Congo : les personnes âgées seront sensibilisées sur les mauvaises pratiques du numérique (L.J Ibombo)

Les autorités gouvernementales entendent faciliter l’accès des personnes âgées au numérique pour un meilleur suivi médical. L’annonce a été faite mardi 17 mai par le ministre des Télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo.

 

Le gouvernement par le truchement du ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, a rendu publique une déclaration à l’occasion de la Journée internationale des télécommunications, célébrée le 17 mai de chaque année.

Il a par cette occasion réaffirmé l’engagement de l’exécutif à améliorer l’accès aux nouvelles technologies de l’information et de télécommunication pour les séniors.

En effet, le gouvernement pense qu’ « avec le e-santé, les personnes âgées « connectées » peuvent bénéficier d’un meilleur suivi médical », a rapporté le ministre.

Le numérique permet d’aider les personnes âgées à préserver leur santé, à rester connectées et indépendantes sur le plan physique, psychologique et financier afin de leur permettre de vieillir en bonne santé, a expliqué Léon Juste Ibombo.

Pour le gouvernement, cet t outil est aussi une opportunité pour cette catégorie de population d’entretenir des liens sociaux et familiaux via les réseaux sociaux. Ainsi, elle se sentira socialement intégrée et moins isolée.

Les dispositions nécessaires devront être prises en vue de garantir leur intégrité, a laissé entendre le patron des Télécommunications et de l’économie numérique.

 

 

Alerte: plus de 90 000 congolais vivent avec le VIH-SIDA sans connaître leur sérologie (ONU-SIDA)

Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme est revenu mercredi 18 mai sur les statistiques concernant l’évolution de la maladie du  VIH-SIDA en République du Congo.

 

 

En République du Congo, on compte plus de 90 000 personnes vivant avec l’infection du VIH sans connaître leur statut sérologique, indique–t–il.

Les membres du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme ont procédé ce début de semaine à la restitution de leur mission de quinze jours au Congo.

Cette mission a permis de faire l’analyse et de proposer les solutions en vue de relever les défis pour la mise en œuvre des subventions du Fonds mondial dans la lutte contre le paludisme, la tuberculose, le VIH ainsi que la Covid-19.

Le constat est amer, on compte plus de 90 000 personnes qui vivent avec le VIH dans notre pays sans connaître leur sérologie, a rapporté le gestionnaire de portefeuille, Lionel Caruana.

Des indicateurs inquiétants qui devraient interpeller les pouvoirs publics pour renforcer la sensibilisation autour du VIH-SIDA, a laissé entendre l’agence onusienne.

Rappelons tout de même que, 18 milliards de francs Cfa avaient été alloués au ministère de la Santé pour la lutte contre le VIH-SIDA et la tuberculose, par le Fonds mondial pour le projet de mise en œuvre de lutte contre la tuberculose et les personnes vivants avec le VIH en République du Congo, le 26 janvier 2021.

 

 

FEGAFOOT : Pierre Aubameyang annonce sa retraite internationale

Pierre-Emerick Aubameyang, avant-centre du football club Barcelone annoncé mardi 18 mai dans un communiqué,  sa retraite internationale, question de se concentrer totalement sur son club.

 

L’annonce de cette décision de Pierre-Emerick Aubameyang, a été faite dans un communiqué de presse publié par la FEGAFOOT, l’instance faitière du football gabonais, qui a approuvé la décision de l’attaquant du FC Barcelone de se retirer de la sélection nationale après 13 ans de service passés dans sa tanière.

« … Après 13 ans de fierté à représenter mon pays, j’annonce que je mets un terme à ma carrière internationale », a déclaré l’ex avant-centre d’Arsenal.

Pierre Aubemayang ne sera pas de la partie pour le match inaugural des éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire 2023 dans le groupe I. Le Gabon sera reçu par la RDC le 05 juin, au stade des Martyrs de la pentecôte à Kinshasa.

 

 

 

 

Transition énergétique : un congrès sur l’avenir du secteur pétrolier africain organisé à Lunda en Angola

Les principaux producteurs et exportateurs de pétrole d’Afrique se réunissent jusqu’à ce jeudi 19 mai 2022 à Luanda en  Angola. Ils cherchent des solutions pour accroître les investissements dans le secteur pétrolier et la transition énergétique.

 

« Beaucoup de choses se sont passées dans le monde aujourd’hui pour nous faire croire qu’ils ne sont pas sérieux au sujet de la transition énergétique parce que lorsque la sécurité de l’intérêt national, la sécurité énergétique est menacée, ils oublient toute transition et ils viennent demander plus de pétrole et de gaz et même de charbon », a déclaré Omar Ibrahim, Secrétaire général de l’Organisation des producteurs de pétrole africains.

« Nous sommes une entreprise multi-énergies avec une ambition très claire d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Cela signifie que nous n’allons pas arrêter la production de gaz et de pétrole, clairement pas, parce que c’était notre Business pendant plusieurs années. Nous allons continuer, mais nous allons continuer à le faire différemment, avec des projets à faible coût et à faible émission de carbone. C’est important et ce sera toute notre stratégie en Angola et en Afrique »,  a expliqué Olivier Jouny , Secrétaire général de Total EP Angola.

Le manque d’investissements dans le secteur pétrolier et gazier africain au cours des dernières années a entraîné une forte baisse de la production.

Avec l’embargo partiel sur le pétrole et le gaz russes, l’OPEP et ses alliés s’étaient fixé comme objectif de conquérir une plus grande part du marché mondial. Mais cela ne s’est pas produit.

En mars, l’Angola et le Nigeria, selon les données de l’OPEP, ont représenté près de la moitié du déficit de l’offre de pétrole sur le marché mondial. Pourtant, le Nigeria l’assure, les conséquences des tensions politiques entre la Russie et l’Ukraine  n’ont pas affecté l’industrie locale.

« Il ne fait aucun doute que les tensions politiques entre la Russie et l’Ukraine ont provoqué des perturbations de l’approvisionnement sur le marché et qu’il y a donc une pénurie d’approvisionnement sur le marché, mais cela n’affecte pas le Nigeria parce que nous avons un pétrole brut de haute qualité, qui est toujours demandé par le marché pour être mélangé à d’autres productions de pétrole brut dans le monde », a déclaré Mele Kyari, Directeur général du groupe, Nigerian National Petroleum Corporation.

L’une des conclusions qui ressort de ce congrès est que, pour l’instant, les grands pays producteurs de pétrole en Afrique ne produisent pas assez pour répondre à la demande résultant de l’embargo russe sur le pétrole et le gaz. Mais ils admettent qu’il y a un plus grand intérêt des investisseurs pour le secteur du pétrole et du gaz en Afrique.

Sopeco : Jean Joseph Paka alerte sur la situation difficile de cet établissement public

Le comité de direction de la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopeco) a appelé, mardi 17 mai, les pouvoirs publics à sortir cet opérateur postal de la crise multidimensionnelle qu’il traverse depuis plusieurs années.

 

 

Le comité de direction de la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopeco) s’est réuni, hier mardi 17 mai à Brazzaville, en présence de son président Jean Joseph Paka.

Les participants sont revenus sur les problématiques auxquelles est confrontée la Sopeco depuis plusieurs années dont le non -paiement de 30 mois d’arriérés de salaire et le non versement de plusieurs mois de cotisations sociales.

Le manque de personnel qualifié, la vétusté des équipements et les tensions de trésoreries ont également été rappelés lors de cette rencontre.

Face à cette situation difficile, le comité de direction à demander aux autorités congolaises de venir au chevet de cette entreprise qui peine à faire face à ses exigences, une situation qui nuit à sa compétitivité.

A l’issue de la réunion, Jean Joseph Paka a appelé les membres du comité de direction à l’optimisme quant à l’amélioration de la situation de la Sopeco malgré les difficultés de l’heure.

Séminaire gouvernemental : nos institutions ont besoin de se remettre en cause (Makosso)

Le premier ministre Anatole Collinet MAKOSSO, a ouvert lundi 16 mai dernier à Brazzaville, les travaux du quatrième séminaire gouvernemental placé sous le thème : « La réforme de l’Etat au cœur de la gouvernance publique pour garantir la mise en œuvre du programme d’action du gouvernement ».

 

Du 16 au 18 juin, les membres du gouvernement  Anatole, vont se retrouver en séances plénières et en groupes autour du thème « La réforme de l’Etat au cœur de la gouvernance publique pour garantir la mise en œuvre du programme d’action du gouvernement ».

Le chef du gouvernement Anatole Collinet MAKOSSO  qui a ouvert les travaux de ce quatrième séminaire, a dans son allocution dressé un bilan des douze batailles du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) une année après sa mise en œuvre.

« Il est vrai qu’en douze mois, des résultats probants ont été enregistrés par le Gouvernement dans chacun des ministères, et ce, dans un contexte national et international marqué par des crises économique, financière sanitaire et sécuritaire », a-t-il déclaré.

Parmi les résultats probants le premier ministre  a cité : le rétablissement de la confiance des partenaires bilatéraux et des institutions de Bretton-Woods, l’achèvement des travaux des hôpitaux généraux de Djiri à Brazzaville et de Ngoyo à Pointe-Noire ; le paiement régulier des pensions de retraite.

Le chef du gouvernement  a tout de même reconnu que de nombreux défis sont encore à relever notamment les problèmes récurrents auxquels sont quotidiennement confrontées les populations.

a terminé son propos en soulignant que nos institutions ont  besoin de se remettre en cause, pour accélérer la marche collective, indépendante et autonome, vers le développement socioéconomique.

 

 

La CAF confirme les horaires des coups d’envoi de la Finale de la Coupe de la Confédération

La CAF confirme les horaires des coups d’envoi de la Finale de la Coupe de la Confédération TotalEnergies et de la finale de la Ligue des Champions TotalEnergies 2021-2022.
La CAF confirme ce mardi que le match de la Coupe de la Confédération CAF TotalEnergies, très attendu ce week-end entre les Orlando Pirates (Afrique du Sud) et la RS Berkane (Maroc) débutera à 20h00 heure locale (19h00 GMT).
La Finale de la Coupe de la Confédération de la CAF TotalEnergies se jouera le vendredi 20 mai 2022 au Godswill Akpabio International Stadium à Uyo, au Nigeria.
La finale de la Ligue des Champions CAF TotalEnergies se jouera au Stade Mohammed V de Casablanca à 20h00 heure locale (19h00 GMT) dans la nuit du lundi 30 mai 2022.

Éliminatoires Can Côte d’Ivoire 2023 : les Diables Rouges du Congo iront en stage à Marrakech au au Maroc

Les diables rouge du Congo  affronteront pour le compte des deux premières journées de la phase éliminatoire de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Côte d’Ivoire 2023, les aigles du Mali et les scorpions de la Gambie les 04 et 08 juin prochain.

 

Pour bien préparer leur campagne qualificative pour  la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Côte d’Ivoire 2023, les Diables Rouges du Congo devraient effectuer un stage de préparation au Maroc.

Ainsi pour une bonne préparation, les congolais feront le déplacement pour Marrakech au Maroc où ils se rassembleront tous à partir du 25 mai prochain pour participer à un stage de mise au point.

La liste des joueurs convoqués pour ce stage pourrait être publiée à la fin de cette semaine au terme du stage des locaux qui a débuté le week-end dernier et prendra fin le 18 mai. Au sujet des joueurs de la diaspora, certains ont commencé à recevoir leurs pré-convocations.

Procès PSP : les parents des victimes attendent toujours d’être indemnisés

 La justice avait condamné l’État à verser 15 millions de francs CFA à chaque famille. Cependant, les parents des victimes attendent toujours d’être indemnisés.

 

 

Le procès en appel de l’affaire des 13 jeunes morts dans le commissariat de Chacona au quartier Mpila dans le sixième arrondissement de Brazzaville Talangaï, dans la nuit du 22 au 23 juillet 2018 s’était ouvert le 1er octobre 2019.

Après plusieurs reports la Cour d’appel de Brazzaville avait enfin rendu son verdict le 17 novembre 2020 et selon le jugement prononcé chaque famille devait recevoir une indemnisation de quinze (15) millions de francs CFA.

A plus d’une année après cette délibération, aucune somme n’a malheureusement encore été versée aux familles des victimes alors que le paiement devait être effectué dans les trois mois suivant le jugement.

« Vraiment, c’est triste. Je suis désolé. Les parents n’ont perçu aucun franc pour la réparation du préjudice incommensurable qu’ils ont subi », a déclaré Me Steve Bagne, avocat de la partie civile interrogé par rfi.

Une situation déplorée également par Casimir Ngakala, un des responsables du Collectif des parents des victimes du commissariat de Chacona, qui  parle d’un manque de volonté de la part des gestionnaires du Trésor public.

 

Dépendance alimentaire : le gouvernement congolais va réduire ses importations de 10% au moins par an

Alphonse Claude N’Silou ministre d’Etat, en charge du Commerce, a annoncé la réduction de 10% au moins chaque année de certaines importations alimentaires, le gouvernement congolais a pris cette décision,  en vue de faire face aux enjeux de la « dépendance alimentaire » et promouvoir la « nécessité de consommer congolais ».

 

Le conseil des ministres tenu le 5 mai a une nouvelle fois planché sur la pandémie de Covid-19 et la crise russo-ukrainienne, deux situations qui ont durement affecté le commerce mondial.

Notons tout de même que, cette double situation a entraîné une flambée importante des prix des denrées de première nécessité mettant à mal le quotidien des congolais notamment le panier de la ménagère, a rappelé Alphonse Claude N’Silou ministre d’Etat, en charge du Commerce.

Face à cela, les autorités gouvernementales ont opté pour la sensibilisation et la mobilisation des populations face aux enjeux de la « dépendance alimentaire » et la « nécessité de consommer congolais » ou tout simplement consommé local.

Une série de mesures à moyen terme a ainsi été prise pour accompagner cette décision. Il s’agit notamment de la réduction de certaines importations alimentaires.

« La mise en œuvre du plan de résilience amènera l’Etat à identifier et accompagner les producteurs agricoles et les éleveurs nationaux structurés de manière à augmenter leur production afin de réduire de 10% au moins par an la dépendance du Congo vis-à-vis de certains produits alimentaires de base venus de l’étranger », renseigne le compte rendu de la réunion du conseil des ministres qu’à consulté le journal de Brazza. Com.