Congo : Pointe-Noire va accueillir la 3e édition du QAFF

L’événement va réunir les cinéastes de près de vingt pays d’Afrique, des Etats-Unis, d’Europe, d’Amérique latine et d’Asie.

 

La 3e édition du Quibdo Africa film festival (QAFF) aura lieu du 13 au 18 septembre 2021, dans la capitale économique. L’événement va réunir les cinéastes de près de vingt pays d’Afrique, des Etats-Unis, d’Europe, d’Amérique latine et d’Asie. L’initiative est de la Fondation Ba sango.

« Le  Quibdo Africa Film Festival invite les férus du 7e art à explorer cet espace symbolique de rencontres entre l’Afrique et la diaspora à travers des projections de films, des ateliers, des conférences et des expositions artistiques dans une aventure vers l’inconnu, dans un voyage oscillant entre le passé, le présent et le futur vers un lieu qui est à la fois mémoire et représentation ; un lieu qui nous invite à voir ce que nous avons été et ce que nous avons réussi à être », a dit Wilfrid Massamba, directeur de la Fondation QAFF.

Pendant près d’une semaine, quarante-trois films sélectionnés dans onze catégories seront projetées à la Fondation Basango, au Musée Cercle africain et au Centre culturel Jean-Baptiste-Tati-Loutard. Des lieux qui vont également abriter les expositions, les conférences, les rencontres professionnelles, les rencontres professionnels-amateurs, les échanges B to B prévus lors de ces réjouissances cinématographiques.

Selon la Fondation Ba sango, ce festival a été initié pour faire croître l’audience des films des réalisateurs africains et afro-descendants; rendre visible des histoires écrites, réalisées et produites par des réalisateurs africains et de la diaspora; répondre à une demande croissante de contenu « made in Africa et de sa diaspora ». Pour le public congolais, il s’agit d’ouvrir une fenêtre aux producteurs, réalisateurs locaux et internationaux et pour des rencontres B to B, assurer une bonne communication ainsi qu’ une diffusion du festival pour une visibilité à l’internationale.

A la fin, plusieurs prix seront décernés lors de la soirée de clôture dans plusieurs catégories, à savoir le prix du meilleur long métrage, le prix du meilleur documentaire, le prix du meilleur réalisateur de long métrage, le prix du jury du meilleur réalisateur de  documentaire, le prix du meilleur film d’animation, le prix du meilleur directeur de la photographie, le prix du meilleur scénario, le prix de la meilleur bande sonore, le prix SUDU du meilleur court métrage.

Les cinéastes et producteurs de Colombie et du Congo participants à la compétition seront couronnés dans les catégories fiction, documentaire, animation, expérimental et videoclip ainsi que d’autres catégories techniques et artistiques. La compétition internationale, quant à elle, est ouverte aux cinéastes africains et afro descendants du monde entier avec des prix dans les catégories fiction, documentaire, animation, expérimental et videoclip. Les cinéastes distingués, en plus de l’enveloppe,  recevront le trophée en forme de baobab, symbole officiel du QAFF qui est une représentation de l’arbre mythique de l’Afrique, chargé d’histoire, symbole de paix, de non-violence et de longévité.

Notons que les deux premières éditions ont eu lieu en Colombie en 2019 et 2020.

Coupe du Congo de handball : la 3e édition démarre ce jeudi

La compétition va se disputer du 9 au 19 septembre, à Brazzaville, respectivement aux gymnases Nicole-Oba et Etienne-Mongha, puis au terrain d’Abo sport.

 

Quatre catégories sont concernées par cette compétition, notamment les seniors et juniors dans les deux versions. Dans la phase préliminaire de la compétition, les neuf équipes engagées dans la catégorie seniors dames sont reparties  dans deux poules. La poule A mettra aux prises la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), Ekembongo, Patronage, Interclub et Tourbillon. Le groupe opposé regroupe l’Etoile du Congo,  le Club athlétique renaissance aiglons (Cara), l’AS Otohô et Asel.

Chez les seniors messieurs, par contre,  les quinze clubs qui disputent le trophée sont repartis dans trois poules de cinq. Le groupe A est composé de Caïman, Petro sport, Munisport, Interclub de Pointe-Noire et  Arsenal. L’Etoile du Congo compose le groupe B avec pour adversaires Avenir du rail, NHA sport, Pigeon vert et AS Sangha. Le groupe C mettra quant à lui aux prises l’Interclub de Brazzaville, As Neto, Patronage de Pointe-Noire, Us Bantou et l’AS Cheminots de Pointe-Noire.

Chez les juniors dames, le trophée se disputera entre douze équipes réparties en trois poules de quatre. La poule A est composée de l’Etoile du Congo, CFJSO, Asel et AS Cheminots de Dolisie. JSO dans la poule B a pour adversaires Promosport, Olympique de Pokola et Amical. Le dernier groupe regroupe le Cara, AS Neto, Renaissance et Patronage de Brazzaville.

Dans la catégorie juniors messieurs, l’Etoile du Congo en découdra dans le groupe A avec l’As Cheminots de Dolisie, Asoc et Olympique de Pokola. L’As Neto, JSO, Sonocc et NHA sport sont dans le groupe opposé.  Dans le groupe C, Us Saint pierre va se mesurer avec Cara, Académie et Patronage de Lékoumou.  Le groupe D regroupe l’Interclub de Dolisie, CF JSO et CTHAB.

Pour le compte de la première journée, Patronage de Pointe-Noire affrontera Us Bantou de Dolisie à Etienne-Mongha, dans la catégorie seniors hommes. La DGSP accueillera Patronage dans la catégorie senior dames puis AS Otoho croisera Asel dans la même catégorie. Au gymnase Nicole-Oba,  Interclub jouera contre  l’As  Cheminots en  seniors hommes. Interclub recevra Tourbillon chez les seniors dames. Dans les heures qui suivront, l’Inter affrontera Arsenal en seniors hommes puis Amical sera aux prises avec JSO en juniors dames peu avant la cérémonie d’ouverture. Le match Caïman-Petro sport (senior hommes) marquera l’ouverture officielle de la compétition.

Au stade d’Abo sport,  Asel croisera l’As Cheminots de Dolisie en juniors dames. JSO va affronter NHA sport chez les juniors hommes. Après cette rencontre, JSO va en découdre avec Olympique de Pokola en juniors dames avant  Asoc-AS Cheminots en juniors hommes.

Congo : l’ARMP perd un de ces anciens directeurs

Jean Didier Elongo est décédé mercredi à l’hôpital Adolphe Cissé de Pointe-Noire, des suites d’un accident vasculaire cérébral.

 

Jean Didier Elongo avait défrayé la chronique judiciaire congolaise en 2018, dans une affaire de détournement de fonds publics.

Après avoir passé quelques jours à la direction générale de la surveillance du territoire (DGST), celui qui était encore le tout puissant directeur de l’Agence de régulation des marchés publics fut transféré à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville, le 21 février 2018.

L’homme avait ensuite séjourné en prison, avant d’être jugé puis condamné à deux ans d’emprisonnement ferme assorti d’une amende de 50 millions de francs CFA et de 600 millions à payer à l’Etat congolais au titre de dommages et intérêts.

Né en 1965 à Tongo, dans le département de la Cuvette, Jean Didier Elongo est professeur de droit à l’université. Il est marié et père de 10 enfants.

Congo-investissements : des petits projets bénéficieront de près de 100 milliards FCFA

C’est ce qui ressort de la deuxième session annuelle de la commission nationale des investissements qui s’est tenue le 7 septembre 2021.

 

La Commission nationale des investissements (CNI) a tenu, le 7 septembre à Brazzaville, sa deuxième session annuelle. Après avoir examiné l’ensemble des demandes, elle a accordé des titres d’agrément à douze entreprises.  lesquelles entendent investir plus de 99 milliards Fcfa en faveur des petits projets.

Pour sa seconde session de l’année en cours, la CNI a examiné treize dossiers de candidatures. Au terme des travaux, elle a accordé des agréments définitifs à neuf sociétés et à trois autres sous réserve, en attendant que celles-ci complètent quelques pièces qui manquent. Une seule demande a été ajournée et renvoyée à la prochaine session. Les sociétés adjudicataires des titres projettent investir à travers le pays dans l’agro-industrie, l’industrie, les transports, l’agriculture, les télécommunications, les bâtiments et travaux publics ainsi que dans le domaine des services. Si tous ces investissements venaient à se réaliser, selon la commission, ils représentent globalement plus de 99,175 milliards F CFA et pourront générer plus de 2035 emplois directs.

Pour le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et de la Statistique, président adjoint de la CNI, Ferdinand Sosthène Likouka, cela renforce l’économie nationale. Lors de la dernière session tenue en janvier, la commission avait examiné douze dossiers de candidatures. Dix d’entre eux avaient été agréés pour un coût d’investissement de 120 milliards 477 millions FCFA.

Ayant eu des agréments, ces sociétés devraient bénéficier également des allègements et avantages particuliers de la part de l’Etat congolais, conformément à la charte des investissements. Les privilèges y afférents portent, entre autres, sur la réduction des droits de douane, de la taxe sur le bénéfice et bien d’autres faveurs fiscales.

En contrepartie, précise la même charte, celles-ci doivent recruter prioritairement le personnel congolais, puis l’immatriculer à la sécurité sociale. Suivant la charte des investissements, elles doivent transformer la matière première sur le sol congolais afin de soutenir l’économie.

Signalons que la CNI est un organe d’exécution de la politique du gouvernement en matière de promotion des investissements. Elle compte une vingtaine de membres permanents, issus de diverses administrations publiques et privées, ainsi que de quelques institutions. Sa mission fondamentale est d’examiner les demandes d’agrément sollicitées par les entreprises.

Congo : voici le calendrier de l’année scolaire 2021-2022

Le Ministère de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation vient dévoiler le calendrier pour la prochaine l’année scolaire.

Au Congo, la rentrée scolaire est fixée au 04 octobre 2021. Le Ministère de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation a dévoilé le calendrier.

L’intégralité de la note de service

Congo : plus de 10 millions de dollars pour 40 postes de transformation électrique

Financé par le gouvernement congolais et la Banque Mondiale, dans le cadre du Projet eau, électricité et développement urbain (PEEDU).

 

La société Energie électrique du Congo (E2C) vient de se doter de 40 postes de transformation électrique nouvellement réhabilités. Ces 40 postes ont été réhabilités durant trois mois, pour un coût de plus de 10 millions de dollars. C’est dans le cadre du Projet eau, électricité et développement urbain (PEEDU). Le financement vient du gouvernement congolais et la Banque Mondiale.

Ces postes sont destinés à Brazzaville qui aura 25 postes et les 15 autres à la capitale économique, Pointe-Noire. Ils vont permettre à améliorer la desserte en électricité de ces principales villes du Congo, notamment pour plus de 300.000 abonnés de l’E2C.

Notons que le pays dispose d’une puissance installée de plus de 500 mégawatts (MW), pour des besoins estimés à plus de 600 MW. Selon les chiffres officiels, le taux d’accès à l’électricité est de 47 % en zones urbaines et à peine de 5 % en zones rurales.

Coupe du monde 2022 : le Congo s’incline devant le Sénégal

L’équipe du Sénégal s’est imposée face à son homologue du Congo, ce mardi après-midi, à Brazzaville, sur un score de trois buts à un (3-1).

 

Les Diables rouges ont été battus par les Lions du Sénégal mardi 07 septembre (3-1). La rencontre comptait pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2022. Peu avant la demi-heure de jeu, Kalidou Koulibaly lançait en profondeur pour Boulaye Dia qui ouvrait le score sans trembler (1-0, 27e). Quelques minutes plus tard, avant la pause, les Congolais revenaient au score avec un penalty sifflé par l’arbitre (1-1, 45e).

Ce sera le score à la mi-temps. Au retour des vestiaires, pour la seconde période, le Sénégal, qui a manqué beaucoup d’occasions, retrouve le chemin des filets grâce à Ismaila Sarr (83e).

Sadio Mané va corser l’addition en inscrivant le troisième but des Lions de la Teranga, sur penalty à la 87e minute de jeu. Une victoire (3-1) qui permet aux Lions du Sénégal de prendre la tête du groupe H avec 6 points.

Dans le groupe B, la Tunisie a battu la Zambie (2-0) et la Mauritanie a été surprise par la Guinée Equatoriale (0-1). Dans le Groupe C, le Nigeria a battu le Cap-Vert (2-1), alors que dans le Groupe D, le Malawi a battu le Mozambique (1-0). Dans le Groupe G, l’Ethiopie est venue à bout du Zimbabwe chez lui (1-0).

Congo-innovation technologique : vers un appui aux jeunes start-upeurs

Le sujet a été un des points de l’échange entre le ministre de la recherche scientifique, Edith Delphine Emmanuel et l’équipe dirigeante de la société Total Congo.

 

Promouvoir les approches novatrices capables d’apporter des solutions aux problèmes sociaux, économiques et environnementaux, en renforçant les écosystèmes d’innovation technologique, est l’objectif poursuivi par les pouvoirs publics. C’est du moins ce qu’on retient du discours de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique. C’est ce qui justifie son séjour de travail à Pointe-Noire, où elle a eu des échanges avec l’équipe dirigeante de Total Congo conduite par le directeur général Nicolas Wawresky.

Il faut dire que l’appui évoqué, dans le cadre de la responsabilité sociétale de l’entreprise pétrolière, n’a pas concerné uniquement les secteurs de la recherche scientifique et de l’Innovation technologique mais aussi la formation in situ des étudiants congolais, l’équipement des laboratoires de recherche ainsi que la réhabilitation des campus universitaires.

Congo-CEMAC : l’ATIBT approuve l’interdiction des exportations des grumes

L’application de la décision d’interdire les exportations du bois en grume par les six pays de la Cemac ne sera pas effective le 1er janvier 2022.

 

Face à la décision d’interdire les exportations du bois en grume par les six pays de la CEMAC (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale) qui a été reportée en janvier 2023, l’Association Technique Internationale du Bois Tropical (ATIBT), qui vise à sensibiliser les consommateurs à l’importance de la consommation responsable, souhaite faire part de son positionnement positif en soutenant cette décision et plus précisément le fait que la filière a besoin d’être accompagnée, qu’il convient de former des milliers de techniciens qualifiés et d’accompagner les entreprises en ce sens.

Exporter des produits transformés demande beaucoup plus de trésorerie qu’exporter des grumes. Avec pour objectif de toujours encourager le commerce de bois responsable et durable, l’ATIBT et ses partenaires (provenant d’une vingtaine de pays qui produisent et consomment des bois tropicaux) agissent de manière concrète dans les bassins forestiers à la fois sur la protection de la faune et de la flore mais aussi sur le développement socio-économiques des populations des pays producteurs dont l’Afrique (soutien économique, formations, développement et préservation de la filière).

Au Congo, depuis 2018, l’ATIBT mène sur le terrain des activités de concertations et d’informations du secteur forestier privé national avec l’appui de plusieurs bailleurs internationaux, à savoir l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, le Fonds français pour l’environnement mondial, le Programme de promotion de l’exploitation certifiée des forêts, l’UE, la coopération britannique.

L’application de la décision d’interdire les exportations du bois en grume par les six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale) ne sera pas effective le 1er janvier 2022, comme il était initialement prévu. C’est la principale information qui ressort d’une réunion des ministres en charge des Forêts, de l’Industrie, de l’Environnement, de l’Économie, de la Planification, des Finances et du Budget des États membres de la Cemac et de la RD Congo, qui a eu lieu le 28 juillet 2021 par visioconférence.

Préparée par Daniel Ona Ondo, le président de la Commission de la Cemac, cette réunion était présidée par Paul Tasong, le ministre délégué auprès du ministre camerounais de l’Économie.

Concrètement, l’interdiction des exportations des grumes est différée d’un an, et ne devra donc se matérialiser qu’à partir de janvier 2023.

En effet, apprend-on, les pays de la Cemac entendent instaurer une période transitoire allant de janvier à décembre 2022, afin de procéder aux études préalables de maturation des projets d’investissements dans la transformation du bois, retenus dans le cadre de la première phase du processus d’interdiction des exportations du bois en grume dans cet espace communautaire.

De janvier à décembre 2022, pour éviter que le changement de paradigme soit brutal et mette les entreprises du secteur en difficulté, la Commission de la Cemac a pris sur elle la responsabilité d’accompagner les États pour faciliter ledit changement. Elle va financer avec l’appui de la BAD, l’élaboration des études de faisabilité sur les 28 projets identifiés, afin de juger de leur maturité. Un dispositif régional de fiscalité forestière harmonisé est prévu, ainsi que l’évaluation des mesures de soutien aux entreprises.

Congo : 350 cas de violences enregistrées dans les guichets uniques

Ces statistiques enregistrées de janvier au 30 août 2021, ont été révélées par les animatrices des guichets uniques de Brazzaville, Pointe-Noire et Nkayi.

 

Quelques 350 violences sexuelles, physiques, économiques et psychologiques ont été signalées dans les guichets uniques. Ces statistiques ont été données à Brazzaville le 03 septembre dernier par les animatrices de ces lieux administratifs.

Le guichet unique de Brazzaville a enregistré cinquante-huit (58) cas de violences dont vingt d’abus sexuels faits aux femmes. Celui de Pointe-Noire deux cent trente-six (236) cas, parmi lesquelles quatorze femmes, cent-seize filles mineures et trois garçons. En ce qui concerne Nkayi, treize (13) mineures ont été reçues dont douze pour de cas de violences sexuelles. Ces différents cas de violences ont été signalés dans les différents services de la gendarmerie et de la police.

Au niveau des différents tribunaux de grande instance, les oratrices ont déploré le fait qu’aucune des plaintes déposées n’a trouvé satisfaction. Par ailleurs, les victimes ont bénéficié d’une prise en charges et d’un accompagnement des services des différents guichets.

Les données de cas de violences ont été révélées lors de l’atelier de plaidoyer sur la prise en charge des femmes, filles victimes de violences et enfants victimes de maltraitance, organisé par l’ONG Azur développement, avec l’appui financier de l’Union européenne. La rencontre s’inscrivait dans le cadre du projet « Protection des femmes et des filles contre les violences fondées sur le genre », exécuté par l’ONG pour une durée de trois ans (de janvier 2021 à décembre 2023) dans les départements de la Bouenza, Pointe-Noire et Brazzaville.

Le projet vise à mobiliser les organisations de la société civile et les leaders communautaires pour prévenir les violences faites aux femmes et filles ainsi qu’améliorer l’accès des femmes et filles victimes de violences aux services multisectoriels de prise en charge, à travers le renforcement des guichets uniques d’assistance aux femmes et filles victimes de violences.

La directrice générale de la Promotion de la femme, Emilienne Gombouka Emboula, a rappelé le Plan d’action national de la stratégie nationale de lutte contre les violences ayant pour base le genre. L’objectif est de combattre toutes les formes de ces violences, afin d’éradiquer le phénomène, a-t-elle insisté. La stratégie consiste à accompagner les victimes des services compétents en vue d’une prise en charge. Elle consiste aussi à sensibiliser des pairs éducateurs pour réduire le taux de violence, a-t-elle poursuivi, ajoutant que les victimes de toutes formes de violences peuvent contacter le numéro vert 1444 sur l’ensemble du territoire pour dénoncer.