Congo : un atelier de formation sur la gestion de la chaîne pétrolière

Des cadres et agents du ministère des Hydrocarbures renforcent leurs capacités, depuis le 3 mai, à Brazzaville, sur la maîtrise des principaux enjeux économiques et contractuels de la chaîne pétrolière.

 

La formation du personnel du département des Hydrocarbures s’inscrit dans le cadre du programme pluriannuel initié en 2021 par le ministre Bruno Jean Richard Itoua. Pendant dix jours, les apprenants vont échanger sur l’industrie pétrolière et gazière dans son environnement énergétique géopolitique. L’initiative vise à renforcer les capacités opérationnelles du personnel en vue de combler les déficits de connaissances dans le secteur pétrolier. C’est du moins ce qu’a déclaré directeur de cabinet du ministre des hydrocarbures, le Pr Macaire Batchi

Il sera également question de décrire les activités pétrolières et les caractéristiques des marchés et de cerner les différentes parties de la chaîne pétrolière et gazière, d’analyser les fondamentaux économiques de la chaîne pétrolière, y compris d’appréhender les outils de gestion et d’évaluation économique des projets pétroliers et gaziers nationaux.

Cette session de renforcement des capacités comprend, en effet, trois axes majeurs, à savoir la formation initiale pour offrir à certains agents les rudiments des activités pétrolières, notamment l’initiation à la chaîne pétrolière et gazière; la formation thématique pour les agents qui disposent d’un certain niveau d’expertise dans le domaine pétrolier ; et la formation sur les enjeux stratégiques du secteur, réservée aux managers et top managers.

Congo : plus de 15 000 personnes dépistées du VIH et de l’hépatite B

Dans le cadre de la célébration de la fête du travail le 1er mai dernier, L’Association congolaise pour le bien-être familial (Acbef) a dépisté.

 

Lundi 1er mai 2023, l’Acbef a organisé une campagne de dépistage du VIH et de l’hépatite B au rond-point du quatrième arrondissement de Brazzaville, Moungali.

Le dépistage a été volontaire et gratuit et s’inscrivait dans le cadre de la célébration de la fête du travail.

Les volontaires au dépistage ont été sensibilisés par les jeunes de l’association aux alentours du site où ils ont été dépistés après un counseling avec le personnel de santé. Ceux infectés bénéficieront d’une prise en charge gratuite. C’est du moins ce qu’a indiqué le directeur exécutif par intérim de l’Acbef, Georges Ibata.

Congo Terminal vulgarise ses règles de sécurité

Le 28 avril 2023, à l’occasion de la journée mondiale de la santé et sécurité au travail, Congo Terminal a sensibilisé le personnel sur les 14 règles de sécurité et le comportement à adopter en cas d’accident au terminal à conteneurs.

 

Plus de 800 collaborateurs ont participé à ces actions qui mettent en avant le plan zéro accident.

Par une simulation d’écoulement d’un produit toxique, les équipes ont été sensibilisées sur les dispositions à prendre et les mesures de sécurité qui seraient déployées. Des Toolbox meeting axés sur les 14 règles de sécurité ont également eu lieu sur tous les sites de l’entreprise.

« La journée mondiale de la santé et sécurité au travail est l’occasion de rappeler notre politique sécurité/santé en entreprise et faire le bilan de notre stratégie. Revoir les axes qui ne fonctionnent pas et maintenir ceux qui fonctionnent. Car nous sommes en amélioration continue » précise Guy-Michel PASSI, Responsable HSE Congo Terminal.

Congo Terminal met l’humain au centre de ses activités. Par la prévention, l’entreprise veille au bien-être des collaborateurs, tout en les responsabilisant sur les aspects santé et sécurité de leurs activités. Ainsi, grâce à cette politique audacieuse et responsable, les collaborateurs sont plus impliqués, plus inclusifs et plus engagés.

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale de AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe-Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Au Congo, les équipes Africa Global Logistics luttent contre le paludisme

Le 25 avril 2023, vingt-cinq pairs éducateurs ont sensibilisé plus de 500 collaborateurs sur le paludisme.

 

Dans les bureaux et sur les sites opérationnels, ils les ont encouragés à la prévention, l’usage de la moustiquaire imprégnée et le recours au service médical en cas de symptômes.

Pour être mieux équipés pour la sensibilisation, les pairs éducateurs ont participé la veille à une séance de travail animée par le Docteur Lauria BANTSA, Médecin à NETCARE Congo, autour du thème « Paludisme : causes, conséquences et comportements à proscrire ». « En plus de sensibiliser le personnel sur le paludisme. Nous avons organisé la distribution de près de 600 moustiquaires imprégnées à l’ensemble de notre personnel pour que chaque famille soit protégée » explique Christophe PUJALTE, Directeur Régional Africa Global Logistics Congo / RD Congo.

Africa Global Logistics accentue sa lutte contre le paludisme au Congo. L’entreprise a organisé la distribution des moustiqu aires imprégnées aux salariés, la sensibilisation par les médias et encourage la population à éviter l’automédication.

A propos d’AGL (Africa Global Logistics)

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe

MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Grâce à son expertise développée depuis plus d’un siècle et à plus de 21 000 collaborateurs mobilisés dans 49 pays, AGL fournit à ses clients africains et mondiaux des solutions logistiques globales, sur mesure et innovantes, avec l’ambition de contribuer de façon durable aux transformations de l’Afrique. AGL est aussi présente en Haïti et au Timor.

Foire de Paris 2023 : le made in Congo exposé

Les artisans de la République du Congo exposent leurs produits au Parc des expositions de la Porte de Versailles à l’occasion de la foire de Paris 2023.

 

Depuis le 28 avril dernier, et ce, jusqu’au 8 mai, des artisans congolais exposent les produits made in Congo, allant

Des œuvres de l’Ecole de peinture de Poto-Poto, l’agro-alimentaire, vannerie, du textile, du cosmétique sont entre autres les produits congolais à la 119e édition de la Foire de Paris. L’évènement a ouvert ses portes le 28 avril dernier au Parc des exposition de la Porte de Versailles.

Une délégation congolaise a été invitée à prendre part à cet évènement par la direction de la Foire. C’est une occasion pour les artisans congolais de démontrer leur savoir-faire et de promouvoir la richesse culturelle de leur pays.

Notons la 119e édition de la Foire de Paris mettra la clé sous le paillasson le 08 mai 2023.

Liberté de la presse 2023 : le Congo au 81e rang sur 180 au classement mondial

La 21e édition du Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF) place le Congo 81eme sur 180.

 

La République du Congo occupe la 81e place sur les 180 du classement mondial de la liberté de la presse. La 21e édition révèle des évolutions majeures et parfois radicales, liées à une instabilité politique, sociale et technologique.

L’influence du pouvoir se ressent fortement sur le secteur médiatique, pluraliste en apparence, mais où l’autocensure demeure la règle. Les détentions arbitraires de journalistes sont rares, mais peuvent s’avérer très longues.

Selon le RSF, l’édition 2023 du Classement mondial de la liberté de la presse, qui évalue les conditions d’exercice du journalisme dans 180 pays et territoires, est publiée à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai. Il apparaît que la situation est “très grave” dans 31 pays, “difficile” dans 42 et “problématique” dans 55, alors qu’elle est “bonne” ou “plutôt bonne” dans 52 pays. Autrement dit, les conditions d’exercice du journalisme sont mauvaises dans 7 pays sur 10 et satisfaisantes dans seulement 3 pays sur 10.

Congo : validation du plan de surveillance intégrée de la FVR

Le Plan de surveillance intégrée de la fièvre de la vallée du Rift (FVR), a été élaboré et validé au cours de l’atelier national multisectoriel organisé par le gouvernement, OMSA et la Banque mondiale.

 

Le Congo valide le Plan de surveillance intégrée de la fièvre de la vallée du Rift (FVR). Selon l’approche « Une seule santé », ledit plan a été élaboré et validé au cours de l’atelier national multisectoriel, organisé du 25 au 29 avril, à Kintelé, par le gouvernement avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et la Banque mondiale.

Avec un potentiel de développement de l’élevage avéré, la République du Congo a un effectif du cheptel modeste estimé à 47 122 bovins, 75 181 ovins et 68 363 caprins. En dépit des efforts du gouvernement à soutenir l’élevage, la persistance des maladies animales et zoonotiques est l’une des contraintes majeures à l’essor de l’élevage. De même, les principales zoonoses telles la rage, la fièvre de la vallée du Rift, la brucellose, la tuberculose constituent un véritable problème de santé publique nécessitant un renforcement du dispositif de surveillance afin de prévenir la survenue d’une épidémie dans la population humaine qu’animale.

Représentant la directrice générale de l’OMSA, le Dr Yacinthe Guigma a rappelé que deux tiers des maladies infectieuses humaines sont issus des animaux, voire 75% dans le cas des maladies infectieuses émergentes.  Coordonnateur du projet Ebo-Sursy, il a indiqué que sa structure est née dans la dynamique visant à renforcer les capacités et la surveillance des fièvres hémorragiques virales dans la faune sauvage, en Afrique centrale et de l’Ouest. En effet, l’un des axes de ce projet est de renforcer les protocoles de la surveillance à travers une amélioration des connaissances des cycles viraux et des mécanismes de transmissions à l’interface humain-animal-environnement.

« A l’instar de la Côte d’Ivoire et de la République centrafricaine, la République du Congo s’est inscrite dans le processus de finalisation de son plan de surveillance intégrée de la FVR qui constituera un document de plaidoyer pour le renforcement du système de surveillance des FHV en particulier et des zoonoses de façon générale », a déclaré Yacinthe Guigma, à l’ouverture de l’atelier.

Le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Robin Pascal Ongoka, de son côté, a rappelé que cet atelier vise le renforcement du dispositif de surveillance d’une maladie retenue parmi les dix-huit maladies prioritaires listées dans le cadre de surveillance intégrée de la maladie et la riposte au Congo. « Ce plan de surveillance intégrée, assorti d’un budget servira d’outil de plaidoyer auprès de nos partenaires au développement pour mobiliser les ressources nécessaires à sa mise en œuvre », a-t-il souligné.

Provoquée par un virus du genre Phlebovirus et de la famille des Bunyaviridae, la FVR est une fièvre hémorragique virale aiguë qui est le plus souvent observée chez les animaux domestiques (comme les bovins, les moutons, les chèvres et les chameaux) et peut aussi provoquer des maladies chez les humains.

Notons que cet atelier est organisé par le gouvernement avec l’appui de l’OMSA à travers le projet Ebo-Sursy financé par l’Union européenne, avec le cofinancement de la Banque mondiale à travers le projet Régional de renforcement des systèmes de surveillance des maladies en Afrique centrale.

Congo : les activités de la Pophac sont suspendues

L’arrêt des activités de la Pophac jusqu’à nouvel ordre a été prononcé à l’issue de la réunion dirigée par le secrétaire exécutif permanent, Jean de Dieu Goma.

 

Le Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap a suspendu, le 2 mai, à Brazzaville, la Plateforme des organisations des personnes handicapées du Congo (Pophac). L’arrêt des activités de la Pophac jusqu’à nouvel ordre a été prononcé à l’issue de la réunion dirigée par le secrétaire exécutif permanent, Jean de Dieu Goma, après plus de trois heures de discussion. La décision fait suite à la diffamation, à la dénonciation calomnieuse, à l’injure et la désinformation au Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap.

Le conseil demande au ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local la dissolution pure et simple de la Pophac. Pour lui, cette plateforme a commis une usurpation de fonction. Elle est devenue une association en 2020 et ne renferme nulle part les objectifs qui lui sont reconnus dans son récépissé de déclaration, telle que la gestion des quotas d’intégration à la Fonction publique de cette catégorie de personnes.

Le membre du collège des présidents de la plateforme des organisations des personnes handicapées du Congo, Jean Claude Nzaba, s’est dit très touché de la suspension de leur plateforme car un conseil ne peut dissoudre une association.

Congo : le budget 2023 du CESE est de 1185 millions FCFA

Ce budget a été adopté au cours de la cinquième session ordinaire du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

 

Le CESE a arrêté son budget de 2023 à 1185 millions FCFA. Comparé à celui de l’année dernière qui s’élevait à 1 045 millions de FCFA, le budget de 2023 a connu une augmentation de 13, 39%.

Au cours de cette 5ème session ordinaire, outre le budget, les conseillers ont adopté le rapport général de la quatrième session ordinaire et le rapport d’activités 2022. Ils ont également formulé plusieurs recommandations, entre autres, l’élaboration des manuels de procédures, le renouvellement des badges et cartes de membre du Conseil, la mise en place de la couverture sanitaire au profit des conseillers et du personnel, la mise en œuvre du mémorandum de la coopération avec les autres conseils et institutions similaires et le renforcement de la cellule informatique en vue de vulgariser le télétravail.

Cette cinquième session ordinaire a été l’occasion pour les conseillers de suivre plusieurs communications liés la zone de libre-échange continentale africaine, notamment ses objectifs et sa mise en œuvre au Congo.

Congo : l’Ocla sensibilise contre l’apatridie

L’Observatoire congolais de lutte contre l’apatridie (Ocla), a lancé, le 26 avril, la deuxième phase de la campagne de sensibilisation à l’enregistrement des naissances.

 

L’Ocla a lancé le 26 avril dernier la deuxième phase de la campagne de sensibilisation des enregistrements des naissances et la prévention de l’apatridie dans le département de Brazzaville.

La campagne s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le gouvernement de la République du Congo en matière de lutte contre l’apatridie sur l’ensemble de son territoire.

L’initiative de cette organisation vise la prévention de l’apatridie. Cette deuxième phase concerne tous les arrondissements de Brazzaville y compris l’île Mbamou. Ainsi, cette phase qui se déroulera du 25 avril au 31 décembre couvrira environ 100 000 ménages dont les habitants sont de différentes nationalités et sera couplée à l’identification des personnes à risque d’apatridie.

Les volontaires formés par les experts du Haut-Commissariat pour les réfugiés, du ministère de la Justice et ceux du ministère de la Décentralisation en 2022 seront déployés dans les arrondissements de Brazzaville. Les données récoltées à l’issue de cette campagne feront l’objet d’un diagnostic et d’un plaidoyer auprès du gouvernement pour des solutions appropriées.

Rappelons que la première phase pilote, conduite en 2022, s’était limitée à la commune de Kintélé, au Nord-Est de la commune de Brazzaville où 10 000 ménages avaient été sensibilisés à travers les équipes des volontaires communautaires.