Congo Terminal intensifie la lutte contre le Paludisme

Le 25 avril 2023, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée sous le thème « Il est temps de parvenir à zéro cas de paludisme : investir, innover, mettre en œuvre », 23 pairs éducateurs ont sensibilisé près de 900 collaborateurs de l’entreprise à qui ils ont distribué des moustiquaires imprégnées.

 

Dans ce challenge, ils ont pu bénéficier de l’accompagnement de Justin IMBOUA, médecin conseil, qui la veille leur a rappelé les informations utiles sur la maladie : chiffres clés, mode de transmission, symptômes, prévention et comportements à adopter pour une lutte efficace. Il a également abordé les innovations dans les méthodes de sensibilisations de ces pairs.

« Notre engagement pour la lutte contre le paludisme ne faiblit pas. Sensibiliser et mettre à disposition des employés les moyens de protection sont des axes de notre responsabilité sociale » précise Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal.

Depuis le début de la concession en 2009, Congo Terminal lutte contre le paludisme. L’entreprise organise régulièrement la distribution des moustiquaires imprégnées aux salariés, les dons de moustiquaires dans les écoles et les centres hospitaliers ainsi que la sensibilisation par les médias. 

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale de AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe-Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs.

Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo : pose de la première pierre du siège de la SNPC

Denis Sassou N’Guesso, a posé, le 26 avril dans la capitale économique, la première pierre de construction du futur siège de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC).

 

La SNPC va se doter d’un nouveau siège dans la ville de Pointe-Noire. L’ouvrage sera construit sur une superficie d’environ 10 000 m2 sur l’avenue Moe Telli, au quartier Plateau-ville, dans le premier arrondissement, Emery-Patrice-Lumumba. Le coup d’envoi des travaux a été donné par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, mercredi 26 avril 2023.

Le projet de construction de cette structure s’inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de la ville de Pointe-Noire et du 25e anniversaire de la création de la SNPC. Ce sera un immeuble de 16 étages composé des bureaux, salle de conférence, auditorium de 528 places, restaurant, cinq ascenseurs, deux monte-charges, parking souterrain, parking extérieur, salle de sport, des salles polyvalentes.

La tour de la SNPC sera construite dans le respect des normes de sécurité exigées au niveau international, notamment la sécurité incendie, la détection, l’extinction, le compartiment automatique et le désenfumage, la possibilité d’évacuation rapide, le contrôle d’accès, la vidéo surveillance.

Le début des travaux du futur siège de la SNPC est prévu en juin prochain pour une durée de vingt-quatre mois. L’entreprise chargée de la construction de l’édifice est la société turque Centurion Partners Sarl.

Congo : Arlette Soudan-Nonault reçu par Nasser Bourita à Rabat

La ministre congolaise de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo s’est rendue mardi 25 avril 2023, à Rabat.

 

La ministre de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault était porteuse d’un message du président Dinis Sassou N’Guesso destiné au Roi Mohammed VI. La coordinatrice de la Commission Climat du Bassin du Congo a été reçu mardi 25 avril, à Rabat, par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Soudan-Nonault a déclaré à la presse que sa visite au Maroc s’inscrit dans le cadre de la préparation du sommet des trois bassins forestiers mondiaux prévu en octobre prochain à Brazzaville.

Le sommet de Brazzaville des trois bassins de biodiversité africaine mondiale va permettre de « nous inscrire dans la dynamique de l’accord de Paris ». Celle-ci portera également sur le bassin d’Amazonie, de Bornéo-Mékong en Asie du Sud-Est, qui représentent 80 pc de la biodiversité mondiale. C’est du moins ce qu’a affirmé la ministre congolaise.

Congo-RGPH : Denis Sassou N’Guesso remplit sa fiche de recensement

Le chef de l’Etat en séjour de travail à Pointe-Noire depuis lundi 24 avril, a reçu une équipe des argents de recensement.

 

Le président de la République et son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso ont rempli leurs fiches de recensement. C’était à Pointe-Noire, où il séjourne depuis le 24 avril dernier, dans le cadre de son travail. Denis Sassou N’Guesso a reçu une équipe des agents recenseurs conduite par le directeur général de l’Institut national de la statistique, Gaspard Symphorien Mbou Likibi.

Pour la ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babackas, présente sur les lieux, l’acte du chef de l’Etat témoigne de l’intérêt qu’il accorde à cette opération.

Lancé officiellement ce 25 avril, le cinquième recensement général de la population et de l’habitation (RGPH) se poursuivra jusqu’au 24 mai prochain.

Congo : vers l’exportation du gaz naturel liquéfié

Le président Denis Sassou N’Guesso a lancé, le 25 avril, les travaux de construction d’une usine de traitement du gaz naturel liquéfié.

 

Le président Denis Sassou N’Guesso a lancé, le 25 avril, au quartier Côte Mateve à Ngoyo dans le sixième arrondissement de Pointe-Noire,

La République du Congo entend exporter le gaz naturel liquéfié. Le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso a lancé mardi 25 avril 2023, les travaux de construction de l’usine de traitement du gaz naturel liquéfié. C’est le fruit d’un partenariat entre la République du Congo et la compagnie pétrolière italienne Eni.

Le projet, qui s’inscrit dans une approche de zéro-torchage, prévoit l’installation de deux usines flottantes de liquéfaction de gaz naturel (FLNG) dans les champs de Nené et de Litchendjili, déjà en production, et dans d’autres champs qui doivent encore être développés. Le premier FLNG, en cours de conversion, a une capacité de 0,6 million de tonnes par an et va entrer en production cette année. Le second FLNG en construction sera opérationnel en 2025 avec une capacité de 2,4 millions de tonnes par année. A terme, il est attendu une production de 3 millions de tonnes par an, soit environ 4,5 milliards de mètres cubes par an à partir de 2025.

Congo : recommandation de l’OMS pour réduire l’extrême pauvreté

Elle se trouve dans un rapport des comptes nationaux de la santé en République du Congo pour la période 2019-2020, publié lundi 24 avril à Brazzaville.

 

Le gouvernement congolais de maintenir le rythme de progression de ses dépenses en santé en vue de réduire l’extrême pauvreté. C’est une recommandation de l’OMS-Congo.

Dans un rapport des comptes nationaux de la santé en République du Congo pour la période 2019-2020, publié lundi à Brazzaville, l’équipe technique de l’OMS-Congo a passé en revue les dépenses de santé du pays qui ont tout de même connu une nette constante.

« Le Congo a à l’heure actuelle un niveau d’allocation de son budget annuel aux dépenses de santé qui est plus élevé que celui de nombreux autres pays africains », relève le rapport, précisant que la part du budget de l’Etat consacrée au financement de la santé demeure encore en deçà de l’engagement des chefs d’Etats de l’Union africaine qui est celui d’allouer 15 % de leur budget national à la santé.

Congo : début de la 5ème opération de recensement de la population

Le République du Congo a officiellement lancé lundi 24 avril 2023, la 5ème opération de recensement général de la population et de l’habitat (RGPH5).

 

L’enquête démographique destinée à dénombrer les habitants du pays, va mobiliser d’importants moyens humain, matériel et financier. Au moins 33 coordonnateurs départementaux, 284 superviseurs, 1.400 contrôleurs et 6.700 agents recenseurs seront déployés sur le terrain. L’information a été donnée par le ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Ghislaine Olga Ebouka-Babackas,

Pour ce qui est des moyens techniques, le ministre a indiqué que le gouvernement a mis à disposition des agents de recensement environ 9.000 tablettes numériques, 239 GPS et des serveurs.

Le résultat du RGPH-5 devra aboutir sur une cartographie géo-référencée des localités et des infrastructures de base pour les projets socio-économiques. C’est ce qu’a déclaré le ministre, tous en précisant que les données qui seraient recueillies contribueraient à la mise à jour des connaissances sur la composition, la répartition et les besoins de la population ainsi qu’au suivi de l’agenda 2030 des Nations unies relatif aux Objectifs de développement durable et celui 2063 de l’Union africaine.

« Ces données serviront aussi au suivi de la mise en œuvre des plans stratégiques de développement, à l’instar du Plan national de développement 2022-2026 », a-t-elle souligné.

La ministre congolaise a par ailleurs fait savoir que les résultats officiels de cette opération pourraient être disponibles avant la fin de l’année.
« La phase de dénombrement, l’équipe de coordination de l’Institut national de la statistique va procéder à la cartographie post-censitaire et à l’analyse des données. Le RGPG 5 constitue un challenge pour le gouvernement après les quatre premiers recensements de 1974, 1984, 1996 et 2007 », a-t-elle fait savoir.

Rappelons que la dernière opération de 2007 avait estimé la population congolaise à 3.697.490 habitants.

Congo : Osiane 2023 ouvre ses portes mardi 15 avril à Brazzaville

La septième édition du Salon international de la Tech et de l’Innovation de l’Afrique centrale, (Osiane), s’ouvre le 25 avril, au Palais de congrès, à Brazzaville.

 

Le thème retenu cette année est « Innovons pour progresser ». La 7ème édition de Osiane réunira les agences de développement de l’économie numérique de l’Afrique centrale, les régulateurs de la sous-région, les opérateurs internet et des télécoms, acteurs de la Poste, de l’économie Fintech Bassin du Congo, les décideurs, les startups et porteurs de projets, principaux usagers de la tech et de l’innovation.

Baptisé Kumisa, l’objectif de l’édition de 2023 est de promouvoir toutes les initiatives technologiques. Ce sera une plateforme de rencontres entre les fournisseurs de services et produits numériques et les acteurs économiques de plusieurs domaines.

Du 25 au 29 avril, ce sont 130 exposants représentant plusieurs ministres et dirigeants venus de sept pays du Bassin du Congo, sur des thématiques alliant innovation digitale et progrès. Au Programme des conférences aux ateliers de formation, masters class, tours de table des talks et des challenges récompensant les meilleures innovations du Bassin du Congo. Un ensemble d’activités reparti en cinq villages dont : Village Start-up Osiane (VISO), Village Fintech Osiane (VIFO), Village E-gov Osiane (VIGO), Village Tech Osiane (VITO), Village Industrie Créatives et Culturelles Osiane (VICO).

Osiane est organisé par l’ONG Pratic que dirige Luc Missidimbazi avec le soutien de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (Arpce). Les organisateurs entendent recevoir plus de 15000 visiteurs pendant les cinq jours de l’évènement.

Le Congo a son nouveau centre de recherche pour les énergies renouvelables

Le président Denis Sassou N’Guesso l’a inauguré dimanche 23 avril 2023, à Oyo, en présence de son homologue biseau-guinéen, Umaru Cissoko Embalo.

 

La République du Congo vient de se doter d’un centre de recherche pour les énergies renouvelables. Ledit centre a été mis en service dimanche 23 avril à Oyo, par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso.

Ce centre est bâti sur un terrain sablonneux de 10 000 mètres carrés à la sortie nord d’Oyo. Cet établissement est le « fruit de la coopération » entre le Congo, le groupe pétrolier italien Eni et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

« C’est un centre qui vise à développer des recherches appliquées dans le domaine des énergies renouvelables. Notre pays a de grandes potentialités en matière des ressources énergétiques renouvelables, et ces potentialités s’articulent autour de l’hydroélectricité, la biomasse, l’éolienne et le solaire », explique Gabin Dimitri Ngantso, attaché à la recherche scientifique au ministère en charge de la Recherche scientifique à RFI.

Les travaux du centre d’Oyo ont duré cinq ans et leur coût est estimé à 24 millions d’euros, soit plus de 15,7 milliards de francs CFA. Le Centre d’Oyo accueillera des chercheurs du Congo, et d’ailleurs.

Le centre de recherche sur les énergies renouvelables a été inauguré en présence du président de la Guinée-Biseau, Umaru Cissoko Embalo.

Orange Money: la solution mobile pour envoyer de l’argent au Congo

Le transfert d’argent est un enjeu majeur pour de nombreuses personnes à travers le monde, y compris au Congo.

 

Pour répondre à ce besoin, Orange Money propose une solution mobile simple et accessible permettant d’envoyer de l’argent facilement et en toute sécurité. Grâce à Orange Money, les utilisateurs peuvent transférer des fonds via leur téléphone portable en quelques clics. Découvrez plus en détail cette solution pour envoyer de l’argent au Congo.

Comment fonctionne Orange Money?

Orange Money est une plateforme de transfert d’argent mobile qui offre une solution pratique et sécurisée pour les envois d’argent au Congo. Son fonctionnement est simple et intuitif. Pour profiter des services d’Orange Money, il est nécessaire de télécharger l’application sur son téléphone portable. Après cela, on procède à la création d’un compte personnel et on crédite son portefeuille électronique en y ajoutant des fonds.

Une fois que votre compte Orange Money est activé, vous pouvez utiliser la plateforme pour transférer de l’argent au Congo ou à d’autres utilisateurs. Il existe différentes options pour envoyer de l’argent via Orange Money, notamment :

  • Le transfert de personne à personne ;
  • Le paiement de factures ;
  • L’achat de crédit de communication.

Pour envoyer de l’argent à une autre personne, il suffit de saisir le numéro de téléphone du destinataire et le montant à transférer. Le destinataire recevra ensuite une notification sur son téléphone. Il pourra donc retirer l’argent dans l’un des nombreux points de service Orange Money répartis dans tout le Congo. La plateforme offre également des options avancées pour les transferts d’argent. On a le paiement de factures d’électricité, de téléphone, d’eau et de gaz, ainsi que l’achat de crédit de communication pour les téléphones portables.

Les avantages d’Orange Money pour envoyer de l’argent au Congo

Les avantages d’Orange Money pour envoyer de l’argent au Congo sont multiples. Tout d’abord, cette plateforme de transfert d’argent mobile offre une rapidité et une sécurité optimales pour les transactions. Grâce à cette solution, les envois d’argent peuvent être effectués en quelques clics seulement, sans avoir besoin de se déplacer en personne. Aussi, les frais mobile d’Orange Money sont nettement inférieurs en comparaison à ceux proposés par les banques traditionnelles.

De plus, la sécurité des transactions est assurée par des mesures de protection avancées, qui garantissent la confidentialité des données et la fiabilité des transferts. Un autre avantage considérable d’Orange Money est son accessibilité pour les personnes non bancarisées. Le Congo étant confronté à une faible accessibilité aux services bancaires traditionnels, les transferts d’argent sont souvent onéreux et compliqués pour la population.

C’est pourquoi, grâce à la solution innovante qu’offre Orange Money, les détenteurs de smartphones peuvent désormais effectuer des transferts d’argent de manière simple et rapide. Cela représente une révolution pour les personnes non bancarisées, qui peuvent désormais envoyer et recevoir de l’argent en toute simplicité.

Les frais associés aux transferts d’argent via Orange Money

Lorsque vous utilisez Orange Money pour envoyer de l’argent au Congo, vous pouvez profiter de frais avantageux par rapport aux banques traditionnelles. Les tarifs appliqués aux transferts d’argent par Orange Money sont affichés de manière claire et détaillée, offrant ainsi une transparence totale aux utilisateurs. Ces frais liés à la plateforme mobile d’Orange Money sont de deux sortes.

Tout d’abord, on peut citer les frais de service, qui sont liés à l’utilisation de la plateforme. Ces frais varient en fonction du montant envoyé et de la destination. Ensuite, les frais de transfert d’argent, qui peuvent être payés par l’expéditeur ou le bénéficiaire, en fonction du mode de paiement choisi. Ils représentent un pourcentage du montant envoyé, avec des limites de frais minimum et maximum selon la destination. Il convient de noter que les frais de transfert d’argent via Orange Money sont souvent plus avantageux que ceux proposés par les banques traditionnelles.

Les banques appliquent des frais élevés pour les transferts d’argent internationaux, ce qui peut représenter un coût important pour les expéditeurs et les bénéficiaires. Grâce à Orange Money, vous pouvez effectuer des transferts d’argent à des frais compétitifs, tout en profitant de la sécurité de la plateforme.