Faut-il un visa pour voyager au Congo Brazzaville ?

Le visa en République du Congo est une autorisation qui offre la possibilité de séjourner sur le territoire de ce pays d’Afrique centrale.

 

Délivré par les autorités compétentes d’un pays, le visa est un document officiel qui autorise une personne étrangère à séjourner pendant une période donnée sur un territoire. Chaque pays dispose de lois qui cadrent la délivrance et l’utilisation de ce document. Sa demande peut être obligatoire pour les citoyens d’un pays et non obligatoire pour les ressortissants d’un autre État. Faut-il obligatoirement un visa pour voyager au Congo Brazzaville ? Découvrez-le à travers cet article.

L’obtention du visa : une obligation pour voyager au Congo Brazzaville

Le visa congo brazzaville est une autorisation qui offre la possibilité de séjourner sur le territoire du Congo. Il s’agit d’une obligation qui incombe aux français et citoyens de l’UE qui souhaitent voyager au Congo pour du tourisme ou autres raisons. Pour effectuer un voyage en direction de ce pays, vous avez forcément besoin d’un visa en cours de validité. Il existe plusieurs types de visas pour séjourner sur cette terre africaine. La période de validité varie d’un type à un autre. Certains sont valables pendant 15 jours alors que d’autres sont valables pour 3 mois. Un visa à entrées multiples vous garantit plus de confort.

Les documents nécessaires pour obtenir le visa

Qu’il s’agisse d’un rendez-vous d’affaire ou autre, il est important de faire une demande de visa afin d’accéder au Congo Brazzaville. Pour cela, vous devez constituer un dossier qui comprendra un passeport original. C’est sur ce dernier que le visa sera apposé. Il doit être de bonne qualité et avoir au moins 3 pages vierges. Le dossier comprendra aussi un formulaire d’ambassade de demande de visa Congo. À cela s’ajoutent deux photos d’identité, identiques, récentes et en couleur. Chaque photo d’identité doit être fournie en original. Vous devez prévoir une copie de réservation du billet d’avion aller-retour.

S’il s’agit d’un visa d’affaires, vous devez fournir des documents supplémentaires. Il s’agit d’une copie de la lettre d’invitation du partenaire local. Elle doit être légalisée. Pour cela, il faut saisir la Direction de la Surveillance du Territoire (DST). Une copie de la lettre de mission de la société employeuse est aussi importante. Elle devra préciser la nature de la mission professionnelle.

Si vous souhaitez avoir un visa pour le tourisme, vous devez également fournir une copie de réservation d’hôtel avec tampon et signature de l’hôtel. Si l’un des documents manque, le consulat rejettera votre demande.

Le délai de validité de traitement de la demande au consulat du Congo en France est en général de 10 à 12 jours ouvrables. À noter que le consulat n’est pas ouvert pendant les jours fériés de France et du Congo. Les jours fériés congolais sont le 10 juin, le 15 août et le 28 novembre.

Quel est le prix du visa Congo?

Le prix du visa Congo varie en fonction du type de demande. Le visa avec une validité de 15 jours coûte 55 € pour un délai normal. En cas d’urgence, le prix peut monter jusqu’à 110 €. En ce qui concerne le tarif du visa de 90 jours, il est de 110 € en délai standard. En délai d’urgence, vous devez prévoir 220 €. Le prix ne varie donc pas en fonction du type de séjour.

En résumé, il est indispensable d’avoir un visa avant de voyager en Congo Brazzaville. Pour l’obtenir, il faut faire une demande comportant certains documents. En fonction du type de voyage (affaire, tourisme), des documents supplémentaires seront exigés. Après cela, la demande peut être étudiée suivant un délai. Enfin, le prix du visa varie selon le type de visa.

Congo : décès cardinal Laurent Monsengwo Pasinya

L’influent archevêque émérite de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, est décédé dimanche à Paris à 81 ans.

 

Le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, est décédé dimanche à Paris à 81 ans, six jours après son évacuation dans un « état critique », a-t-on appris de source religieuse.

« Son Éminence cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa, a la profonde douleur d’annoncer à la communauté chrétienne catholique et à toutes les personnes de bonne volonté le décès du cardinal Laurent Monsengwo, ce dimanche 11 juillet 2021 en France (Versailles) », a écrit dans un communiqué l’abbé Georges Njila, chancelier de l’archidiocèse de Kinshasa.

« Vaillant Soldat du Christ, repose en paix. En attendant les dispositions officielles de la chancellerie de Kinshasa, nous prions pour l’âme de notre Archevêque Émérite de Kinshasa », avait tweeté un peu plus tôt l’abbé Jean-Marie Konde, chargé de la communication de l’archidiocèse de Kinshasa.

Vers 16H15, ce dimanche, les cloches de la cathédrale Notre-Dame du Congo ont retenti. Un sacristain est venu installer l’effigie du prélat défunt à l’autel alors que des femmes, en pleurs, ont commencé à affluer dans l’église, a constaté une journaliste de l’AFP.

Ordonné prêtre en 1963, fait cardinal par Benoît XVI en 2010, cette grande figure de l’Église catholique africaine avait cédé son fauteuil à la tête de l’archidiocèse de Kinshasa à Mgr Ambongo en novembre 2018.

L’Église catholique en RDC, seule institution réellement présente sur l’ensemble du territoire et dont se revendiquent environ 40% de la population, jouit d’une audience sur les questions politiques et sociales qui dépasse largement le cercle de ses fidèles.

Ainsi, avec la conférence épiscopale et sous l’influence de Laurent Monsengwo, l’Église catholique a joué un rôle majeur pour l’ouverture démocratique pendant les dernières années du règne du défunt président Mobutu Sese Seko (1965-1997).

Mgr Monsengwo fut l’une des voix critiques à l’égard des différents régimes qui se sont succédé en RDC (ex-Zaïre), de Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila (1997-2001), Joseph Kabila (2001-2019), à l’actuel président, Félix Tshisekedi.

Congo : un homme décède en sortant d’un hélicoptère

Cet enseignant affecté comme membre du jury du baccalauréat est décédé dimanche, après avoir sauté d’un hélicoptère des Forces Armées congolaises.

 

Un peu plus d’une quinzaine de minutes après le décollage de l’aéroport de Maya-Maya, les pilotes auraient constaté un problème technique sur l’appareil, alors qu’ils survolaient la zone de Maloukou au nord de Brazzaville.

Sentant que les commandes de l’appareil ne répondaient plus, les pilotes ont demandé aux passagers de garder leur calme et qu’ils allaient tout faire pour qu’ils s’en sortent tous, sans le moindre dommage.

Pendant que les pilotes amorçaient la procédure atterrissage d’urgence, tentant de stabiliser l’hélicoptère qui partait en vrille, les passagers à l’arrière, tous des hommes, membres du jury du baccalauréat général, pour la partie septentrionale du pays, sur l’axe Ngabé, Makotipoko et Mossaka, se sont mis en prière.

Malgré les efforts du pilote, l’appareil chutait de tout son poids allait s’écraser au sol, l’enseignant décédé, professeur d’éducation physique et sportive, du nom de Ghislain Kikongo, a paniqué, puis sauté dans le vide, alors que les pilotes l’avaient formellement interdit quelques secondes auparavant.

Quelques instants après dans une ultime manœuvre, les pilotes réussissaient à poser acrobatiquement l’hélicoptère, quasiment sans dommage pour l’appareil que pour ses occupants qui s’en sont tirés avec quelques ecchymoses pour certains, les autres étant quasiment indemnes.

Le cadavre de l’unique passager qui avait préféré s’échapper de l’appareil en détresse, gisait dans la broussaille.

Congo-Ecair : les employés réclament cinq ans d’arriérés de salaire

Depuis la faillite de l’entreprise en 2016, les agents n’ont pas perçu de salaire. Ils étaient dans la rue le samedi 10 juillet 2021.

 

Depuis 2016, tous les avions de la compagnie nationale Ecair (Equatorial Congo Airlines) sont cloués au sol. L’entreprise a fait faillite au bout de cinq ans. Depuis, les agents n’ont pas touché un centime. Ils étaient dans la rue le samedi 10 juillet pour réclamer leurs arriérés de salaire. Les autorités tentent de rassurer la reprise de l’entreprise.

Les manifestants se sont rassemblés devant le siège de l’Ecair, dont l’accès leur a été refusé. Sur le parking, l’équipement automobile est couvert de poussière. Les jardins entourant le bâtiment sont envahis par l’herbe. Les manifestants ont brandi plusieurs pancartes indiquant «  une période entière de cinq ans de chômage forcé  » ou alors  « les oubliés de la République ».

Leur situation sociale est catastrophique selon leurs dires. «  Il y a beaucoup de nos collègues qui ont perdu des proches par manque d’argent ; les familles se sont séparées ; enfants extrascolaires. Pendant que je vous parle, nous avons des collègues hospitalisés et ils n’ont pas les ressources pour y faire face Un officier a dit avec ironie sous couvert d’anonymat.

« Nous demandons cinq ans de salaire en souffrance. On ne sait plus où aller » s’est plaint un autre agent.

Les 750 agents de l’Ecair appellent à l’implication personnelle du chef de l’Etat dans la résolution de leur situation.  » Ecair n’est pas un défi pour lui. Il peut dire un mot et tout arrivera. On est là pour lui dire calmement, papa pense à tes enfants » S’exclama un manifestant.

Lors d’une interpellation du gouvernement par des députés vendredi, le Premier ministre a expliqué que la société Ecair a déposé le bilan pour cause de surendettement. Selon Anatole Collinet Makosso, le gouvernement étudie les voies et moyens de relancer cette compagnie, dont la majorité de sa flotte est en cours de refonte technique.

Congo-tronçon ferroviaire : plus de 600 milliards de FCFA investis pour les travaux

L’accord a été signé par le président directeur général (PDG) de Sapro Mayoko SA, Paul Obambi, et le PDG de Thelo DB, Ronny Ntouli.

 

Le groupe congolais SAPRO Mayoko et Thelo DB Proprietary Limited, basée en Afrique du Sud, ont signé vendredi à Brazzaville un accord de plus de 600 milliards de FCFA pour la construction d’un tronçon ferroviaire de 412 km pour l’évacuation du fer dans le sud-ouest du Congo.

L’accord a été signé par le président directeur général (PDG) de Sapro Mayoko SA, Paul Obambi, et le PDG de Thelo DB, Ronny Ntouli.

Les deux PDG se sont félicités de la signature de cet accord qui va « booster » les activités de Sapro Mayoko qui exploite le gisement de fer de Mayoko dans le sud-ouest du Congo.

Outre la construction du nouveau tronçon ferroviaire de 412 km partant de Mayoko au futur port minéralier de Pointe-Noire, une partie de ce financement servira à la réhabilitation de l’ancien tronçon ferroviaire de 182 km de Mayoko au Port autonome de Pointe-Noire (PAPN).

Du fait de nombreux déraillements, cet ancien tronçon ferroviaire rend difficile l’acheminement du fer de Mayoko jusqu’au PAPN. Les travaux de construction du nouveau tronçon vont durer cinq ans et permettront d’évacuer 12 millions de tonnes de fer par an.

SAPRO Mayoko SA est l’unique exploitation de mines de fer du Congo à Mayoko, près de la frontière avec le Gabon.

Il a acquis le gisement de fer de Mayoko en 2016 auprès de la société minière sud-africaine, Exxaro DMC, avec une production initiale de trois millions de tonnes de fer par an. La société congolaise a un objectif de production à long terme de 150 millions de tonnes par an.

Congo-législative : l’idée d’une union de l’opposition progresse

Cette union serait peut-être la seule façon de résister au parti au pouvoir de Denis Sassou-Nguesso, président de la République.

 

L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) répond favorablement à la proposition d’unité lancée par Clothaire Moussa, le président du CAR, le Comité d’action pour le renouveau. Cette union est la seule façon de résister au parti au pouvoir de Denis Sassou-Nguesso, estime le premier secrétaire de l’UPADS, Pascal Tsaty-Mabiala.

« Cela a toujours été mon idée, ce rassemblement de toute l’opposition congolaise. Il y a quoi? Cinq-six ans… Nous nous sommes rassemblés de manière très forte pour défendre le changement de la Constitution en 2015. Et c’est peut-être la première fois que nous avons constitué la meilleure opposition face au président Sassou-Nguesso. Nous avons gardé cette unité jusqu’à l’élection présidentielle de 2016, que nous avons perdue, malheureusement, mais nous sommes allés unis dans la diversité. », affirme Pascal Tsaty-Mabiala, premier secrétaire de l’UPADS.

Congo : le FMI annonce une mission d’évaluation

L’administrateur du Fonds monétaire international (FMI) pour la région d’Afrique, Aivo Andrianarivelo, a annoncé jeudi à Brazzaville, une mission d’évaluation de la situation globale en République du Congo.

 

L’agenda de la mission du FMI dans la capitale congolaise prévoit des échanges du 3 au 8 juillet avec les plus hautes autorités du pays.

« La prochaine étape est une évaluation par le staff de la situation globale du pays. En réalité, les relations ne se limitent pas au déblocage des fonds. Les relations entre le FMI et ses membres, c’est aussi l’accompagnement, l’assistance technique et l’amélioration du renforcement des capacités », a déclaré M. Andrianarivelo, à l’issue d’un échange avec le Premier ministre congolais Anatole Collinet Makosso.

« Il y aura une mission du staff après pour évaluer le pays. Et, si les conditions sont réunies, on parlera de la suite. En clair, le FMI est ensemble avec ses 190 pays membres ; et nous en tant qu’administrateur nous nous battons à côté de ces pays », a-t-il ajouté.

Le Congo a signé en juillet 2019 un accord triennal de coopération économique avec le FMI.

Selon M. Andrianarivelo, la pandémie de COVID-19 n’a pas permis à l’équipe du fonds d’effectuer des missions au Congo.

« Maintenant, les choses se sont améliorées du côté de la pandémie et nous sommes venus voir le Congo », a-t-il expliqué à la presse. « Nous sommes là pour écouter les autorités du pays, les accompagner et les encourager. Le chemin n’est pas facile, il est difficile. C’est là où on doit reconnaître de vrais leaders. Vous avez de vrais leaders et nos échanges avec eux ont été fructueux », a indiqué M. Andrianarivelo.

Le Congo est appelé à rendre soutenable sa dette publique estimée, selon le gouvernement, à 6.000 milliards de francs CFA soit 98% du produit intérieur brut (PIB).

Congo : la sécurité civile a réalisé près de 14 mille interventions en 2020

C’est ce qui ressort du rapport de la direction des services de la sécurité civile présenté mercredi 07 juillet 2021 à Brazzaville.

 

« Au cours de cette année, nos services d’intervention et de secours ont globalement réalisé treize mille huit cent quatre-vingt-onze interventions », indique le rapport de la direction de la sécurité civile.

Il s’agit, selon ce rapport, de 11471 assistances à personne dont 6818 interventions ordinaires et 4653 concernant les examens d’Etat, soit 73,83% ; 843 interventions diverses soit 9,43% : 712 secours à victime soit 7,82% ; 572 incendies soit 5,99% ; 240 accidents de circulation soit 2,35% ; 52 couvertures sécuritaires soit 0,58%.

Outre les activités quotidiennes de secours, chaque année, la sécurité civile accorde son attention à la couverture sanitaire des examens d’Etat. A cela s’ajoutent les activités menées dans le cadre des interventions liées aux incendies, aux secours à victimes, assistances à personnes et sauvetages, ainsi qu’à la période de confinement dû à la pandémie du coronavirus.

Les services de la sécurité civile ont aussi apporté leurs assistances aux hôpitaux : hôpital à domicile 624 soit 7% ; accouchement dans l’ambulance 27 cas soit 2% ; menace d’accouchement 1460 soit 27% ; accouchement à domicile 45 cas soit 3% ; accouchement dans la rue 12 cas soit 0,5% ; hôpital à hôpital 99 cas soit 5% ; avortements 2 cas soit 0,5% ; dépression mentale 9 cas soit 0,5% ; 1 cas de fausse couche soit 0,5%.

S’agissant du bilan des secours à victimes par catégorie et pourcentage, le directeur de l’administration et du personnel par intérim, le commandant Romain Mengue-Matondo, a indiqué que 373 victimes d’accidents de voie publique ont été enregistrées soit 52% ; 40 corps en dépôt soit 6% ; 8 cas de crise d’épilepsie soit 1% ; 4 cas de crise d’accident vasculaire soit 1%.

Plusieurs actions ont été réalisées dans les grandes villes, notamment Brazzaville et Pointe-Noire qui occupent respectivement 73,53% et 11,42% à la faveur de la forte concentration de la population et de la proximité des services de la sécurité civile.

L’évolution de l’activité opérationnelle sur l’échelle de quatre années traduit une augmentation constante des interventions, due à la présence permanente des unités, à la disponibilité des moyens opérationnels et à la vulgarisation permanente du numéro d’appel d’urgence, le « 118 ».

Congo-Corée du Sud : vers un nouveau partenariat

Le vice-ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Ham Sang Wook, a fait part, le 7 juillet à Brazzaville, de la volonté de son pays de collaborer avec le Congo dans les domaines liés aux ressources naturelles.

 

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a eu un échange avec le vice-ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Ham Sang Wook. La rencontre a eu lieu mercredi 7 juillet 2021 à Brazzaville. A l’issue de cet échange, Ham Sang Wook a exprimé la volonté de son pays à collaborer avec le Congo dans les domaines liés aux ressources naturelles.

Notons que l’énergie, l’eau et les ressources forestières font partie des secteurs auxquels la Corée du Sud entend approfondir la coopération avec le Congo.  Fort de leurs expériences, en matière de technologie, les compagnies coréennes aimeraient prêter main forte au Congo.

« Nous nous sommes rendu compte qu’il y a beaucoup de domaines dans lesquels nous pouvons développer notre coopération bilatérale ; si nous arrivons à collaborer dans ces domaines, nous mettrons assurément en place une bonne synergie pour les deux pays », a déclaré le vice-ministre sud-coréen des Affaires étrangères, chargé des affaires multilatérales et mondiales, Ham Sang Wook.

Les discussions plus approfondies concernant ce nouveau partenariat entre les deux pays s’ouvriront certainement très bientôt.

Congo : les bureaux de la gendarmerie de Kintélé vandalisés

Les éléments de la direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) ont fait irruption à la brigade de gendarmerie de Kintélé et ont saccagé les bureaux.

 

Selon le site d’information en ligne lesechos-congobrazza.com, Des éléments de la DGSP en colère ont débarqué à la brigade de gendarmerie de Kintélé, ont  saccagé les bureaux et le mobilier et ont frappé un gendarme. Notons que la même source ne précise pas la raison des agissements des éléments de la DGSP.

La même révèle tout de même qu’ils ont été convoqués à la brigade de gendarmerie de Kintélé mille logements, pour un litige parcellaire.

Ces éléments de la DGSP seraient détachés à la sécurité de Gildas Ambendé N’Guesso.