Congo-coronavirus : la société civile appelée à sensibiliser sur l’importance de la vaccination

La secrétaire générale adjointe de l’organisation associative Lisanga 242, Sonia Etoka, a persuadé, le 20 novembre à Brazzaville, les délégués de la société civile et les lycéens à se faire vacciner contre la covid-19.

 

Dans le cadre de l’opération « Coup de poing », l’organisation associative Lisanga 242 apporte sa contribution. La secrétaire générale adjointe de cette organisation a demandé aux délégués de la société civile et les lycéens à se faire vacciner contre la covid-19.

C’était au cours d’une rencontre qui était axée sur deux thèmes. C’est autour des thèmes « Immunité collective, seule issue pour renouer avec la vie d’autrefois » et « Droits de l’homme et Covid-19 » que les débats interactifs ont été organisés.

Il s’est agi de faire de faire comprendre aux leaders d’opinion, chefs de quartier et délégués d’associations qu’ils ont la charge de relayer auprès de la population la nécessité et l’urgence de se faire vacciner contre la covid-19.  Pour cette association, la vaccination est l’un des moyens les plus efficaces pour diminuer le risque de contracter le virus et les complications qui y sont associées. La vaccination associée aux mesures de santé publique offre la meilleure protection possible contre la covid-19.

Il faut dire qu’en République du Congo, quatre types de vaccins sont administrés aux populations.  « La majorité des personnes qui décèdent sont celles qui ne sont pas vaccinées. Les personnes vaccinées qui sont encore contaminées font la forme simple de la maladie. Les leaders d’opinion, chefs de quartier et délégués d’associations sont chargés de faire le relais des connaissances acquises », a expliqué le Dr Lucien Ibata.

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso avait récemment lancé l’opération « Coup de poing ».

Dolisie : la police affronte les lycéens d’un établissement de la place

Le ton est monté ce lundi matin entre les forces de l’ordre et les élèves du lycée Victor Sathoud de Dolisie dans le Niari (sud), suite aux obsèques de l’élève Cécilia Cyprienne Tsimba de la classe de terminal A.

Tout a commencé vers 09h30 quand plusieurs élèves du lycée Victor Sathoud se sont déportés au lieu de la veillée funèbre. Ils ont cassé les vitres et fenêtres de l’hôtel La Dolisienne.

Les policiers sont intervenus pour les disperser le ton est monté et les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes, d’après des lycéens, pour rétablir l’ordre.

La situation était revenue à la normale vers 10h. Mais quelques minutes plus tard quand les policiers étaient partis, des petits groupes de jeunes ont à nouveau ralenti la circulation. Une patrouille de police se trouvant non loin, les fonctionnaires sont intervenus dans la minute afin de disperser une nouvelle fois le groupe. Une fois la patrouille partie, certains élèves ont remis le couvert jusqu’à ce que les policiers reviennent deux minutes plus tard.

A 12h, tout est rentrée dans l’ordre. Des lycéens voulaient recommencer à bloquer la circulation, ils semblent avoir finalement renoncé.