Congo : l’Inde entend réaliser les projets

C’est ce qui ressort de la rencontre entre l’ambassadeur de l’Inde, Ghotu Ram Meena et le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba.

 

L’ambassadeur de l’Inde, Ghotu Ram Meena, a annoncé le 1er septembre à l’issue d’un échange avec le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, les projets que son pays projette de développer en République du Congo. Entre autres projets dans l’électrification rurale, l’amélioration des transports urbains dans la capitale congolaise et à Pointe-Noire.

Selon le diplomate indien, son pays entend également implanter une usine de ciment à Dolisie dans le département du Niari. Ghotu Ram Meena a précisé que les projets d’électrification rurale et de construction d’une cimenterie sont en cours de réalisation. La première phase de la cimenterie ayant déjà été bouclée, la seconde va commencer bientôt.

Par ailleurs, l’ambassadeur de l’Inde et le maire de la capitale ont évoqué la possibilité de débaptiser une rue de Brazzaville du nom du père de l’indépendance de l’Inde, le Mahatma Gandhi.

Le jumelage de la ville de Brazzaville avec une ville de l’Inde a été aussi abordé. « Et nous croyons qu’avec la présence de la mission indienne ici à Brazzaville, nos relations de coopération et de partenariat vont s’intensifier pour le bénéfice mutuel des peuples des deux pays », a indiqué Ghotu Ram Meena, soulignant que la République de l’Inde octroie également des bourses aux étudiants congolais, ainsi qu’aux travailleurs des secteurs privé et public du Congo.

Signalons que l’Inde a établi son ambassade à Brazzaville en 2019

Congo-Madingou : assassinat du Secrétaire général de la préfecture de la Bouenza

Il s’appelait Itoua Odzoki, il a été tué dans la nuit du lundi au mardi, dans sa chambre, à Madingou, chef-lieu du département.

 

La préfecture de la Bouenza a perdu son secrétaire général. Itoua Odzoki a été tué dans le nuit du lundi à mardi dans sa chambre à Madingou. Notons qu’il a été Il a été ligoté et bâillonné, avant d’être tué.

«C’est un acte ignoble, inhumain, que nous condamnons. Personne ne mérite une fin aussi atroce, personne ne devrait arracher la vie à l’autre sous aucun prétexte. Courage à sa famille », a réagi la ministre du Tourisme et des Loisirs Destinée Hermela Doukaga sur son compte Twitter.

La police a ouvert une enquête.

Congo-hydrocarbures : la société Puma fait le point de ses activités à Bruno Jean Richard Itoua

C’était au cours d’une rencontre entre le directeur général de la société Puma pour l’Afrique, Fadi Mitri et le nouveau ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua.

 

La société Puma présente a fait état de ses activités menées au ministre des Hydrocarbures. C’était au cours d’une audience que le ministre des hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua a accordé au directeur général de la société Puma pour l’Afrique, Fadi Mitri, le 31 août dernier à Brazzaville.

La société Puma est une filiale du groupe Trafigura qui exerce depuis 2002 dans la distribution et la vente des produits pétroliers, notamment le carburant et les lubrifiants. Elle dispose présentement de trente stations-service à travers le territoire national.

Avec la demande en énergie de l’Asie et le manque d’investissement dans le secteur pétrolier, le prix de l’or noir connaît actuellement un rebond. Pour tirer profit de la hausse du prix du brut sur le marché international, le gouvernement congolais envisage de stopper sa production, a indiqué le ministre des Hydrocarbures qui a saisi l’occasion pour informer cette société que le Congo présidera, en 2022, la conférence de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Congo : « Que serions-nous devenus face à une crise sanitaire…si on n’avait pas l’expérience de Denis Sassou-Nguesso ? » Anatole Collinet Makosso

Voilà 100 jours que le nouveau Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, est aux affaires. Et voilà une semaine qu’il est à Paris, pour réchauffer les relations entre le Congo et la France. Le général Mokoko toujours en prison, le président Sassou qui cumule 37 ans de pouvoir… Sur tous les sujets qui fâchent, Anatole Collinet Makosso répond aux questions.

Votre pays a besoin de liquidités, mais le Fonds monétaire international (FMI) refuse toujours de débloquer la deuxième tranche de financement qui avait été prévue il y a deux ans, parce que vous êtes trop lourdement endetté auprès de la Chine et des traders pétroliers. Que peut faire la France ?

La France s’engage à accompagner le plaidoyer du Congo et à faire percevoir, parce que, comme vous le savez, la France est administrateur du Fonds monétaire international. Avec les traders, les négociations se poursuivent et la France a promis de justement nous accompagner dans la suite de ces négociations. On a déjà obtenu quelques résultats avec deux d’entre eux. Il en reste un, les négociations se poursuivent.

La France vous accompagne dans la négociation avec ces trois traders, c’est ça ?

En tenant compte du fait qu’il s’agit de partenaires privés, la difficulté y est. Mais au moins, nous avons un langage commun que nous n’avions pas il y a quelques temps. Hier, on nous laissait aller négocier tout seul, sachant que c’était difficile. Aujourd’hui, on peut dire : oui, nous allons intensifier le plaidoyer avec vous, avec Trafigura, avec Oriol, avec Glencore. Mais au-delà, nous avons un plan de relance qui peut permettre le décollage de notre économie.

Parmi les personnes pointées par l’ONG Global Witness pour d’éventuels détournements d’argent public, il y a Denis  Christel Sassou-Nguesso, le fils du chef de l’État. Or, cet ancien haut cadre pétrolier de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) vient de devenir ministre. Il est même en ce moment avec vous en délégation à Paris. Est-ce que cette nomination ne risque pas de compliquer vos relations avec les bailleurs de fonds et avec vos partenaires ?

Les grands esprits discutent des idées, les esprits moyens des évènements et les petits esprits des personnes. Cela dit, en dehors de la surenchère médiatique, nous n’avons connaissance d’aucune procédure judiciaire engagée contre notre patriote, Denis Christel Sassou-Nguesso. Aucune. Lorsque nous serons saisis des procédures de ce genre, vous verrez comment l’État assistera notre compatriote au cas où des procédures auraient été engagées contre lui. Mais pour le moment, nous n’avons aucune procédure engagée contre lui, et sans doute, les gens savent bien que tout ce qui se fait n’est que de la surenchère politicienne.

Si les relations ne sont pas toujours bonnes depuis quelques années entre le Congo et la France, c’est notamment depuis l’arrestation il y a cinq ans de deux figures de l’opposition, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa. Depuis deux ans, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian vous demande de faire un geste à leur égard. Qu’avez-vous répondu sur ce point cette semaine aux autorités françaises ?

Les autorités françaises ne nous ont pas posé ce problème, sans doute parce que c’est un problème qui n’a plus aucun intérêt, parce que, comme en France, il y a des hommes politiques qui font l’objet de poursuites, il y a des candidats à la présidentielle qui font l’objet de poursuites, qui sont jugés, qui sont condamnés. Et cela n’a jamais été pris pour des procès politiques. Bien entendu, nos compatriotes ont été poursuivis, condamnés. Bien entendu, le rêve de tout le monde est de voir ces compatriotes en liberté parce que la liberté c’est la règle, la détention c’est l‘exception. Bien entendu, on arrivera certainement un jour à ce que nos compatriotes recouvrent leur liberté. Mais pensez-vous que c’est à coup de chants de sirènes, d’agitations internationales ? Non. Le Congo a une expérience de compatriotes qui ont été jugés, condamnés et qui ont bénéficié des dispositions bienveillantes de l’amnistie du peuple. Nous pensons que ceux-là aussi, à défaut de les laisser purger leur peine jusqu’au bout, le moment venu, lorsque le peuple au nom duquel est rendu la décision de justice, lorsque le peuple trouvera que le temps est arrivé, bénéficieront des dispositions bienveillantes de l’amnistie. Le peuple agira en conséquence.

Une amnistie sans condition, sans poser de conditions aux deux prisonniers actuels, ce serait possible ?

Mais lorsque le peuple accorde l’amnistie, c’est lui qui détermine les modalités, le temps et le moyen. Il n’est pas question d’exiger des conditions…

Non, je vous pose la question parce que vous disiez il y a quelques jours sur TV5 Monde que, avant une éventuelle amnistie, il faudrait que Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa fassent un acte de contrition. Vous savez que tous deux estiment qu’ils n’ont rien à se reprocher et qu’ils ne sont en prison que pour raisons politiques…

Vous savez ce qu’est un acte de contrition, c’est le repentir, c’est la reconnaissance morale, intérieure du mal qu’on a fait, et la volonté qu’on a à regretter ne serait-ce que ce mal. Or, vous dites, certainement à raison, que monsieur Mokoko et monsieur Okombi reconnaissent n’avoir fait aucun mal. Faut-il encore qu’ils reconnaissent demain que le peuple leur accorde le droit d’amnistie et qu’ils puissent y accéder, parce qu’ils diront « nous n’avons pas besoin d’être amnistiés puisque nous n’avons fait aucun mal ». A quoi va servir l’amnistie ? Il faut craindre qu’on arrive aussi devant cette situation.

Donc, une solution peut être envisagée avec leurs avocats…

C’est à eux de regarder. Nous, nous ne voyons pas ce que nous avons encore à dire. Je vous ai dit que les grands esprits discutent des idées.

L’une des causes du malentendu de ces dernières années entre Brazzaville et Paris, c’est le fait que le président Denis Sassou-Nguesso cumule à présent 37 ans de pouvoir. Souvent pour justifier une telle longévité, le président invoque l’exemple de la chancelière allemande, Angela Merkel. Mais, après 16 ans de pouvoir, il se trouve qu’elle s’en va. Est-ce qu’il n’est pas temps aussi pour le président Denis Sassou-Nguesso de penser lui aussi à sa retraite et de dire, ‘ce quatrième mandat sera mon dernier mandat’ ?

Si le peuple voulait que Denis Sassou-Nguesso parte, le peuple n’aurait pas voté pour lui. Deuxièmement, vous avez parlé d’Angela Merkel, mais on avait dépassé cet exemple. Je vous prends l’exemple du président Franklin Delano Roosevelt. Vous savez dans les années 40, l’Occident qui était habitué à l’unique mandat aux États-Unis a été un peu surpris de voir Roosevelt multiplier les mandats, un deuxième, un troisième, un quatrième. Et la conception démocratique de la France est incompatible à cette approche. Et c’est bien après, quand on a vu les crises auxquelles devait faire face Roosevelt, qu’on a fini par se rendre compte que c’était nécessaire. Heureusement qu’on l’avait encore à ce moment. C’est exactement ce qui s’est passé avec le Congo. Que serions-nous devenus face à une crise sanitaire qui a sévi un peu partout si on n’avait pas l’expérience de Denis Sassou-Nguesso pour la gestion de cette crise, ce qui fait que le Congo n’est pas aussi frappé que les autres pays ? Que serions-nous devenus alors que ça bouge en Centrafrique, ça bouge au Tchad, en RDC si on n’avait pas l’expérience de Denis Sassou-Nguesso qui, par sa sagesse, par sa volonté de dialogue, réussit à contenir les crises ?

En 2026, le président aura cumulé 42 ans de pouvoir. Est-ce qu’il ne sera pas temps de passer la main ?

Nous savons simplement qu’il y a autour de nous des présidents qui auront passé autant de temps, sinon presque le même temps. Mais, ils ne font pas l’objet d’autant de surenchères démagogiques.

Au Cameroun, beaucoup de gens dissertent sur la longévité exceptionnelle de Paul Biya et disent qu’il serait temps qu’il passe la main lui aussi…

C’est justement pour cette raison que notre peuple se dit « nous l’avons pour faire face aux crises que nous connaissons actuellement ». Ils ne veulent pas d’un saut dans l’inconnu.

Est-ce qu’en 2026, Denis Christel Sassou-Nguesso pourrait être un bon candidat ?

Comme tous les autres Congolais. Denis Christel Sassou-Nguesso n’est pas seul. La Constitution de notre pays donne le droit à tous les citoyens congolais d’accéder à la présidence de la République.

Au risque que l’on parle de succession dynastique ?

Je ne sais pas s’il y a une succession dynastique par le biais des élections. Et encore, il faudrait bien que vous sachiez que la question n’est même pas encore à l’ordre du jour. Le mandat de Denis Sassou-Nguesso vient de commencer. Je suis à trois mois de mon exercice en tant que Premier ministre, chef du gouvernement. Comment pouvez-vous déjà nous parler de la succession de 2026 ?

Bolloré Transport & Logistics Congo obtient la triple certification qualité – sécurité – environnement

Cette dernière s’inscrit dans le cadre de la certification Monde délivrée à Bolloré Logistics en 2020 pour l’ensemble des sites de son réseau.

 

Courant juillet 2021, à l’issue d’un audit de plusieurs mois mené par Bureau Veritas, leader mondial de la certification, Bolloré Transport & Logistics Congo a obtenu la triple certification qualité-sécurité-environnement. Cette dernière s’inscrit dans le cadre de la certification Monde délivrée à Bolloré Logistics en 2020 pour l’ensemble des sites de son réseau.

Cette triple certification regroupe l’ensemble des normes relatives à la sécurité au travail (ISO 45001 vs 2018), le management de la qualité (ISO 9001 vs 2015), et l’environnement (ISO 14001 vs 2015).

Elle va permettre à Bolloré Transport & Logistics Congo d’améliorer la prise de décision et de bénéficier d’une meilleure visibilité des processus pour continuer à délivrer une qualité de service optimale aux clients de l’entreprise.

« L’aboutissement de ce projet est un succès pour nos équipes au Congo. Malgré un contexte difficile liée à la pandémie à coronavirus, nous restons engagés dans une démarche d’amélioration continue de nos performances tout en veillant à préserver la santé et la sécurité de nos collaborateurs ainsi que l’environnement dans lequel nous exerçons nos activités. » a souligné Christophe PUJALTE, Directeur Régional Bolloré Transport & Logistics Congo.

À propos de Bolloré Transport & Logistics au Congo

Présent au Congo dans le transport et la logistique, Bolloré Transport & Logistics compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. Bolloré Transport & Logistics s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’humanitaire.

Congo : un concours de sape organisé au quartier Mpaka

Dénommé Fashion covid-19, le concours de la sape (Société des ambianceurs et pesonnes élagantes) sera organisé à Pointe-Noire, du 5 au 26 septembre.

 

C’est sur le thème « Luata wa toma », c’est-à-dire habille-toi pour être élégant, que se tiendra le concours de la sape qui regroupera près de quinze participants. Le but est de valoriser la culture et promouvoir l’entrepreneuriat dans le domaine de la mode. C’est une initiative de l’Espace covid-19 dédié aux artistes pour leur promotion.

Ainsi, chaque dimanche jusqu’au 26 septembre il y aura au quartier Mpaka, dans le strict respect des gestes barrières, des parades vestimentaires au cours desquelles les différents candidats rivaliseront dans l’art de la frime et des fringues devant le public et le jury d’évaluation composé du conseiller socio-culturel du maire de Tié-Tié, du promoteur de l’espace covid-19, du président du comité d’organisation et de trois autres membres du jury. Le comité d’organisation, quant à lui, a pour membres le promoteur de l’espace, le président des sapeurs de Pointe-Noire,  un contrôleur vestimentaire, un styliste-habilleur et un représentant de la mairie.

La Cémac reporte à 2023 la décision d’exportation des grumes

L’entrée en vigueur de l’application de la décision prévue en janvier 2022 a été renvoyée pour les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac).

 

Le report à une prochaine date de l’application de la décision d’exportation des grumes s’explique par le fait que les pays de la Cémac, notamment le Cameroun, le Congo, le Gabon, le Tchad, la Centrafrique et la Guinée équatoriale entendent instaurer une période transitoire allant de janvier à décembre 2022. Il sera question de procéder aux études préalables de maturation des projets d’investissement dans la transformation du bois, retenus dans le cadre de la première phase du processus d’interdiction des exportations du bois en grume.

En ce qui concerne cette première phase, deux zones économiques spéciales ont été identifiées dans chaque pays. Pour cela, des industries de première, deuxième et troisième transformation du bois ainsi que deux plantations forestières y seront installées. +

, a expliqué Duval Antoine Dembi, directeur du développement industriel des mines et du tourisme à la Commission de la Cémac.

La décision du report prise permettra, entre autres, aux exploitants forestiers des pays concernés de mieux se préparer à l’entrée en vigueur de l’interdiction d’exporter des grumes, avec l’accompagnement de la Commission de la Cémac.

Selon Duval Antoine Dembi, durant cette période de maturation des projets d’investissement et pour éviter un changement de paradigme brutal qui mettra les entreprises du secteur en difficulté, la Cémac s’engage à accompagner les États. « Avec l’appui de la Banque africaine de développement, la Cémac va financer l’élaboration des études de faisabilité sur les vingt-huit projets identifiés, afin de juger de leur maturité. Un dispositif régional de fiscalité forestière harmonisé est prévu, ainsi que l’évaluation des mesures de soutien aux entreprises », a-t-il laissé entendre.

Notons que cette décision de report a été prise lors d’une récente rencontre virtuelle ayant réuni les ministres en charge des Forêts, de l’Industrie, de l’Environnement, de l’Économie, de la Planification, des Finances et du Budget des États membres de la Cémac et de la République démocratique du Congo.

Congo : presque trois semaines de pénurie de carburant à Brazzaville

Les automobilistes font de longues files d’attentes pour s’approvisionner dans les stations-service de la capitale congolaise.

 

A Brazzaville, depuis environ trois semaines environ, les automobilistes font la queue pour s’approvisionner dans les stations-service de la capitale congolaise. Dans les différentes stations-service de la ville, des voitures sont garées pendant des heures pour certaines et des jours pour d’autres, en attendant que la livraison se fasse. Les autorités n’ont pas encore évoqué les raisons de cette pénurie de carburant, qui perturbe le transport urbain.

Certains propriétaires sont contraints de garer leurs voitures à la maison. D’autres s’approvisionnent auprès des « Kadhafi », vendeurs clandestins de carburant qui proposent le litre d’essence à 800 FCFA contre 595 FCFA, le prix officiel du litre à la pompe.

Aussi, pendant la période de rareté du carburant, les pompistes exigent quelques fois aux automobilistes le paiement d’une somme supplémentaire allant de 1000 à 3000 FCFA en fonction de la quantité demandée, avant de les servir. Les bidons de 25 litres sont remplis moyennant un ajout de 2000 FCFA pendant que les cyclomoteurs désireux de faire le plein de leur réservoir sont contraints d’ajouter 500 FCFA ou plus pour être servis.

Du fait de ces pratiques et de ces pénuries à répétition, les demi-terrains s’accentuent pendant que la course de taxi se négocie autour de 1 500 ou 2 000 FCFA, au lieu de 1 000 F CFA le prix habituel. Une situation qui affecte non seulement des chauffeurs mais également des usagers qui ont du mal à se déplacer.

Ceeac-Réseau sociaux : le Congo est le 5ème pays à afficher le meilleur taux d’accès

C’est ce qui ressort d’un rapport de l’organisme qui regroupe les opérateurs télécoms dans le monde (Gsma) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

 

La République du Congo occupe la 5éme place des pays qui affichent le meilleur taux d’accès aux réseaux sociaux dans la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac). Cette information a été donnée dans un rapport de Gsma et la commission économique pour l’Afrique. Avec sa population de 3,5 millions d’habitants, le Congo est à la 5ème place avec 15%.

Dans ce classement, le Gabon avec 40% de sa population (1,8 million d’habitants), affiche le meilleur taux d’accès aux réseaux sociaux dans la Ceeac (Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, République démocratique du Congo, Guinée équatoriale, Gabon, Rwanda, São Tomé-et-Principe) début 2021.

Le Gabon est suivi respectivement de São Tomé-et-Principe (32%) ; le Cameroun (17%), le Congo (15%), la Guinée équatoriale (9%), l’Angola (8,5%), le Rwanda (6,5%), le Burundi (6%) ; la RD Congo (5%) et le Tchad (5%).

Congo : 6.200 élèves ont réussi au BEPC

Sur 108.136 candidats présentés au Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) session 2021, 62010 candidats ont obtenu une moyenne de dix sur vingt.

 

Ce sont 62010 candidats qui ont obtenu une moyenne de dix sur vingt, avec un pourcentage de 57,34 % contre 55% de l’année passée. L’information a été donnée par le président général des jurys, Serge Loukaka le 28 août à Brazzaville.

Sur 108.136 candidats présentés au Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) session 2021, 62010 candidats ont obtenu une moyenne de dix sur vingt, avec un pourcentage de 57,34 % contre 55% de l’année passée.

Le département de la Lékoumou est en tête avec 71,84%, suivi du Pool avec 66,73% et la Bouenza avec 60,71%. Le département de la cuvette ouest occupe la quatrième position avec 60, 19%, suivi de la cuvette avec 60,09%, le plateau 59,95%, Brazzaville 59,68%, le Niari (57,95%) et Pointe- Noire (52, 75%).

Les départements du Kouilou (49, 48%), la Sangha (49,20%) et la Likouala (48,30 %) sont ceux qui n’ont pas pu atteindre 50 %.