Congo : 55 milliards de F pour accélérer la transformation numérique

Les autorités gouvernementales congolaises ont lancé mardi 24 janvier à Brazzaville, le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN).

 

Financé à hauteur de 55 milliards de FCFA (100 millions de dollars) par la Banque mondiale, le PATN est prévu pour cinq ans. Son directeur des infrastructures pour l’Afrique de l’ouest et du centre, Franz Dress-Gross, a fait s’est rendu dans la capitale congolaise pour le démarrage dudit projet.

Les missions assignées au PATN sont précisées par Seck Mangouani Francis, son coordonnateur : « Son premier objectif est d’accroitre l’accès des populations mal desservies à l’internet haut débit et le second est d’améliorer les capacités du gouvernement à fournir des services publics adaptés au numérique », a-t-il indiqué. C’est une information publiée dans une publication d’RFI publié le 25 janvier 2023.

Le projet PATN bénéficiera également des financements de plus de 26 milliards de FCFA sous forme de don et de prêt de l’Union européenne (UE) et de la Banque européenne d’investissement (BEI).

Congo : Denis Sassou Nguesso attendu en Belgique

Le président de la République du Congo effectuera du 10 au 12 février une visite officielle à Bruxelles, en Belgique.

 

Sur invitation du président du Conseil européen Charles Michel, le président Denis Sassou Nguesso se rendra en Belgique en février. Le chef de l’Etat séjournera du 10 au 12 janvier 2023 à Bruxelles. Il va s’agir de consolider le partenariat entre les deux parties.

« Cette visite aura lieu pour discuter de notre partenariat, de sujets concernant la sécurité, les relations internationales, la biodiversité et bien d’autres questions portant sur les relations entre l’Union européenne et le Congo », a déclaré ce lundi l’ambassadeur de l’Union européenne en République du Congo, Giacomo Durazzo, à sa sortie de l’audience avec le président Sassou Nguesso.

Le Congo veut adhérer à l’ADR-ONU

La République du Congo poursuit les réformes de son secteur de transport terrestre, dans la perspective d’une adhésion à l’Accord des Nations unies relatif au transport international de marchandises dangereuses par la route (ADR-ONU).

 

Un cap a été franchi le 24 janvier à Brazzaville, avec le début des travaux d’élaboration de la nouvelle règlementation du Transport des matières dangereuses (TDM) arrimée aux exigences onusiennes.

La rencontre inaugurale consacrée aux travaux d’élaboration du projet de la réglementation TDM a été présidée par le directeur général des Transports terrestres, Sadate Girest Bokenga Manzekele. Celle-ci a réuni les principales parties prenantes, notamment les représentants des ministères des Mines, de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, de l’Enseignement technique, de la Formation qualifiante, de la Défense nationale, ainsi que les entités comme le Conseil congolais des chargeurs, la sécurité civile ainsi que des sociétés pétrolières et gazières.

Le projet de la règlementation TDM et la réforme de toute la chaîne logistique, à en croire Sadate Girest Bokenga Manzekele, vise à prévenir les risques liés aux transports des matières dangereuses sur le territoire national. L’exigence de la mise en place de la nouvelle règle permettra, en effet, aux entreprises TDM à s’ordonner par rapport aux normes ONU afin de prévenir les catastrophes (écologique, environnementale et humaine).

« Il y a nécessité de concrétiser ce projet pour faire du Congo le septième pays pétrolier dans le monde et le premier en Afrique centrale à adhérer à ADR-ONU. Ceci pour répondre au besoin de sécurité des entreprises et des utilisateurs sur le territoire, et permettre que le Congo soit doté des outils de formation et de compétence. Nous prendrons toutes les dispositions pour mettre la tutelle au courant des évolutions de ce projet », a insisté le directeur général des Transports terrestres.

L’un des avantages de cette initiative est que l’adoption de la règlementation TDM va pousser les entreprises locales et les multinationales exerçant dans le pays à se soumettre aux exigences internationales, afin d’éviter les sanctions internationales.

Congo : 22 mille agents civils de l’Etat doivent se faire enrôler

La fin de l’opération d’enrôlement biométrique des agents civils de l’Etat annoncée pour le 27 janvier vient d’être prorogée jusqu’en février 2023.

 

Le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité, Christian Aboké Ndza, a visité quelques sites d’enrôlement le 24 janvier à Brazzaville. Il a constaté que sur les trente-deux mille agents civils de l’Etat attendus, dix mille seulement se sont faits enrôler en six semaines.

Dans un extrait d’un article publié par adiac-congo.com, Christian Aboké Ndza a déclaré qu’« En intégrant les aléas de terrain dans la planification, nous avons sorti un nouveau calendrier qui fait que la date du 27 janvier va être légèrement repoussée. Nous atteindrons le mois de février pour conduire cette opération jusqu’à son terme ». Il a précisé que près de 60% des effectifs des agents civils de l’Etat sont basés à Brazzaville.

La fin initialement prévue pour le 27 janvier, l’opération d’enrôlement biométrique des agents civils de l’Etat, élargie aux enseignants volontaires et communautaires du ministère de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation (MEPPSA), se poursuit jusqu’en février.

Notons qu’en faisant l’évaluation à mi-parcours de l’opération, le directeur de cabinet avait indiqué que sur les trente-sept ministères que compte le gouvernement, il reste six où les agents devraient se faire enrôler. Et ces ministères seraient ceux  à grand effectif.

Congo-Assemblée nationale : la 2e session de février en préparation

Le comité de coordination de l’Assemblée nationale s’est réuni le 23 janvier à Brazzaville prélude à la deuxième session ordinaire qui s’ouvre le 1er février.

 

Les députés préparent la deuxième session ordinaire qui s’ouvre le 1er février 2023. Ils se sont réunis mardi 23 janvier 2023 à Brazzaville. Il s’est agi d’examiner le projet d’ordre du jour de la conférence des présidents.

Réunis autour de leur président, Isidore Mvouba, les membres du bureau, les présidents des trois groupes parlementaires et ceux des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale ont arrêté un projet d’ordre du jour de quinze affaires à proposer à la conférence des présidents qui se tient ce 25 janvier en présence du Premier ministre.

Selon le président du groupe parlementaire du Parti congolais du travail (PCT) et alliés à l’Assemblée nationale, Accel Arnaud Ndinga Makanda, le comité de coordination a pour rôle de préparer la conférence des présidents. « Nous avons adopté quinze affaires et les projets des comptes rendus des réunions passées. Des affaires qui aident le gouvernement à faire face à ses prérogatives. Le rôle de l’Assemblée nationale est de voter les lois, il y a une série de lois visant le développement du pays dans tous les domaines que nous allons débattre et adopter », a-t-il rappelé, soulignant la nécessité de la chambre basse du Parlement de communiquer davantage.

Le président du groupe parlementaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), Alain Pascal Leyinda, a, de son côté, rappelé que l’ouverture de cette réunion à la presse est une preuve du bon fonctionnement des institutions de la République. « A chaque fois qu’il y a une session, il y a une procédure qui est mise en place. De toutes les affaires à examiner lors de la prochaine session, il n’y a pas de proposition de loi, mais rassurez-vous que nous puissions en avoir en cours de session », a-t-il indiqué.

 

Congo : la Chine veut étendre sa coopération dans le domaine du transport fluvial

Le sujet était au centre d’un échange entre l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin et le ministre de l’économie fluviale et des voies navigables, Guy Georges Mbacka.

 

La Chine et le Congo veulent étendre leur coopération dans le domaine des transports fluviaux. L’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin et le ministre de l’Economie fluviale et des Voies navigables, Guy Georges Mbacka ont eu un échange à ce sujet le 20 janvier dernier à Brazzaville.

« Nous avons discuté de la possibilité d’ouvrir un champ de coopération entre la Chine et le Congo dans l’usage du développement du fleuve Congo. Il s’agit, par exemple, du transport fluvial, du tourisme au bord du fleuve et du développement social comme la santé de la population des départements ou localités situées au bord du fleuve », a expliqué au micro d’adiac-congo.com le diplomate chinois.

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine a souligné la nécessité, pour les deux parties, de murir la réflexion sur la possibilité de mener ensemble des études, au regard de la multiplicité des projets y relatifs.

Congo-Pnud : ensemble pour protéger les mangroves

Le sujet était au centre un entretien entre le ministre de l’environnement et du représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

 

Le Pnud va aider la République du Congo à protéger les mangroves. C’est ce qui justifie la rencontre en le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Congo, Maleye Diop, et la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, le 20 janvier à Brazzaville.

Notons que la protection des mangroves au littoral de Pointe-Noire était l’un des trois sujets inscrits à l’ordre du jour de la réunion des deux personnalités. Au regard de l’importance de la préservation de l’environnement, l’agence onusienne s’est engagée à appuyer le Congo dans la protection des mangroves.

La mangrove est un écosystème de marais maritime incluant un groupement de végétaux spécifiques, principalement ligneux, qui ne se développe que dans la zone de balancement des marées, sur des côtes basses des régions tropicales.  Riches en termes de biodiversité, mais menacées de par le monde, les mangroves sont un type d’écosystème très important pour la conservation de diverses espèces marines.

Arlette Soudan-Nonault et Maleye Diop ont évoqué, ensuite, la conception d’un autre projet sur la protection des tortues marines le long des côtes de l’océan Atlantique. Classée elle aussi parmi des espèces en danger, la tortue marine mérite une attention particulière avec pour objectif de susciter sa valorisation économique.

 

Congo : vers la création d’un institut des hautes études maritimes et fluviales

Le projet de loi portant création de cet établissement à été adopté en Conseil des ministres le 19 janvier 2023, à Brazzaville.

 

La République du Congo va se doter d’un institut des hautes études maritimes et fluviales (IHEMF). Le projet de loi création de cet institut a été adopté, le 19 janvier à Brazzaville, en Conseil des ministres.

L’IHEMF sera un établissement public de formation doté d’une personnalité morale et d’une autonomie financière. Celui-ci permettra de former les ressources humaines aux fins de contrôler, sécuriser et protéger les intérêts stratégiques de l’Etat en mer et dans les eaux continentales.

Selon le gouvernement, l’IHEMF va assurer une formation pédagogique de très haut niveau aux personnels civils et de la force publique en matière de lutte contre les phénomènes d’insécurité maritime et fluviale, de risques sécuritaires et des problématiques environnementaux.

Congo : l’exploitation artisanale des polymétaux suspendue

Le gouvernement de la République du Congo a décidé de suspendre l’exploitation artisanale des polymétaux.

 

L’exploitation artisanale des polymétaux prend fin en République du Congo. Le gouvernement l’a décidé et l’information a été publiée par le site en ligne china.org.cn.

La mesure vise à sécuriser les investissements de la Société de recherche et d’exploitation minière (SOREMI) du Congo. Il faut dire le périmètre minier de la SOREMI dans le sud du pays est envahi par des ressortissants étrangers qui exploitent illégalement sur les sites de ladite entreprise.

 

Rappelons que la SOREMI exploite des polymétaux, tels que le zinc, le cuivre et le plomb et elle opère dans le district de Mfouati, dans le département de la Bouenza (sud).

1xBet et Innoss’B prolongent leur accord de coopération

La collaboration entre la célèbre société de paris 1xBet et le chanteur acclamé Innoss’B se poursuit.

 

La marque de paris, qui coopère avec le célèbre chanteur depuis plus d’un an, a récemment partagé cette nouvelle fracassante.

« Nous sommes ravis qu’Innoss’B continue d’être l’ambassadeur de notre marque au Congo. Des leaders aussi innovants que lui sont en parfaite adéquation avec nos valeurs. De plus, sa musique est empreinte de la même passion que celle dont font preuve les joueurs de 1xBet. Notre partenariat apportera beaucoup d’activités agréables pour les fans de musique et de sport, alors restez à l’écoute pour les dernières nouvelles », ont déclaré les représentants de 1xBet.

« 1xBet a déjà aidé beaucoup de mes compatriotes à réaliser leurs rêves. Je suis heureux que nous coopérions : Je me souviens que je n’avais aucun doute sur l’offre de la marque de devenir un ambassadeur de 1xBet. De la même manière, je n’ai pas hésité une seconde à prolonger cet accord », a déclaré Innoss’B.

Selon les représentants de 1xBet, la coopération des deux parties apportera de nouvelles opportunités excitantes pour tous les Congolais. La société de paris leader dans le pays et le célèbre chanteur continueront à inspirer les joueurs à gagner et à les informer sur les moyens de réussir grâce aux paris.

Et l’un de ces moyens est de participer à des promotions de prix et de recevoir des bonus de la part de bookmakers fiables. Pour être sûr de profiter de chaque offre unique, il suffit de suivre l’actualité sur les pages de 1xBet (https://www.facebook.com/1xbet.drcongo/).