Congo-coronavirus : nouvelle livraison de 168 000 doses du vaccin Johnson & Johnson

Le directeur du Programme élargi de vaccination (PEV), Alexis Mourou Moyoka, a réceptionné le don de doses supplémentaires du vaccin contre la Covid-19.

 

Les Etats-Unis viennent de faire un nouveau don de 168 000 doses de vaccin Johnson & Johnson. Ces vaccins ont été réceptionnés par le directeur du Programme élargi de vaccination (PEV), Alexis Mourou Moyoka, le 15 novembre 2021. Ce lot est acquis avec l’appui de l’Union des Fonds des Nations unies pour l’enfance et de l’Organisation mondiale de la santé, via l’initiative Covax. Il vient compléter les 302 400 premières doses du même vaccin offertes au Congo, le 27 août dernier, par les Etats-Unis.

Ce don va permettre au Congo de renforcer la campagne de vaccination en cours dans le pays. Notons que les Etats-Unis ont offert au Congo au total 470 400 doses du vaccin Johnson and Johnson contre le coronavirus.

Unesco : le Congo candidat au Conseil exécutif

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel a pris part à la 41e session de la conférence générale de l’Unesco.

 

La République du Congo veut adhérer au Conseil exécutif de l’Unesco. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel a sollicité un soutien à la candidature du Congo en qualité de membre du Conseil exécutif de cette institution. C’était à l’occasion de la 41 session de la conférence générale de cette institution.

Le Conseil exécutif de l’Unesco que le Congo veut intégrer comme membre est en quelque sorte le Conseil d’administration de cette agence onusienne en charge de l’éducation, la science et la culture. Ce Conseil prépare le travail de la Conférence générale et veille à ce que ses décisions soient bien exécutées. Le choix de ses représentants dépend notamment de la diversité des cultures qu’ils représentent et de leur origine géographique. Il est l’objet d’arbitrages complexes pour atteindre un équilibre entre les régions du monde, reflet de l’universalité de l’Unesco.

Plaidoyer pour la science ouverte

La ministre Edith Delphine Emmanuel a plaidé en faveur du renforcement de la science ouverte, mécanisme visant à rendre les progrès scientifiques accessibles à tous. « Nous encourageons l’Unesco à renforcer les capacités des Etats membres à améliorer les politiques de la science, la technologie et l’innovation à travers la science ouverte. Le Congo a déjà mis en place un comité national sur la science ouverte et soutient la recommandation y afférente », a fait savoir la ministre en charge de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel, qui, en outre, assume les fonctions de présidente de la Commission nationale pour l’Unesco.

L’organisation de la semaine de la science et des technologies, du 16 au 22 avril 2022 à Brazzaville, intègre, en effet, la politique de la science ouverte puisque les pays de la sous-région sont conviés à ce rendez-vous de partage des connaissances pour mettre la science au service du développement.

A propos de programme et budget de l’agence onusienne en charge de l’éducation, la culture et la science, le Congo souhaite que le taux de croissance global de 9,8% soit reflété au niveau du Programme de participation et de l’action en faveur des femmes. Sur les projets du budget 2022-2023 et celui de la stratégie à moyen terme 2022-2029, le pays soutient, par ailleurs, leur alignement aux objectifs du programme de développement durable 2030 en espérant un effet accélérateur de l’action de l’Unesco.

Eliminatoires coupe du monde 2022 : le Congo tombe face le Sénégal (2-0)

Les Diables rouges ont été bouffés par les Lions de la Téranga ce week-end, à l’issue d’un match comptant pour les éliminatoires de la coupe du monde 2022.

 

L’équipe nationale de la République du Congo s’est inclinée devant celle du Sénégal sur un score de 2-0. Le match comptait pour les éliminatoires de la coupe du monde Qatar 2022. L’attaquant sénégalais a inscrit les deux buts de son équipe en 10 minutes. Les Lions de la Teranga mènent donc 2-0 à la mi-temps.

Déjà qualifié pour la prochaine Coupe du Monde, le Sénégal s’est imposé à la république du Congo, dernier au classement.

Congo : le coût du test PCR jugé élevé par les congolais

En République du Congo, il est obligatoire de présenter un test PCR pour les personnes en provenance de l’étranger et à ceux qui sortent du territoire.

 

Les congolais se plaignent du prix du test PCR qu’ils trouvent très élevé. En effet, Pour faire ce test il faut débourser 20 mille FCFA au niveau du Laboratoire national et à 40 mille FCFA au niveau des deux plus grands aéroports du pays, notamment Maya-Maya, à Brazzaville, et Agostino Neto, à Pointe-Noire.

Suite à cette décision, les députés qui se sont réunis le 12 novembre à Brazzaville, lors de la séance des questions orales avec débat avec les membres du gouvernement, ont exprimé leur mécontentement. Les élus du peuple demandent aux autorités sanitaires de revoir à la baisse les prix fixés, mieux de rendre gratuit le test PCR.

Pour les députés, la cherté de ces tests relève du fait qu’ils sont effectués par des opérateurs privés. Ils proposent d’affecter les structures du Laboratoire national à ces points stratégiques afin que ce prix soit revu à la baisse.

Un avis que partage aussi l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), la principale formation politique de l’opposition congolaise. Dans une déclaration rendue publique, le 8 novembre, le porte-parole de cette formation politique, Sidoine Romaric Moukoukou, a dénoncé le commerce qui se fait autour de la crise sanitaire, tel que l’obtention des tests PCR à des prix exorbitants.

De nombreux congolais en partance ou en provenance du Congo s’indignent non pas seulement du coût élevé du test PCR, mais aussi de la durée pour se faire délivrer le certificat PCR, qui est de 48 heures.

Congo : Denis Sassou N’Guesso de retour dans son pays

Le président congolais est revenu dans son pays ce dimanche 14 novembre 2021 après un séjour de travail à Paris en France.

 

Le chef de l’Etat du Congo, Denis Sassou N’Guesso est de retour à Brazzaville après voir a séjourné à France.  Il a pris part au forum de Paris sur la paix et à la conférence internationale pour la Libye.

Cette rencontre avait pour objectif de d’apporter un soutien international à la Libye pour la poursuite de la transition politique engagée. Il s’est aussi agi de trouver des solutions pour la tenue des élections selon le calendrier prévu. La conférence visait également à soutenir la Libye dans sa demande de retrait des forces étrangères et des mercenaires.

Ce forum a permis de mettre en œuvre une répartition équitable et transparente des richesses du pays. Il a également permis de réaffirmer l’engagement collectif à renforcer le soutien de la communauté internationale pour répondre aux besoins urgents et lutter contre les trafics d’êtres humains.

Congo : Denis Malanda milite pour l’inscription de la rumba congolaise au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco

Le dossier a été déposé l’année dernière auprès de l’Unesco et est défendu de part et d’autre du fleuve Congo par les deux pays qui en tirent leur nom.

 

Denis Malanda chroniqueurs de la musique congolaise milite pour l’inscription de la rumba congolaise, au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco.

Après la musique polyphonique des Pygmées Aka de RCA et le Tambour du Burundi, l’Afrique centrale avance à grand pas vers l’inscription d’un troisième élément sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l’humanité.

Issu de la rumba cubaine des années 1930, ce style musical qui a su résister à l’usure du temps, possède une grande notoriété en République démocratique du Congo (RDC) et en République du Congo.

Son inscription au patrimoine immatériel de l’Unesco devrait embarquer la rumba congolaise sur la voie de la professionnalisation et, à terme, donner un statut à ses nombreux adeptes. La décision devrait être connue avant la fin de cette année 2021.

Congo-autochtones : vers un programme de protection sociale

Ce programme dénommé « Joint SDG Fund », vise à améliorer la qualité de vie des populations autochtones du département de la Lékoumou.

 

Les agences des Nations Unies en République du Congo viennent de lancer un programme de protection sociale dans le département de la Lékoumou. Dénommé « Joint SDG Fund », il vise à améliorer la qualité de vie des populations autochtones du sud du pays.

« Joint SDG Fund » a été mis en œuvre conjointement par le ministère des Affaires sociales de la République du Congo, le Programme alimentaire mondial (PAM), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF. Ledit programme s’inscrit dans le cadre de la réalisation des Objectifs de développement durable.

« Cette population a un accès limité aux services sociaux de base et des possibilités limitées génératrices de revenus », a indiqué Chris Mburu, coordonnateur du système des agences des Nations Unies en République du Congo.

Moins de 0,7% des peuples autochtones du pays ont accès à l’eau potable. La plupart d’entre eux vivent dans des endroits difficiles d’accès et sont exposés aux intempéries. C’est du moins ce qu’a affirmé Chris Mburu.

Selon les données des agences du système des Nations Unies, le département de la Lékoumou, abrite de nombreuses communautés autochtones, soit 25% de la population autochtone du Congo.

Par ailleurs, 75% des femmes autochtones accouchent à domicile et plus de 50% des enfants autochtones n’ont pas de certificat de naissance, contre un peu plus de 19% au niveau national, rappellent des observateurs locaux.

Quant au taux de mortalité chez les moins de 5 ans, il est beaucoup plus élevé pour la population autochtone que pour la population générale. Les sources locales, indiquent que 40% des enfants autochtones souffrent de malnutrition chronique contre 21% pour la population générale, alors que 65% des enfants autochtones ne sont pas scolarisés, contre 39% au niveau national.

Congo-Komono : un homme s’en sort avec 30 points de suture suite à son agression par un gorille

C’est la deuxième fois que ce genre d’accident se produit en l’espace de deux ans dans le département de la Lékoumou.

 

Un jeune chasseur, Sévérin Mbani, 43 ans, a été grièvement blessé par un gorille. L’accident s’est produit lors d’une partie de chasse dans la forêt de Komono dans le département de la Lékoumou. La victime s’en tire avec 30 points de suture et plusieurs côtes cassées.

Sévérin Mbani, a été évacué d’urgence au Centre hospitalier de Sibiti. Notons que c’est la deuxième fois que ce genre d’accident se produit en l’espace de deux ans dans le département de la Lékoumou.

En novembre 2018, un quadragénaire, rentrant d’une partie de chasse, a été sauvagement agressé par un gorille très affolé par des blessures qui venaient de lui être infligées par un autre chasseur. L’infortuné s’est était tiré de l’agression avec une main broyée.

Congo : la 1ere édition du forum de recrutement des compétences en France

Cette initiative vise à permettre aux spécialistes de l’agence congolaise pour l’emploi, de disposer de candidats cibles dans des domaines de compétences spécifiés.

 

Ouvert le 9 novembre au Palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux en France, ce forum, le tout premier organisé en la matière, vise à permettre aux spécialistes de l’agence congolaise pour l’emploi, de disposer de candidats cibles dans des domaines de compétences spécifiés, en fonction des besoins exprimés.

Rive gauche de la Seine, à Issy-les-Moulineaux, à quelques encablures de Paris, Hugues Ngouélondélé, ministre de la Jeunesse, des Sports, de l’Education civique, de la Formation qualifiante, et ses homologues Jacqueline Lydia Mikolo des Petites et moyennes entreprises et Edith Delphine Emmanuel, de l’Enseignement supérieur, ainsi que Rodolphe Adada, ambassadeur du Congo en France, ont ouvert mardi, la première édition du Forum de recrutement des compétences au sein de la diaspora congolaise en Europe.

Cette initiative, jamais réalisée en direction de la diaspora qui dispose en son sein des compétences qualifiées dans divers domaines, permet d’avoir à disposition des ressources humaines compétitives, une réelle valeur ajoutée, qui sied à l’impulsion qu’entend donner au Congo, le président Denis Sassou N’Guesso, à travers la marche vers le développement.

Des compétences que le ministre Hugues Ngouélondélé a reconnu à leur juste valeur. « Notre diaspora d’Europe, faut-il le rappeler, constitue un vivier indéniable de talents de haute qualité, dont le Congo et les entreprises installées dans notre pays ont grand besoin », a t-il déclaré.

À l’endroit de cette diaspora, souvent reservée sur sa volonté de retour au pays, Hugues Ngouélondélé s’est voulu rassurant. « Quelles que soient les motivations qui justifient votre présence en Europe, le temps est venu de porter un regard nouveau sur la terre de nos ancêtres. Comme le proclame notre devise « Unité-Travail-Progrès », qu’il me soit permis de vous rappeler que la mère-patrie a besoin de vous ; elle tend la main, saisissez-la ! ».

De nombreux pays, notamment d’Afrique de l’ouest qui ont misé sur leur diaspora, ont connu un réel progrès en matière de développement économique, grâce à l’apport de cette main d’oeuvre qualifiée et rodée à l’économie de marché.

Congo : 195 attaques de navires enregistrés au Golfe de Guinée en 2020

La ville de Pointe-Noire a abrité la troisième édition du symposium des chefs d’état-major des pays riverains du Golfe de Guinée.

 

Un symposium consacré à la lutte contre la piraterie maritime s’est tenu mercredi 10 novembre 2021, à Pointe-Noire. Il s’est agi du troisième édition du symposium des chefs d’état-major des pays riverains du Golfe de Guinée. L’information a été confirmée par un communiqué de presse du ministère congolais de la défense.

Organisé par le gouvernement congolais, en partenariat avec le commandement des forces françaises au Gabon, ce symposium a été présidé par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso

Selon le chef du gouvernement congolais, le Golfe de Guinée qui s’étend du Sénégal à l’Angola, a enregistré pour la seule année 2020, 195 attaques de navires avec des moyens et des méthodes des pirates continuellement renforcés depuis quelque temps.

Au cours de la même année 2020, 130 des 135 enlèvements de marins recensés dans le monde, soit plus de 95%, ont eu lieu dans cette zone, selon un récent rapport du Bureau maritime international.

En 2013, les 19 pays qui composent le Golfe de Guinée avaient mis en place « l’architecture de Yaoundé » destinée à mener des actions communes et concertées contre la piraterie.

Les eaux du Golfe de Guinée, riches en hydrocarbures et en ressources halieutiques, sont de plus en plus exposées à la piraterie, ont affirmé des responsables sécuritaires de la région.

Le symposium a regroupé les Etats membres de cet espace maritime, à savoir : l’Angola, le Bénin, le Cameroun, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Gambie, le Ghana, la Guinée-Bissau, la Guinée, le Nigeria, la RDCongp, le Sénégal, le Sierra Leone, le Togo et le Congo-Brazzaville.

Cette troisième édition s’est achevée avec l’organisation de l’exercice « Grand african Nemo », une démonstration dynamique des marines au large de Pointe-Noire.