Les services de la sécurité civile ont enregistré 22 452 interventions en faveur des victimes au cours de la session 2026, avec une forte concentration des cas à Brazzaville.
Les services de la sécurité civile ont porté secours à 22 452 personnes depuis le début de la session 2026, selon le rapport présenté le 11 septembre à Brazzaville.
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Les interventions ont concerné principalement des candidats aux différents examens d’État, des personnels administratifs ainsi que des agents des services de l’ordre. Sur l’ensemble des personnes prises en charge, 47 cas ont nécessité une évacuation sanitaire vers des structures hospitalières, témoignant de la diversité des situations auxquelles les équipes de secours ont dû faire face.
La capitale arrive largement en tête des zones ayant enregistré le plus grand nombre d’interventions, avec 8 121 cas. Elle est suivie par la Likouala, avec 2 400 cas, puis l’ensemble Pointe-Noire/Kouilou, qui totalise 2 248 interventions. La Sangha complète ce classement avec 1 858 cas.
Cette répartition traduit l’importance du dispositif de proximité mis en place par la sécurité civile, notamment durant les périodes d’examens et dans les zones où les besoins en assistance sanitaire sont importants.
Sur les 17 pathologies recensées, six symptômes concentrent à eux seuls 16 767 cas, soit 74,68 % de l’ensemble des interventions sanitaires.
Les céphalées constituent le principal motif de prise en charge, avec 7 161 cas, soit 31,90 % du total. Elles sont suivies des douleurs abdominales, qui représentent 3 274 cas (14,58 %), et de la dysménorrhée, avec 2 133 cas (9,50 %).
Le syndrome grippal, la diarrhée et la fièvre figurent également parmi les affections les plus fréquemment diagnostiquées au cours de cette session.
L’enseignement général concentre la majorité des cas recensés, avec 12 464 interventions, contre 4 303 dans l’enseignement technique et professionnel. La répartition selon le sexe fait également apparaître une majorité de cas chez les femmes, avec 8 657 prises en charge contre 6 485 chez les hommes, une situation notamment liée au poids des cas de dysménorrhée.
La comparaison avec l’année 2025 fait ressortir une progression de plus de 825 interventions, soit une hausse de 8,6 %. Pour les services de sécurité civile, cette évolution s’explique notamment par le renforcement du dispositif opérationnel et l’élargissement de sa couverture géographique.
Le nombre de localités desservies est ainsi passé de 56 en 2025 à 65 en 2026. Cette extension a permis aux équipes de secours d’intervenir dans neuf nouvelles localités et de rapprocher davantage les services d’assistance des populations.



