Congo : le RDD de Serge Yhombi-Opango, boycotte les élections législatives et locales de juillet 2022

La formation politique de Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango, le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD),a annoncé sa non participation aux élections législatives et locales de juillet 2022, pour, dit-il, des irrégularités constatées lors des opérations préélectorales.

 

Le parti de Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango, plaide cependant pour l’unité de l’opposition politique en vue de privilégier l’intérêt du peuple.  L’opposant Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango, vice-président du Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD) a tenu un point de presse à Brazzaville.

Dans sa communication, il est revenu sur le scrutin législatif et local des 4 et 10 juillet prochains indiquant au passage la positionnement de son parti politique.

« Le secrétaire du Rassemblement pour la démocratie et le développement  décide de ne pas participer aux élections législatives et locales des 4 et 10 juillet 2022 », a–t–il déclaré.

Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango dit douter de la crédibilité des opérations de révision des listes électorales des futures batailles politiques sur l’ensemble du territoire national.  

 

 

 

 

 

Congo terminal participe à la célébration de la journée internationale des femmes du secteur maritime

Celle-ci s’est déroulée à Pointe-Noire en présence de Jean-Marc Thysthère Thicaya, Ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande.

 

Le 19 mai 2022 a été la 1ère édition de la célébration de la journée internationale des femmes du secteur maritime. Celle-ci s’est déroulée à Pointe-Noire en présence de Jean-Marc Thysthère Thicaya, Ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande. Environ 400 participants ont assisté aux différentes tables-rondes et ateliers autour du thème « la place de la femme congolaise dans le secteur maritime » animés par plusieurs femmes dont Ruth Guychelle MBONGO KEYA, opératrice de portique à Congo Terminal.  

« Cette journée est l’occasion de rappeler nos engagements pour la parité. Notre implication pour l’autonomisation de la femme passe désormais par identifier, sélectionner et accompagner les femmes du secteur maritime à occuper des postes à responsabilité et améliorer de façon significative la part des femmes aux métiers de la mer » indique Jean-Marc Thysthère Thicaya, ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande.  

« Sensibiliser les jeunes filles aux métiers de la mer serait une piste à ne pas négliger si nous souhaitons que la part des femmes dans ce secteur soit croissante. C’est un moyen de combattre les préjugés, faire valoir les talents et créer l’intérêt aux métiers jadis réservés aux hommes » soutient Ruth Guychelle MBONGO KEYA, paneliste et opératrice de portique à Congo Terminal.  

Challenges et retours d’expériences ont été les maitres mots de ces échanges. Les panelistes ont également insisté sur la nécessité pour la femme d’accroître sa présence dans le secteur maritime afin d’accompagner la mise en oeuvre des objectifs de l’Organisation maritime internationale (OMI) notamment assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes et prévenir la pollution des mers par les navires. Car il y a nécessité pour la femme d’inciter les jeunes filles à découvrir et apprécier les métiers de ce secteur et s’y appliquer sans préjugés ni barrière afin de prendre part au développement économique de son pays mais également à l’épanouissement de l’économie bleue au Congo,

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4 et bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo : la première dame a lancé la mise en service du CNFICE à Mouyondzi

La première dame Antoinette Sassou Nguesso, présidente de la Fondation Congo assistance (FCA), a lancé le 25 mai dernier, la mise en service du Centre national de formation initiale et continue des enseignants (CNFICE) à Mouyondzi, dans le département de la Bouenza.

 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso a conduit une délégation de membres du gouvernement, à la cérémonie d’inauguration du Centre national de formation initiale et continue des enseignants (CNFICE) à Mouyondzi.

Cette cérémonie a été placée sous l’autorité de l’épouse du Chef de l’Etat, madame Antoinette Sassou Nguesso, présidente de la Fondation Congo assistance (FCA).

Soulignons tout de même que, le CNFICE, a été érigé sur une superficie de 19 hectares divisés en quatre secteurs. Elle compte des salles de cours, des dortoirs, réfectoires, des bureaux pour l’administration, un centre médico-social, des installations sportives, entre autres.

Congo : vers la construction de deux nouveaux barrages hydroélectriques à Morala et à Nyanga

La République du Congo et un consortium sino-congolais ont signé deux conventions pour la construction des barrages hydroélectriques Morala et Nyanga dans le sud du pays.

 

Deux conventions de partenariat public-privé ont été signées ce samedi 21 mai à Brazzaville entre l’Etat congolais et le consortium Energaz-CGGC (China Grezhouba group corporation) pour la réalisation de projets énergétiques à Morala et Nyanga.

Le gouvernement de la République a été représenté par le ministre en charge de l’Énergie, Honoré Sayi et son collègue de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso.

Dotés d’une capacité totale de production de 331 mégawatts, ces barrages permettront au Congo de répondre à la problématique du déficit énergétique en vue du développement industriel national, a indiqué Denis Christel Sassou Nguesso.

«Avec ce partenariat public-privé, nous allons pouvoir augmenter la capacité de production de l’électricité dont notre pays a cruellement besoin pour son développement. À terme, le Congo bénéficiera d’un potentiel énergétique important pour réaliser de grands projets industriels », a-t-il souligné.

Le gouvernement par le truchement du ministre de la Promotion du partenariat public-privé, s’est félicité pour cette action.

« Mon collègue en charge de l’Energie et moi-même remercions le consortium sino-congolais Energaz-CGGC pour la signature de ces conventions impliquant la construction des barrages hydroélectriques de Morala et de Nyanga », s’est-il exprimé.

Ce protocole d’accord intègre aussi la rénovation du barrage de Liouesso, dans le département de la Sangha, qui à ce jour produit 19 mégawatts.

Il s’agit d’une infrastructure construite par une société chinoise, et inaugurée en mai 2017 par le Chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso.

L’Etat congolais avait signé un partenariat le 3 février dernier avec une société égyptienne relative à la construction d’une douzaine de centrales hydroélectriques pour permettre au pays d’améliorer sa couverture électrique.

 

Congo-Crise alimentaire : le gouvernement penche vers l’augmentation significative de l’offre nationale

Le  gouvernement congolais à lors de son conseil des ministres du 23 mai dernier,  opté pour le renforcement de la production nationale en matière alimentaire.

 

Les membres du gouvernement ont suivi lundi 23 mai, une nouvelle communication sur le Plan de résilience, développée par Alphonse Claude N’Silou, ministre d’Etat en charge du Commerce.

A en croire le patron du commerce congolais, ce plan prévoit une mobilisation du peuple congolais, afin qu’il se consacre davantage à « l’augmentation significative de l’offre nationale », pour faire face au risque d’une crise alimentaire interne.

Soulignons que le conseil des ministres est revenu sur le Plan de résilience en cours de finalisation. Il s’agit d’un outil qui devrait permettre d’éviter une crise alimentaire dans notre pays qui fait face depuis plusieurs mois à une augmentation exponentielle des prix des produits de base.

Cette situation a amené les autorités gouvernementales à trouver de nouvelles stratégies.  Rapportant le compte rendu de ladite réunion, le ministre de la communication et des médias porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla a indiqué que « le temps est venu de soutenir encore davantage la production locale ».

Congo: le compte rendu du Conseil des Ministres du lundi 23 mai 2022

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce Lundi 23 Mai 2022 par visioconférence et sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

 

Huit (08) affaires étaient inscrites à son ordre du jour, à savoir :
  • Un (1) projet de décret au titre du Ministère de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale ;
  • Deux (2) projets de décret au titre du Ministère de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat ;
  • Un (1) projet de décret au titre du Ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique ;
  • Un (1) projet de décret au titre du Ministère du tourisme et des loisirs ;
  • Deux (2) communications aux titres respectifs du Ministère du commerce, des approvisionnements et de la consommation et du Ministère de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale ;
  • Des nominations au titre du Ministère des zones économiques spéciales et de la diversification économique.

 I/- Ministère de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale

Invitée par le Président de la République à prendre la parole et à présenter un projet de décret fixant le dispositif national de suivi et évaluation du plan national de développement (PND) 2022-2026 et des plans de développement locaux, Mme Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale, a précisé aux Membres du Conseil des Ministres que la loi n°3 du 14 janvier 2022 portant approbation du plan national de développement (PND) 2022-2026, prévoit en son annexe 4 un dispositif institutionnel de suivi et évaluation dudit PND et des plans locaux de développement (PLD).

La réussite de l’exécution du PND 2022-2026 suppose la mise en place d’outils pertinents de suivi évaluation. Ces outils se présentent ainsi qu’il suit :  un dispositif central de suivi et d’évaluation du plan national de développement (PND) 2022-2026 ; un dispositif central de suivi et évaluation des plans locaux de développement (PLD) ; un dispositif consultatif de suivi et évaluation du plan national de développement (PND) et des plans locaux de développement (PLD).

La gouvernance de ce système national de suivi et évaluation s’articule autour d’un Comité de pilotage présidé par le Premier Ministre, Chef de Gouvernement, d’une Coordination technique, d’un comité technique permanent, de cellules opérationnelles et de sections départementales.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant le dispositif national de suivi et évaluation du plan national de développement (PND) 2022-2026 et des plans de développement locaux.

II/- Ministère de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat

Invité à son tour par le Président de la République à prendre la parole, M. Josué Rodrigue NGOUONIMBA, Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat, a soumis deux textes à l’examen du Conseil des Ministres.

Le premier d’entre eux est un projet de décret fixant les modalités d’exercice et de développement des activités de promotion immobilière et de construction d’ouvrages de bâtiment.

Sixième Pilier du plan national de développement (PND 2022-2026), le secteur de la promotion immobilière, pourtant au cœur de la diversification de l’économie congolaise, était jusqu’ici insuffisamment réglementé, ce qui freine son attractivité et décourage amplement des investisseurs désireux de disposer de toutes les garanties de sécurité juridique pour leurs investissements.

Il s’agit ici d’adopter un texte d’application de la loi n°13-2004 du 31 mars 2004, loi qui a vocation de réglementer les activités de promotion immobilière et de construction d’ouvrages de bâtiment. Outre les conditions d’accès et d’exercice de ces activités, le projet qui a été examiné traite en premier lieu des modalités d’obtention de l’autorisation préalable et de la carte professionnelle ; il fixe également les conditions de souscription de la police d’assurance et de constitution de la garantie financière exigées à tout demandeur de la carte professionnelle et destinées à couvrir les conséquences  pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle du fait des activités de promotion immobilière et de construction d’ouvrages de bâtiment.

Les mesures adoptées sont indispensables pour permettre à l’Etat de mieux protéger les intérêts des consommateurs, personnes physiques ou morales ayant payé par avance la construction de leur logement, ces consommateurs étant soumis au risque de faillite du promoteur immobilier ou du constructeur d’ouvrages de bâtiment et donc de ne pas pouvoir recevoir le bien avant la fin de sa construction.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les modalités d’exercice et de développement des activités de promotion immobilière et de construction d’ouvrages de bâtiment.

Poursuivant son propos, le Ministre NGOUONIMBA a soumis aux Membres du Conseil un second texte, à savoir un projet de décret déterminant les modalités d’inscription et de radiation aux registres des agents et des courtiers immobiliers, d’obtention, de renouvellement et de retrait de la carte professionnelle ainsi que celles relatives à la police d’assurance d’agent et de courtier immobiliers.

A cet égard, il a précisé que la loi n°37-2011 du 29 décembre 2011 réglementant les professions d’agent et de courtier immobiliers a défini les règles applicables en matière d’accès et d’exercice de ces professions.

L’objectif est de faire passer les professionnels et courtiers du secteur informel au secteur formel.

Il s‘agit de personnes physiques ou morales ayant la qualité de commerçant et qui, d’une manière professionnelle ou habituelle, se livrent ou prêtent leur concours aux opérations immobilières et à la conclusion d’actes juridiques portant sur les biens d’autrui, relatifs à : l’achat, la vente, la location ou la sous location des immeubles bâtis ou non bâtis ; l’achat, la vente, la location ou la sous location de fonds de commerce ; la souscription, l’achat, la vente d’actions ou de parts des sociétés immobilières ayant vocation à une attribution en jouissance ou en propriété ; l’achat et la vente des parts sociales non négociables, quand l’actif social comprend un immeuble ou un fonds de commerce ; la gestion immobilière.

Le décret présenté définit ainsi les modalités d’inscription et de radiation aux registres des agents ou courtiers immobiliers ; les modalités d’obtention, de renouvellement et de retrait de la carte professionnelle ; la police d’assurance.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret déterminant les modalités d’inscription et de radiation aux registres des agents et des courtiers immobiliers, d’obtention, de renouvellement et de retrait de la carte professionnelle ainsi que celles relatives à la police d’assurance d’agent et de courtier immobiliers.

III/- Ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique

Invité par le Chef de l’Etat à prendre la parole, M. Léon Juste IBOMBO, Ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, a soumis à l’examen et adoption du Conseil des Ministres un projet de décret fixant les modalités de financement et de gestion du Fonds du service postal universel.

Faisant application des dispositions de la loi n°10-2009 du 25 novembre 2009 portant réglementation du secteur des postes, et afin d’assurer une offre minimale de services postaux de base au public, de manière permanente, équitable et sur l’ensemble du territoire national, les pouvoirs publics ont institué un Fonds spécial dénommé « Fonds de service postal universel ».

Ce fonds, dont la gestion sera assurée par l’opérateur postal public chargé du service postal universel, est destiné au financement du service postal universel ; il sera alimenté par les contributions versées par les opérateurs postaux privés, l’Etat, les collectivités locales, les organismes internationaux et des bailleurs de fonds publics ou privés.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les modalités de financement et de gestion du Fonds du service postal universel.

IV/- Ministère du tourisme et des loisirs

Appelée par le Président de la République à prendre la parole, Mme Destinée Hermella DOUKAGA, Ministre du tourisme et des loisirs, a soumis à l’examen du Conseil un projet de décret fixant les conditions de délivrance de l’autorisation, de l’agrément ou de la licence des activités touristiques.

L’article 3 de la loi n°29-2021 du 12 mai 2021 réglementant le secteur du tourisme prévoit que « la liberté d’exercer une activité de tourisme durable et responsable en quelque lieu du territoire national est reconnue à toute personne physique ou morale de nationalité congolaise ou étrangère ». Cette activité ne peut cependant s’exercer que par des personnes ayant au préalable obtenu une autorisation, un agrément ou une licence délivrée par le Ministère en charge du tourisme.

Les conditions de délivrance de ces agréments et autres, fixées par le décret soumis à l’examen du Conseil, ont pour objectif de permettre que les professionnels du secteur passent plus facilement du secteur informel au secteur formel.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les conditions de délivrance de l’autorisation, de l’agrément ou de la licence des activités touristiques.

V/- Communications

1/- Ministère du commerce, des approvisionnements et de la consommation

Les Membres du Conseil ont suivi une nouvelle communication sur le plan de résilience, dont le principe avait été retenu lors de la réunion du Conseil des Ministres tenue le 6 avril 2022, communication développée par M. Alphonse Claude N’SILOU, Ministre d’Etat, Ministre du commerce, des approvisionnements et de la consommation.

Il en ressort que le Gouvernement, pleinement conscient des dangers liés à la flambée des prix, a fait le constat de la nécessité de renforcer la production nationale en matière alimentaire ; en effet, les produits importés pourraient nous manquer compte tenu de leur cherté du fait de la crise mondiale notamment due aux événements qui se déroulent en Ukraine ou du fait que les pays exportateurs décident de les conserver pour constituer des stocks de sécurité.

Cette situation appelle donc à une mobilisation du peuple congolais, afin qu’il se consacre davantage à l’augmentation significative de l’offre nationale, sous peine d’une crise alimentaire interne. Dans le cadre du Plan de résilience en cours de finalisation, le Conseil des Ministres annonce donc que le temps est venu de soutenir encore davantage la production locale.

Ainsi, l’Etat est appelé à organiser cette mobilisation. Dans cette optique, les grandes lignes du Plan de résilience telles qu’entérinées ce jour par le Conseil des Ministres sont les suivantes :

  • Promouvoir une politique de substitution aux importations en encourageant le développement de la production locale pour les produits de base (huile végétale, farine, volaille, viandes bovine et porcine, développement des intrants agricoles, etc.) ;
  • Faciliter le transport des produits agricoles depuis leur bassin de production vers les centres de consommation, grâce à la réhabilitation des voies de transport routier, du ferroviaire via le CFCO, ainsi qu’une facilitation du transport fluvial ;
  • Fixer par voie réglementaire une liste des produits alimentaires et agricoles essentiels, qui devront faire l’objet du soutien de l’Etat ;
  • Mobiliser les banques locales, qui seront appelées à échanger avec le Gouvernement lors d’une table-ronde dédiée, afin de mettre en place un système de facilitation et d’octroi de crédits bonifiés aux producteurs, avec l’aide et le soutien de l’Etat ;
  • Mettre en place dans les meilleurs délais un Guichet en faveur des producteurs agricoles concernés, afin de les identifier et de faciliter leur soutien ;
  • Appliquer avec énergie et pragmatisme toutes les mesures administratives, fiscales et parafiscales existantes, afin de faciliter la politique nationale de dynamisation de l’offre alimentaire et agricole nationale ;

Pour répondre à ces besoins non prévus lors de l’adoption de la loi de finances initiale, le Conseil des Ministres a décidé du principe de la présentation, dans les meilleurs délais, d’une loi de finances rectificative afin de prendre en compte la nécessité de mobiliser les ressources financières additionnelles nécessaires à la réussite du plan de résilience.

2/- Ministère de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale

Les Membres du Conseil ont ensuite suivi une communication de Mme Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKASD, Ministre de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale, portant sur la mise en œuvre du Plan National de Développement 2022-2026, après bientôt six mois d’exécution.

La Ministre EBOUKA-BABACKAS a notamment évoqué la mise en œuvre des 72 projets du PND inscrits dans la loi de finances 2022 ainsi que la nécessité de réaliser un certain nombre de réformes qui permettront l’opérationnalisation du PND, citant notamment l’évolution attendue de la fiscalité, la mise en place des plans locaux de développement et la consécration d’un cadre de suivi évaluation.

VI/- Nominations

Au titre des mesures individuelles, le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

Ministère des zones économiques spéciales et de la diversification économique

Sont nommés :

  • Directeur Général des zones économiques spéciales : M. Bertrand KONGA BOKASSA, Administrateur en chef des SAF de 9ème échelon.
  • Directeur Général de la diversification économique: M. Servais PACKA, administrateur des SAF.

Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le Président de la République a clos la réunion et levé la séance.

Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 14h15.

Fait à Brazzaville, le 23 Mai 2022

Le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement,

Le manager de Bursaspor Mustafar très en colère contre l’attaquant congolais Thievy Bifouma

Suite à la relégation de son équipe en troisième division, le manager de Bursaspor a manifesté son mécontentement en conférence de presse. Ce dernier a tenu des propos sévères envers ses joueurs en particulier envers Thievy Bifouma qu’il dit regretter le choix.

 

 

Le club de Thievy Bifouma disputait son dernier match de la saison en deuxième division ce week-end face à Menemenspor. Un match sans véritable enjeu pour Bursaspor officiellement relégué en division inférieur depuis la semaine dernière.

Néanmoins le club s’est tout de même imposé sur le score d’un but à zéro (1-0) sans l’international congolais non convoqué par son entraîneur Mustafar Er qui ne digère pas encore la descente de son équipe et l’a d’ailleurs exprimer en conférence de presse.

« Notre performance ce jour-là était vraiment basse. Je ressens toujours la colère de ce match. Un match qui affecte le sort d’une ville ne peut pas être joué comme ça », a-t-il déclaré.

Le manager de Bursaspor reproche la réticence et l’absence d’âme de ses joueurs lors de ce match qu’ils ont perdu face à Bandırmaspor (4-2). La faute à certains choix qu’il n’aurait pas dû faire.

« Mon plus grand regret pour cette année était Bifouma. Je n’aurais pas dû mettre Bifouma dans l’équipe…C’est un acteur immoral qui fera même un show le soir de notre chute », a signifié Mustafar Er.

Il faut signaler que c’est une nouvelle affaire qui intervient après celle de son exclusion en avril dernier et qui ne va sûrement pas encourager les dirigeants du club à garder l’attaquant congolais Thievy Bifouma dont le contrat expire cette saison.

 

Sommet sur Covid -19: un nouveau fonds mondial de 3,1 milliards de dollars pour la sécurité sanitaire

Un nouveau financement de 3,1 milliards de dollars pour la réponse mondiale à la pandémie de covid-19. Telle a été une des  décisions liées aux accords de licence et à un accord générique visant à réduire le prix du traitement antiviral oral de la maladie.

 

 

Plus de deux milliards de dollars seront destinés à la réponse immédiate et 962 millions de dollars pour le nouveau fonds de préparation à la pandémie et de sécurité sanitaire de la Banque mondiale (BM). Environ 2,5 milliards de dollars proviennent de plus de trente-cinq gouvernements et environ 700 millions de dollars du secteur privé, de fondations et d’autres entités non gouvernementales.

Ces engagements ont été pris lors du deuxième  sommet mondial sur la covid-19, organisé virtuellement par les États-Unis, le Belize, l’Allemagne, l’Indonésie et le Sénégal, alors que le monde entier connaît un ralentissement des efforts de vaccination, une chute des taux de dépistage, des préoccupations concernant l’accès inéquitable aux pilules antivirales et des discussions infructueuses sur la propriété intellectuelle des vaccins à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Pour Carolyn Reynolds, cofondatrice de  « Action Network« , les résultats du sommet pourraient aider à relancer la réponse mondiale à la covid-19. « C’était certainement une victoire contre la complaisance, ce que nous avons trop vu. Cela a fourni un coup de pouce bien nécessaire à la fois pour la réponse mondiale à la covid-19, mais aussi et surtout, pour commencer à préparer le monde à la prochaine pandémie », a-t-elle déclaré.

Le salon du cinéma africain édition 2022 va mettre à l’honneur le potentiel du continent noir (Karine Barclais)

Ce salon du cinéma africain aura pour objectif de montrer les évolutions du septième art sur le continent africain, et de discuter des moyens pour améliorer sa qualité et sa rentabilité commerciale.

 

 

Organisé depuis quatre ans par Karine Barclais, en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture et l’Organisation internationale de la francophonie, le pavillon Afriques revient cette année pour sa troisième édition consécutive, à l’occasion du festival de Cannes.

Au cours de ce salon, plusieurs thématiques seront abordées, dont donner à l’industrie cinématographique d’Afrique et de sa diaspora les moyens de s’approprier son avenir ; le rôle de la critique dans le développement du cinéma africain ; promouvoir les talents d’Afrique et de sa diaspora par la connaissance ; encourager les coopérations régionales et internationales.

Le pavillon Afriques 2022 sera d’un succès éclatant, tant par la qualité des intervenants que pour les opportunités et des cocktails qui sont proposés, à savoir des masters classes, formations, tables rondes, présentation des pays, forums sur la co-production, sessions de pitch de projets, projections. « Au-delà d’un projet, le pavillon Afriques est un outil de promotion du cinéma d’Afrique et de sa diaspora. Il repose sur deux piliers, les professionnels du cinéma à qui nous proposons de solutions de monétisation, de la formation, des contacts avec des investisseurs et, les pays que nous invitons à faire des présentations pour montrer leurs atouts et attirer des productions étrangères », a expliqué Karine Barclais, initiatrice de ce pavillon.

Pour cette troisième édition, l’Afrique va de nouveau se conjuguer au pluriel avec ses diasporas pour présenter au monde potentiel cinématographique du continent et d’ailleurs toute sa richesse.

 

 

 

Quels sont les avantages du tarot gratuit en ligne ?

La vie quotidienne est marquée par les réalités spirituelles. Pour avoir accès à cet univers, vous pouvez avoir recours à plusieurs solutions divinatoires comme le tarot. Cette vieille tradition de cartomancie vous permet de mieux faire face à l’avenir.

 

Depuis l’avènement d’internet, les consultations de tarot ont connu un essor fulgurant et se déroulent désormais gratuitement en ligne. Retrouvez dans la suite les bénéfices que vous pourrez tirer de cette nouvelle pratique.

La discrétion et la préservation de votre identité

Le principal avantage du Tarot gratuit en ligne est la discrétion. Avec cette pratique divinatoire, vous n’avez plus besoin de vous soucier du regard du public. En effet, tout se passe dans la discrétion. Vous pouvez de ce fait être à l’aise dans cet art divinatoire tout en recevant des informations pertinentes sur votre futur.

Le principal avantage du tarot

L’anonymat fait également partie des avantages dont vous bénéficierez en faisant une consultation gratuite de tarot sur un site comme celui d’e-spacevoyance. Étant donné que vous n’êtes pas dans les locaux de votre cartomancien, mais derrière l’écran de votre smartphone ou de votre ordinateur, vous préservez votre identité. Cela est très avantageux dans le sens où les révélations des cartes pourraient être très gênantes. Dans ce genre de situation, on aurait bien aimé ne pas être en face du cartomancien.

En plus de cela, il faut notifier que le consultant reste une personne humaine ayant des faiblesses. En fonction des révélations des cartes de tarot, ce professionnel est susceptible de vous faire du chantage. Optez donc pour le tarot gratuit en ligne pour préserver votre anonymat en ligne.

Par ailleurs, il convient de notifier que le tarot gratuit en ligne vous donne la possibilité de faire la consultation dans un cadre dans lequel vous vous sentez à l’aise. En effet, certaines personnes se sentent mal à l’aise lorsqu’elles sont en face d’un individu quelconque doté d’un pouvoir spirituel qui aura pour mission de s’immiscer dans l’intimité de leur vie.

Vous ne ressentirez pas cette gêne si vous faites recours au tarot en ligne, puisque vous ne serez qu’en face de votre appareil et ne verrez que l’interface du site de consultation. De plus, vous resterez dans un cadre familier.

La simplicité et la gratuité de la pratique

L’autre avantage principal du tarot gratuit en ligne se rapporte au fait qu’il semble être une solution simple et gratuite. Grâce au tarot en ligne, vous pourrez savoir facilement ce que l’avenir vous réserve dans n’importe quel domaine de votre vie, et ce, sans vous déplacer, mais en tirant quelques cartes seulement. En plus de cela, vous pourrez recevoir gratuitement des conseils sur les évènements qui se produiront prochainement dans votre vie.

La suppression des dépenses

Il est évident que grâce à la consultation de tarot gratuit en ligne, vous ferez de grandes économies. Auparavant, avant l’avènement d’internet, il fallait se déplacer dans les locaux du cartomancien. Cela poussait donc à estimer le montant du déplacement.

De plus, il était impossible de se rendre chez un cartomancien sans avoir préalablement pris rendez-vous. Lorsque vous y allez à l’improviste, vous risquez de le manquer et de perdre ainsi de l’argent. Internet est alors une solution qui vous permet de faire des économies sur le transport.

Par ailleurs, puisque l’on parle de tarot gratuit en ligne, vous constaterez que l’accent est mis sur la gratuité de ce service purement digital. À travers ce type de consultation, les promoteurs ont voulu que tout le monde puisse avoir la possibilité et l’opportunité de connaître son avenir, sans rien débourser. Cela est l’avantage le plus important d’une consultation de tarot en ligne.