RCA : deux ex-généraux du RPRC et du MPC interpellés et transférés à Bangui

Incarcérés à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, ils attendent d’être déférés devant le parquet général.

 

Deux ex-généraux, l’un du rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), dirigé par le ministre Gontran Djono Ahaba, et l’autre du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), dirigé par Mahamat Alkhatim, ont été interpellés par les mercenaires russes dans la Haute-Kotto. Après leur interpellation, ils ont été transférés à Bangui. Incarcérés à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, ils attendent d’être déférés devant le parquet général. Mais au sein du RPRC, allié du pouvoir, la colère monte de plusieurs crans.

Depuis ce week-end, le message annonçant leur assassinat inonde les réseaux sociaux. D’après cette publication virale, « le général ramadan et le général cAhmed Faya seraient assassinés par les mercenaires russes et leurs corps sont jetés sur l’axe Grimari ».

Mais après vérification rapide, ils sont bel et bien arrivés à Bangui, et incarcérés à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie.

Selon nos informations, l’autoproclamé général Ahmed Faya, et près d’une trentaine de ses éléments du mouvement patriotique pour la Centrafrique, depuis l’année dernière, ont déposé volontairement leurs armes et intègrent aussitôt le processus du désarmement initié par le gouvernement. Tout comme l’autoproclamé général Ramadan et ses éléments du rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC). Mais à la surprise de tous, l’année dernière, les deux ont été arrêtés dans le marché central de Bria et incarcérés à la gendarmerie locale durant plusieurs mois. Une dizaine de leurs hommes ont été froidement abattus.

Or, la semaine dernière, une équipe des mercenaires russes, en provenance de la ville de Zacko pour Bangui, les a récupérés à Bria. Mais leurs familles, ignorant leur destination, pensent à tort qu’ils ont été exécutés en route, et précisent que c’est entre Grimari et Sibut.

Mais au sein du rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), dont le Président est actuellement ministre dans le gouvernement, la colère ne cesse de monter. Certains accusent directement le pouvoir de Bangui de n’avoir visé que les groupes armés alliés.

Congo : 30 mois sans salaire, les agents de la Sopéco demandent l’intervention du Sénat

L’intersyndicale de la Sopéco a eu un échange cette semaine avec le bureau du sénat, en présence de son président Pierre Ngolo.

 

Pas de salaire perçu depuis l’année 2018, c’est la réalité des employés de la compagnie publique Sopéco. L’annonce a été faite ce vendredi 11 mars par le collectif des travailleurs de ladite société.

Face à cette situation, l’intersyndicale de la Sopéco a eu un échange avec le bureau du sénat, en présence de son président Pierre Ngolo.

La délégation conduite par Gestas Ngami, secrétaire général de cet organe est venue plaider pour l’intervention de la chambre haute du parlement en sa qualité de modérateur de la nation afin de trouver une issue favorable à la crise sociale que traversent les travailleurs.

« Ce qui se passe à la Sopéco est criard. Ce sont des pères et des mères de famille qui peinent à joindre les deux bouts du mois. Ce qui explique tout le tintamarre que vous constatez tous les jours, une façon d’exprimer notre mécontentement », a déploré Gestas Ngami.

Pour sa part, Pierre Ngolo a tenté de jouer la carte de l’apaisement face à cette situation difficile que traversent nos compatriotes.

« La vraie solution à cette situation, certes difficile, c’est le dialogue. Nous allons faire le plaidoyer. Votre situation est comprise et le Sénat va se battre pour cela », a-t-il dit.

Outre les arriérés de salaires, le collectif de la Sopéco a aussi fait part au bureau du Sénat, de nombreuses difficultés auxquelles l’ensemble du personnel de cette structure est confronté.

Il a épinglé notamment, la baisse de la subvention de l’entreprise, les mauvaises conditions de travail, le surendettement des employés et l’absence de dialogue avec la direction générale.

Congo Terminal se mobilise à l’occasion de la journée internationale des femmes

À cette occasion, 60 collaboratrices de Congo Terminal ont participé à une conférence animée par Maître Alide Bouangui, avocat à la cour de Pointe-Noire.

 

Comme chaque année, à l’occasion de la journée internationale des femmes1, Congo Terminal se mobilise pour promouvoir auprès de ses collaborateurs l’égalité femmes-hommes. À cette occasion, 60 collaboratrices de Congo Terminal ont participé à une conférence animée par Maître Alide BOUANGUI, avocat à la cour de Pointe-Noire, sur les droits de la femme en cas de séparation : divorce ou décès du
conjoint.

L’année précédente, une conférence-débat sur le thème : « Comment briser le plafond de verre ? » avait eu lieu en visio-conférence. Elle visait à partager avec les femmes les outils permettant de dépasser ce frein invisible.

« Ces dernières années, nous avons orienté nos actions lors de cette journée qui nous est dédiée à la prise de connaissance de nos droits mais également de nos devoirs dans le cadre privé et professionnel. Notre objectif est d’offrir aux femmes de l’entreprise un accompagnement et des conseils pour qu’elles puissent s’épanouir au sein de la société et s’accomplir à titre individuel. » souligne Ngala SANDE, Responsable formation.

L’égalité hommes-femmes fait partie des enjeux prioritaires de Congo Terminal qui l’a intégrée depuis plusieurs années dans sa politique RH et dans une charte dédiée à la diversité. Au quotidien, l’entreprise s’attache à promouvoir les femmes à toutes les échelles de son organisation et tend à augmenter leur part dans ses effectifs en leur confiant autant que possible des métiers traditionnellement réservés aux hommes tels que portiqueur, grutier ou encore directeur d’exploitation.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4 et bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

www.congo-terminal.net

Congo-Durquap : inquiétudes sur l’évolution des travaux de voirie

Le délai supplémentaire ajouté à ce projet risque ne pas être respecté en raison du faible niveau d’avancement des travaux de voirie globalement.

 

Le Projet de développement urbain et de restructuration des quartiers précaires (Durquap) a reçu une rallonge de treize mois supplémentaires. Le Durquap devra clôturer ses activités en juin prochain. Ce délai supplémentaire risque de ne pas être respecté en raison du faible niveau d’avancement des travaux de voirie globalement à -36% et des écoles retenues (-60%).

Lancé en février 2016, pour une durée de cinq ans, le projet Durquap cible quatre quartiers précaires, à savoir Mboukou et Tchiniambi à Pointe-Noire et Sukissa et Moukoundzi-Ngouaka à Brazzaville. L’amélioration de l’accès aux infrastructures de base dans ces localités constitue le principal volet de ce projet que finance la Banque mondiale, a rappelé Dan Horphet Ibiassi, expert en communication du Durquap, le 11 mars, lors d’une conférence de presse.

Le niveau d’exécution des travaux de voirie est encore faible. Par exemple, au quartier Mboukou, dans l’arrondissement 3 Tié-Tié, les chantiers sont exécutés à 35% et sur l’avenue Charles-de-Gaule à peine 10%. Au quartier Tchiniambi, dans l’arrondissement 4 Loandjili, les travaux ont été exécutés à seulement 14%. À Brazzaville, onze voiries supplémentaires de 3km devront être construites au quartier Sukissa, arrondissement 5, Ouenzé.

Cette rallonge est censée permettre à l’unité d’exécution du projet d’achever des travaux de voirie et la construction des écoles retenues. Des chantiers de construction de l’école La Sorbonne (Makélékélé) sont réalisés à un taux de 49%, l’école Pambou-Benjamin (43%) et l’école Bernard-Mountou-Mavoungou (56,57%).

Ces ouvrages devront être livrés au plus tard le 30 avril, pour les voiries et la fin du mois de mai pour les écoles et autres infrastructures comme les marchés domaniaux. Face à la presse, Dan Horphet Ibiassi s’est montré rassurant à propos de la réalisation de tous les travaux dans le délai requis. « Nous ne souhaitons pas que les travaux dépassent la date de clôture du projet (…) Nous avons des éléments objectifs d’appréciation, qui sont fournis par les entreprises et les missions de contrôle permettent de croire que ces délais sont soutenables », a-t- il assuré.

Le retard observé jusque-là dans la mise en œuvre du projet, d’après l’intervenant, est lié à la crise sanitaire de covid-19 et la rareté de ciment sur le marché ces derniers mois.

En rappel, le Durquap est financé à hauteur de 80 millions de dollars, soit environ 48 milliards de francs CFA. Il vise la restructuration et l’aménagement des quartiers reculés. Initialement prévu pour se clôturer en mai 2021, le projet a bénéficié d’une rallonge de treize mois, à compter du 19 mai 2021 jusqu’au 30 juin 2022.

Congo : la Chine fait un don de plus de 290 millions F pour les victimes d’inondations

Ce don fait suite à l’accord de coopération économique et technique signé le 12 juin 2014, entre le Congo et la Chine.

 

La République du Congo a reçu le 11 mars dernier la somme de 296,7 millions FCFA (500 000 dollars américains) de la part de la Chine. Cet argent s’inscrit dans le cadre de l’aide humanitaire d’urgence aux victimes des inondations dans la partie nord de Congo.

Le don fait suite à l’accord de coopération économique et technique signé le 12 juin 2014, entre le Congo et la Chine. Il permettra d’appuyer les opérations d’assistance aux victimes des inondations dans les départements des Plateaux, de la Cuvette, de la Sangha et de la Likouala sinistrés.

La remise du don s’est faite entre l’ambassadeur de Chine au Congo, Mâ Fulin, et le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, André Poh, en présence de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa.

Le diplomate chinois a expliqué à cette occasion que son pays suit avec inquiétude l’évolution des catastrophes occasionnées par l’apparition des inondations et est très attristé par les dégâts occasionnés.

Congo : fin des divergences au sein de l’UDH-Yuki

Les deux camps ont aplani leurs divergences au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue ce week-end à Brazzaville.

 

L’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki) s’est réconciliée ce week-end à Brazzaville. Cette formation politique a été divisée après la mort, en mars 2021, de son leader Guy-Brice Parfait Kolélas. Un courant voulait d’un congrès aussitôt pour la désignation d’un successeur, tandis qu’un autre s’est opposé, souhaitant que le congrès se tienne après les législatives de juillet 2022. Les deux camps ont aplani leurs divergences au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue ce week-end à Brazzaville.

Dans le souci de voir leur formation politique soudée, comme avant la disparition de leur président fondateur, les militants et sympathisants de l’UDH-Yuki se sont réconciliés.

À la fin de cette assemblée générale extraordinaire, ils en sont sortis soulagés, selon Diop Mahouckous, directeur adjoint de la communication de l’UDH-Yuki qui affirme que les deux camps opposés ont mis un peu d’eau dans leur vin. « Toutes ces contradictions ont été aplanies au cours de cette Assemblée générale extraordinaire qui a scellé la réconciliation des deux parties en conflit. À présent, l’UDH-Yuki est dans les starting-blocks pour les prochaines élections législatives, locales et sénatoriales », explique-t-il.

Un congrès prévu après les élections locales et législatives

Diop Mahouckous rassure les uns et les autres sur l’avenir du parti : « L’idée d’une implosion ou d’une disparition quelconque du parti n’a jamais traversé l’esprit de ses dirigeants. L’avenir est certain ».

Selon un autre responsable de l’UDH-Yuki, le congrès devant permettre de désigner les nouvelles instances dirigeantes du parti n’interviendra qu’après les législatives et les locales de l’été.

Bolloré Transport & Logistics Congo se mobilise à l’occasion de la journée internationale des femmes

Le 8 mars, les collaboratrices de Bolloré Transport & Logistics Congo ont célébré la journée internationale des femmes1 sous le signe de la lutte contre le changement climatique.

 

Ensemble, elles ont participé à une conférence interne sur le réchauffement climatique, sensibilisé plus de 50 jeunes filles du collège Ngoyo-la-plaine à la protection de l’environnement et organisé au sein de leur établissement une opération consistant à planter 72 pieds d’arbres sur un périmètre de 2 000 m².

En 2021, les collaboratrices de Bolloré Transport & Logistics Congo avaient organisé le nettoyage de la plage qui jouxte le terminal à conteneurs au Port autonome de Pointe-Noire ce qui avait permis de récolter plus de 500 Kg de déchets plastiques.

« La parité passe aussi par la sensibilisation des femmes et des hommes aux enjeux actuels. Depuis plusieurs années, nous nous sommes engagés dans un processus visant à améliorer notre empreinte carbone en préservant la biodiversité ainsi que les ressources naturelles tout en réduisant nos consommations d’eau et d’électricité. Cette démarche est essentielle pour garantir à tous les mêmes chances d’avenir. » souligne Raïssa DEKAMBI, Responsable Qualité, RSE et Compliance.

 À propos de Bolloré Transport & Logistics au Congo

Présent au Congo dans le transport et la logistique, Bolloré Transport & Logistics compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. Bolloré Transport & Logistics s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

Congo-Fécofoot : les élections se tiendront entre août et septembre

C’est du moins ce qu’a laissé entendre Didier Potard Mohoussa, président de la commission électorale de la fédération congolaise de football (Fecofoot).

 

« Les élections seront organisées autour de fin août-début septembre », a laissé entendre Didier Potard Mohoussa. C’était au cours de son installation à la présidence de commission électorale de la fédération congolaise de football (Fecofoot) jeudi 10 mars 2022.

Le président de fédération congolaise de football (Fecofoot) Jean Guy Blaise Mayolas a procédé à l’installation officielle des membres de la commission électorale et la commission de recours de cette instance, à son siège.

Didier Potard Mohoussa et maître Modeste Moussa Ewangoy ont respectivement été intronisés à la tête de la commission électorale et la commission de recours.

Les deux commissions ont reçu des mains du président de Jean Guy Blaise Mayolas le statut ainsi que le code électoral de l’instance dirigeante du football congolais comme outils de travail.

« C’est sur ces deux documents que nous devons tout baser pour traiter l’avenir de la fédération », a indiqué Didier Potard Mohoussa.

Aucune date n’a encore été fixée pour la tenue de ces élections, cependant le président de la commission électorale a quand même fait savoir qu’elles pourraient se dérouler « autour de fin août- début septembre.»

Les membres de la commission électorale et la commission de recours avaient été élus à l’unanimité lors de l’assemblée générale ordinaire de la Fécofoot tenue le 26 février à Kinkala dans le département du Pool.

Congo : 90 mille entreprises recensées en 2022

C’est le résultat du premier recensement général des entreprises du Congo (Regec) au titre de l’année 2022, publié le 10 mars par le ministère du plan et de la Statistique.

 

La République du Congo compte 90 milles entreprises privées en 2022. C’est ce qui ressort du résultat du premier recensement général des entreprises du Congo publié le 10 mars 2022 par le ministère du plan et de la statistique. Il en ressort aussi que 91 014 unités économiques exercent au Congo, dont 9 190 en cessation d’activités.

Les experts du ministère du Plan et de la statistique ont pris part jeudi 10 mars à Brazzaville, à un atelier au cours duquel la ministre de tutelle, Ingrid Olga Ebouka Babackas a présenté officiellement les conclusions de ce premier Recensement général.

Parmi les unités économiques en activité, 75 118 sont dans les sièges a dit la ministre du Plan et de la statistique. Notons que 81,87% évoluent dans le secteur tertiaire et principalement dans le commerce.

Les départements de Brazzaville et de Pointe-Noire abritent respectivement 32  386 unités économiques et 24 597. Le secteur informel reste dominant dans notre économie avec  70 164 unités économiques.

Sur l’ensemble des unités économiques recensées, 21  983 sont détenues par des femmes et 57 234 sont animées par des nationaux.

Ces statistiques ont été indiquées en présence de la ministre en charge des Petites et moyennes entreprises (PME), Jacqueline Lydia Mikolo, et celui du Développement industriel, Antoine Nicéphore Thomas Fylla Saint-Eudes ainsi que de la représentante résidente de la Banque mondiale, Korotoumou Ouattara.

Kin-Graff : retour en scène du festival à Kinshasa

Après une trêve de cinq ans, le festival Kin-Graff sera de retour du 27 mai au 5 juin à Kinshasa, en République démocratique du Congo.

 

La ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo, va abriter le festival Kin-Graff du 27 mai au 05 juin. Après cinq ans de trêve un appel à candidatures est ouvert aux artistes et opérateurs culture jusqu’au 15 avril 2022. Les préparatifs de cette quatrième édition sont lancés.

Initié par Yann Kwete, fondateur de Culture et Kub’art galerie, Kin-Graff est un événement international des arts urbains qui se veut miroir du talent et de la créativité des artistes à travers l’art de rue ou le graffiti. Un art de plus en plus pratiqué aujourd’hui par des millions de jeunes dans le monde entier. Au-delà de son caractère festif, Kin-Graff est un rendez-vous engagé qui vise à sensibiliser le public congolais aux bonnes valeurs à travers des messages positifs tels que l’implication des jeunes dans le développement de la nation, la paix, la lutte contre les fléaux mondiaux, la diversité culturelle. Ce, dans plusieurs langues comme le français, le lingala et l’anglais.

Ainsi, cette année encore, durant dix jours, Kinshasa sera la capitale mondiale des fresques murales, ainsi que de plusieurs autres activités comme des ateliers, conférences et/ou panels, des formations en management culturel, des expositions, des installations. A en croire le comité d’organisation, Kin-Graff accueillera plusieurs artistes et graffeurs de renommée internationale, au nombre desquels Dema One (Maroc-Belgique) qui est aussi le parrain de cette quatrième édition, Refa (Etats-Unis d’Amérique), Madzoo (Sénégal), Yann Couedor (France), SMI (Togo)…

En ce qui concerne l’appel à candidatures en cours, les artistes du monde entier sont invités à envoyer leur portfolio afin de participer à la réalisation d’une fresque murale collective. S’agissant des opérateurs culturels, les organisateurs leur demandent de faire parvenir, entre autres, un curriculum vitae et une lettre de motivation qui démontre de l’intérêt à participer à une formation de 40h portant sur le sprint vers le management culturel. « Toutes les candidatures sont à faire parvenir à l’adresse : kingraff@kubart.gallery. Les candidats présélectionnés seront contactés à partir du 21 avril », a indiqué Yann Kwete.