribuer à satisfaire la demande de données statistiques de qualité, à renforcer le système statistique national, dont l’Institut national de la statistique (INS) est l’organe central.

« À travers le PSTAT, la Banque mondiale va également contribuer au financement des activités du cinquième Recensement général de la population et de l’habitation en cours, au financement de l’enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages, ainsi qu’à l’appui du programme de bourse pour les étudiants congolais dans les écoles de formation en statistique », a-t- il indiqué.

La première phase du financement du PSTAT, d’un montant de trente-trois millions dollars, a permis de renforcer les capacités des cadres et agents du secteur de la statistique. Elle a aussi permis, à en croire les deux parties, l’amélioration de la production et de la diffusion des données statistiques en l’occurrence, la réalisation de la cartographie de recensement de la population en 2020, la mise en œuvre du premier recensement général des entreprises du Congo, dont les résultats sont déjà connus, et la construction d’un complexe immobilier pour abriter le siège de l’INS et du Centre d’application de la statistique et de la planification.

« Un partenaire à l’écoute de nos priorités »

Pour la ministre de l’Économie, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, ces deux accords traduisent l’excellence des relations avec l’institution de Bretton Woods, car le portefeuille de la Banque mondiale va aller densifiant grâce au Plan national de développement (PND) 2022-2026. Le gouvernement s’est engagé à remplir toutes les conditions pour que le Congo soit éligible à tous les guichets de la banque. La délégation congolaise est attendue à Washington, au siège de la Banque mondiale, pour les négociations sur le financement en faveur du PND 2022-2026.

« Le vice-président est conforté dans l’idée selon laquelle le Congo est bien en marche vers son développement. La Banque mondiale va nous accompagner et nous pouvons reconnaître que nous avons un partenaire qui est à l’écoute de nos priorités. Cela s’est traduit lors des séances de travail que le vice-président a eues avec l’ensemble des ministres concernés par le portefeuille de la banque », a assuré Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

Un même discours rassurant du côté du ministre de la Santé, Gilbert Mokoki, qui a salué l’engagement de la Banque mondiale à soutenir le programme national de lutte contre le coronavirus, à travers le Projet de riposte d’urgence contre la covid-19. Celui-ci repose sur la campagne de dépistage et la communication à travers la sensibilisation via différents canaux.

Congo : Denis Sassou N’Guesso reçoit quatre nouveaux ambassadeurs

Eugene Stewart Young, Luigi Diodati, Henri Nsika et Larbi El Hadj Ali ont remis leurs lettres de créance au chef de l’Etat mercredi 30 mars 2022.

 

La république du Congo accueille quatre nouveaux ambassadeurs. Ils ont présenté leurs lettres de créances à Denis Sassou N’Guesso le 30 mars 2022. Ces diplomates ont été reçus tour à tour au Palais du peuple de Brazzaville.

Eugene Stewart Young, nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique. Henri Nsika, représentant de la Fédération des Prieurés autonome du Souverain Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, chevalier de Malte ; Luigi Diodati, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République italienne et Larbi El Hadj Ali de la République algérienne démocratique et populaire.

Les quatre nouveaux ambassadeurs ont exprimé leurs sentiments dans le livre d’or. Ils ont exprimé leur volonté d’œuvrer en faveur du renforcement des liens de coopération entre leur pays respectif et la République du Congo.

Congo : un homme condamné pour vente illégale te de perroquets

Destin Ngatsongo Motsabéka a écopé de deux ans de prison ferme pour circulation illégale et commercialisation de quatre-vingt-quatre perroquets gris du Gabon.

 

Le tribunal de grande instance de la ville d’Oyo, dans le département de la Cuvette, a condamné le 24 mars dernier le braconnier Fabrice Destin Ngatsongo Motsabéka à deux ans d’emprisonnement ferme. Il est accusé d’avoir fait circuler illégalement et d’avoir commercialiser quatre-vingt-quatre perroquets gris du Gabon.

Destin Ngatsongo Motsabéka  avait été arrêté, le 9 février dernier à Oyo, en flagrant délit. Après avoir subi différents parcours, le dossier de ce dernier avait été présenté auprès du procureur du Tribunal de grande instance d’Oyo, le 14 de ce même mois. Lors de la première audience, le 24 février, ce trafiquant de produits de faune sauvage avait reconnu les faits qui lui étaient reprochés.

Les quatre-vingt-quatre perroquets gris du Gabon avaient été capturés dans des forêts des villages environnants de la communauté urbaine de Mossaka, avant d’être placés dans des bidons de vingt-cinq litres et transportés jusqu’à la sous-préfecture d’Oyo pour être vendus.

Trois de ces animaux avaient été trouvés morts juste après la saisie et huit perroquets supplémentaires étaient décédés dans les jours qui avaient suivi la saisie. Les mauvaises conditions de détention et de transport seraient les causes de cette perte.

Les perroquets gris du Gabon saisis ont été confiés à la réserve de Tchimpounga, dans le département du Kouilou, où ils ont reçu des soins appropriés de l’équipe de vétérinaires de l’Institut Jane Goodall. Il faudra néanmoins attendre plusieurs mois avant qu’ils puissent retrouver leur liberté car, les trafiquants coupent les plumes pour que les perroquets ne puissent pas voler.

A l’issue du verdict, le procureur du Tribunal de grande instance d’Oyo, Firmin Ndouniama Okana, a déclaré : « … le ministère public n’a pas interjeté appel, en ce qui concerne la peine… nous sommes d’accord pour cette décision qui a été rendue et cela contribue efficacement à la lutte contre le trafic de produits fauniques ».

Notons qu’en République du Congo, le perroquet gris du Gabon et l’éléphant sont parmi les espèces animales intégralement protégées, conformément à la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées. Les violeurs de cette disposition de la loi risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme et une amende allant jusqu’à cinq millions de francs CFA.

Congo : mise en place d’un plan de lutte contre la hausse des prix des denrées alimentaires

Le gouvernement congolais à travers la cellule de veille en vue de contrer l’inflation des prix des denrées de première nécessité.

 

La cellule de veille mise en place pour contrer l’augmentation des prix des produits de première nécessité s’est réunie mercredi 30 mars 2022. Il s’est agi de trouver une stratégie pour mettre la population à l’abri de cette inflation.

Grandes productrices de céréale, l’Ukraine et la Russie sont en guerre depuis plus d’un mois. Une situation qui inquiète de plus en plus l’humanité exposée à une crise alimentaire importante. Pays d’Afrique centrale, la République du Congo qui importe les denrées alimentaires à plus de 650 milliards FCFA par an, ne pourrait pas y échapper. En effet, les prix des aliments de base connaissent une véritable augmentation sur le marché. Par exemple, le bidon de 25 litres d’huile, jadis vendu à 13 000 FCFA, est passé à 45 000 FCFA à Brazzaville. Les produits congelés ne font pas exception. Le pain, même s’il n’a pas encore changé de prix, a perdu déjà quelques grammes.

Ainsi, pour anticiper sur la situation, le gouvernement vient de prendre des mesures qui vont permettre au pays d’avoir des stocks de produits alimentaires de base et d’autres produits de première nécessité en quantité suffisante.

« Nous avons pensé qu’il faut mettre en place un plan de résilience parce qu’il faut des fonds pour trouver des solutions de façon à mettre la population à l’abri de la flambée des prix. La population attend que ceux qui gouvernent agissent », a expliqué le ministre d’Etat, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Claude Alphonse N’Silou, précisant que des mesures urgentes à effet immédiat sur les prix vont arriver rapidement.

Quant au financement du fonds dont la création est envisagée, il a rappelé que le plan de résilience sera abondé par une partie des ressources générées par la crise afin de soutenir les opérations à mettre en place. « Quand il y a une guerre, il y a des secteurs qui en tirent profit et d’autres qui perdent. Alors, dans le plan de résilience que nous allons mettre en place, nous allons prendre une partie de cette nouvelle ressource et l’envoyer dans un fonds de résilience qui va soutenir les opérations que nous allons mettre en place. L’équipe technique va se mettre en place très rapidement pour identifier les secteurs dans lesquels nous allons intervenir », a détaillé le ministre d’Etat.

Selon lui, les commerçants utilisent actuellement les stocks commandés, mais l’Etat agit de façon à diminuer ces prix. « A un moment donné, les stocks vont disparaître, donc nous devons anticiper pour qu’au niveau de l’approvisionnement les stocks arrivent, mais aussi travailler pour que le Congo soit à l’abri de la famine qui arrive. Nous allons vers la solution finale, d’ici quelques jours, les prix vont commencer à baisser, le gouvernement agit pour protéger la population. Dans l’immédiat, on observe ce que nous voyons mais les effets vont arriver très bientôt », a rassuré Claude Alphonse N’Silou.

La production nationale n’étant pas suffisante, le gouvernement devrait créer des conditions pour approvisionner suffisamment le pays en denrées alimentaires de base, a-t-il conclu.

Présidé par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, plusieurs autres membres du gouvernement ont participé à cette réunion dont les ministres Jean-Marc Thystère Tchicaya, Ingrid Olga Ebouka-Babackas, Guy Georges Mbacka, Raymond Zéphirin Mboulou, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes et Ludovic Ngatsé.