Le président Denis Sassou N’Guesso, a reçu, le 23 mai au Palais du peuple à Brazzaville, les lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs accrédités au Congo.
La République du Congo accueille de nouveaux ambassadeurs du Vatican, la Belgique, la Norvège, le Maroc ainsi que le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord. Pour Relwende Kisito Ouédraogo, représentant du Vatican, sa mission s’inscrit dans la continuité des relations établies entre le Saint-Siège et le Congo depuis 2017, année de signature d’un accord-cadre portant sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment la diplomatie, la santé et l’éducation. Cette coopération traduit la volonté des deux parties de consolider leurs échanges autour des valeurs humaines, sociales et spirituelles.
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La nouvelle ambassadrice de Belgique, Emmanuelle Plissart De Foy, a pour sa part placé son mandat sous le signe du renforcement d’une coopération déjà qualifiée d’excellente entre Bruxelles et Brazzaville. Les relations entre les deux pays reposent principalement sur le dialogue politique, la diversification des échanges économiques ainsi que le développement de nouveaux partenariats dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
De son côté, l’ambassadeur de Norvège, Bekken Bjorn Klouman, a salué les efforts consentis par le président congolais en faveur de la préservation de l’environnement et de la protection des écosystèmes forestiers. Un engagement qui place le Congo parmi les acteurs majeurs de la lutte contre les changements climatiques en Afrique centrale, notamment à travers la sauvegarde du bassin du Congo.
La diplomate marocaine, El Berrak Najoua, a mis en avant la qualité des relations d’amitié et de coopération entre le Royaume du Maroc et la République du Congo. Elle a réaffirmé la volonté des deux États de consolider davantage leurs liens dans les domaines économique, politique et culturel, au bénéfice des peuples des deux nations.
Enfin, Zoé Warren Mvo, ambassadrice du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, a exprimé son ambition de donner un nouvel élan à la coopération bilatérale. Elle entend notamment accorder une attention particulière aux enjeux environnementaux, en mettant l’accent sur la protection des forêts du bassin du Congo, considérées comme un patrimoine écologique mondial essentiel.



