Congo : « un seul traité de paix, dit-on, est supérieur à d’innombrables triomphes », Sassou N’Guesso

Message à la nation de Son Excellence Monsieur le président de la République, chef de l’Etat, à l’occasion du 63e anniversaire de l’indépendance le 15 août 2023.

 

Mes chers compatriotes ;

Dans notre pays, le 15 août de chaque année nous offre l’opportunité de toujours sublimer la clairvoyance des pères de l’indépendance qui rayonnent à jamais dans l’éternité de la reconnaissance infinie de la nation.

C’est aussi l’occasion de magnifier le sacrifice, l’espérance et le dévouement de tous ceux qui ont accompagné la République du Congo dans son parcours.

Le plus grand mérite, que je salue, est celui du peuple qui a bravé les difficultés, les écueils pour conduire aujourd’hui notre indépendance à ses 63 ans.

Je renouvelle mes congratulations à notre peuple pour sa foi en l’avenir, sa détermination et sa persévérance dans le vent des succès et des échecs, des joies et des malheurs, de l’incertitude, du doute et de l’optimisme.

Mes chers compatriotes ;

Au moment où nous célébrons cet anniversaire, l’urgence climatique continue d’être un défi pour lequel des réponses adaptées doivent être efficacement mises en œuvre.

A ce propos, la solution aujourd’hui se fonde sur la restauration et la préservation des écosystèmes de biodiversité, principalement la forêt, une ressource essentielle pour le nocif carbone qu’elle séquestre et l’oxygène vital qu’elle libère.

Dès lors, nous sommes au cœur de la solution avec tous les autres Etats du bassin du Congo, pour ce qui est du poumon écologique africain. Nous devons tirer le meilleur profit de notre position.

Ma récente participation, au Brésil, au sommet régional pour le renouvellement de l’Organisation du Traité de coopération amazonienne procède de cette démarche salvatrice.

A cette occasion, j’ai annoncé la tenue, à Brazzaville en octobre 2023, du sommet des trois bassins des écosystèmes de biodiversité et des forêts tropicales, Amazonie – Bornéo-Mékong – Congo.

J’invite le peuple à se mobiliser pour accompagner et soutenir l’organisation et la tenue réussies de cet événement particulièrement important.

Mes chers compatriotes ;

Il nous faut raviver la flamme du panafricanisme, au moment où la place du continent dans les relations internationales devient, plus que jamais, un enjeu stratégique primordial.

Au regard de toutes ses potentialités naturelles   et   de   ses   deux   milliards d’habitants attendus   d’ici   à   2050, majoritairement jeunes, l’Afrique devra exiger une plus grande reconnaissance dans le concert des nations et un rôle plus important dans la décision sur les questions et préoccupations mondiales.

Mes chers compatriotes ;

 La situation générale de crise économique et financière dans le monde s’était ponctuée, dans la majorité des pays dont le nôtre, par la récession survenue à partir de 2014 du fait, entre autres, de la forte baisse des cours de matières premières, notamment le pétrole.

Alors que se desserrait progressivement l’étau de cette conjoncture, le Congo a dû affronter, sans répit, la pandémie de Covid-19 qui a ébranlé les économies même les plus puissantes du monde.

Ainsi, sans accompagnement extérieur significatif face à la pandémie de Covid-19, notre pays, grâce à un faisceau de mesures adéquates de prévention et de prise en charge, a réussi à endiguer, avec efficacité, ce péril sanitaire.

A toutes ces conséquences, viennent s’ajouter les perturbations générées par le conflit russo-ukrainien qui aggravent, de façon sensible, la situation déjà difficile.

Face   à   la   nécessité   de   rétablir   les équilibres macro-économiques, notre pays a engagé des réformes majeures qui augurent des perspectives encourageantes en vue du redressement de l’économie nationale.

A l’instar des dispositions prises dans le cadre de la riposte à la pandémie de Covid-19   ainsi   que   de   la   relance économique, le gouvernement ne ménagera aucun effort pour amortir les chocs et préserver le peuple des fragilités dues   aux mesures d’ajustement en application.

Devant la difficulté, nous avons toujours su nous organiser et trouver les leviers nécessaires pour impulser un sursaut bénéfique, à l’origine de performances exemplaires.

L’épreuve est souvent le fondement de la réussite, l’essentiel étant de maintenir le cap de l’espoir, le cap de la paix. En dehors de la paix, point de salut !

La paix est la meilleure des choses qui fut donnée aux hommes de connaitre, car un seul traité de paix, dit-on, est supérieur à d’innombrables triomphes.

En parlant de paix, nous réitérons notre appel à l’arrêt des hostilités entre la Russie et l’Ukraine.

La priorité doit être donnée aux vertus du dialogue afin que se taisent les armes.

Notre engagement toujours renouvelé en faveur de la paix et du dialogue justifie la place de notre pays au sein de la médiation africaine qui ne saurait être ni sous-estimée, ni méprisée.

Mes chers compatriotes ;

L’épreuve et la difficulté sont le plus souvent des signes annonciateurs de la félicité, lorsqu’elles sont positivées.

Aussi, l’espoir devrait-il retentir, dans les profondeurs de notre conscience collective, tel un appel patriotique à l’optimisme.

Au nom de la patrie, l’heure est à la consolidation de ce qui nous unit et fonde notre indépendance, la souveraineté de notre pays, la paix, la stabilité et la concorde nationale.

Sous notre drapeau tricolore VERT – JAUNE – ROUGE, ensemble poursuivons la marche vers le développement, guidée par la boussole de notre belle et noble devise UNITE – TRAVAIL – PROGRES.

Bonne Fête de l’indépendance à tous !

Vive la République !

Vive le Congo ! Je vous remercie.

Congo : le procès du capitaine Romuald Manounou s’ouvre samedi

L’ancien commandant du Groupe de répression du banditisme, le capitaine Romuald Manounou dit Morgan, est poursuivi pour association des malfaiteurs et abus de pouvoir.

 

Le procès du capitaine de police Romuald Manounou « Morgan » s’ouvre ce 19 août devant la Cour criminelle de Brazzaville, alors que celui de l’adjudant-chef Alain Kanga alias Alino, de l’adjudant Severin Brice Eyaba alias Patou Casis, et autres interviendra le 26 août prochain. Les deux affaires sont inscrites à l’ordre du jour de la session criminelle ouverte le 7 août dernier.

Ecroué à la Maison d’arrêt, depuis le 9 septembre 2022, par le 11e cabinet d’instruction près le tribunal de Grande instance de Brazzaville, l’ancien commandant du Groupe de répression du banditisme, le capitaine Romuald Manounou dit Morgan, va devoir répondre des charges qui pèsent sur lui. Il est, en effet, poursuivi par le ministère public ainsi que Jodel Podal Ontsou et autres pour association des malfaiteurs et abus de pouvoir.

Cité dans les vidéos circulant sur les réseaux sociaux dans le cadre de l’enquête lancée par la police suite au braquage sanglant de « Mère Alice », le capitaine Morgan avait été suspendu de ses fonctions le 25 août 2022. Entendu par la commission d’enquête, il avait été innocenté le 1er septembre de la même année, avant d’être inculpé par la justice après la nouvelle interpellation de la Centrale d’intelligence et de documentation, ex-Direction générale de la surveillance du territoire. Sur les quatre griefs qui pesaient sur lui, deux semblent être abandonnés si l’on tient compte de la liste affichée au tableau de la salle d’audience de la Cour d’appel de Brazzaville, notamment ceux de l’arrestation arbitraire et de l’extorsion de fonds.

Face aux juges le 26 août, l’adjudant-chef Mesmin Alain Kanga, Romaric Gracia Akouba Bassoba et autres vont répondre pour association des malfaiteurs, vol qualifié, complicité de coups et blessures volontaires, détention illégale d’armes et munitions de guerre. Cela en rapport avec le braquage perpétré dans la nuit du 8 au 9 août 2022, au n°79 de la rue Djoué, à Moungali, quatrième arrondissement de Brazzaville. Connu sous l’affaire « Mère Alice », ce braquage avait alimenté les débats dans presque tous les milieux jusqu’à remettre en cause le travail de certains agents de la force publique. Au total, huit individus avaient été interpellés en qualité de co-auteurs et complices, notamment Junior Prince Mangalala, l’adjudant-chef de police Alain Kanga, l’adjudant de police Severin Brice Eyaba alias Patou Casis, Romaric Bassoba Akouba, Didier Ekondi, Mistral Konga Ibombo, Didier Ehoudé, et Jordan Judes Mbemba. Ils sont poursuivis par le ministère public et Alice Michelle Ogode, épouse Soutelle, Nina Carine Ganaëlle Sayite et Stecia Audenarde Mpoutou Miabekouamio.

Congo-PND 2022-2026 : mobilisation des banques locales pour rattraper le retard

Le gouvernement congolais a réussi à mobiliser les principales banques du pays, pour accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) 2022-2026.

 

Le protocole d’accord relatif à la mise en place d’un nouveau cadre de coordination pour le financement des projets d’investissements publics liés au PND 2022-2026 a été signé, le 8 août, à Brazzaville, entre le ministre de l’Économie et des Finances, Jean-Baptiste Ondaye, et les dirigeants des banques. Cet engagement des deux parties permet également le suivi et le contrôle de la mise en œuvre des projets prioritaires.

Pendant la session inaugurale du comité de pilotage du cadre institutionnel de suivi et évaluation, le 1er août dernier, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a admis un retard dans la réalisation des projets de développement et invité les ministères sectoriels à accélérer la mobilisation des partenaires financiers.

Le gouvernement congolais a réussi à mobiliser les principales banques du pays, pour accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) 2022-2026. Ce nouveau mécanisme de financement des projets permettra de corriger les faiblesses de la pratique actuelle de la conduite des projets publics, a estimé Zacharie Mokemo, le directeur de cabinet du ministre d’Etat chargé de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures et de l’Entretien routier. Celui-ci cite les difficultés de planification des paiements au niveau du Trésor public, qui gère une masse importante des dépenses.

L’accord de financement signé entre le gouvernement et le secteur bancaire fait suite à l’offensive lancée auprès des bailleurs de fonds. En contrepartie, l’État devrait poursuivre les réformes de l’environnement des affaires, en raison de la mobilisation du secteur privé. Des efforts supplémentaires sont également attendus en matière de la mobilisation des recettes intérieures fiscales ainsi que les réformes pour améliorer la qualité de la dépense publique qui doit correspondre aux priorités de développement économique et social.

Congo : un défilé militaire pour marquer 63 ans d’indépendance

La République du Congo a célébré son indépendance ce 15 août sur le thème « Engagement citoyen, résilience et progrès ».

 

Un défilé militaire au boulevard Alfred-Raoul à Brazzaville, a marqué la célébration du 63e anniversaire de l’accession de la République du Congo à l’indépendance. C’était un ton solennel ce 15 août 2023, en présence du chef suprême des armées, Denis Sassou N’Guesso. Le thème de cette édition était : « Engagement citoyen, résilience et progrès ».

La fête du 15 août a été marquée par une parade militaire qui a permis au président de la République de passer en revue les troupes rangées pour la circonstance au rythme de 21 coups de canon. C’est le commandant de la Zone militaire de défense numéro 9-Brazzaville et commandant de la 40e brigade d’infanterie, le général de brigade Pierre Gaétan Ickey, qui a demandé l’autorisation pour commencer le défilé au chef de l’Etat.

Pendant environ une heure, les unités de la force publique composées des éléments de la police, de la gendarmerie et des Forces armées congolaises ont défilé au rythme de la musique de la fanfare sur le boulevard Alfred-Raoul pavé aux couleurs du drapeau national vert-jaune-rouge. A ces unités de la force publique se sont jointes celles des paramilitaires de la douane et des eaux et forêts. Aux troupes à pied se sont succédé divers engins de la force publique et un ballet des aéronefs.

Congo-marché des jeux vidéo : Newzoo fait des estimations

L’entreprise spécialisée dans l’analyse du secteur des jeux vidéo, a publié ses prédictions pour l’année en cours.

 

Le marché du jeu vidéo devrait générer plus de 180 milliards de dollars en 2023. C’est ce qui ressort d’une analyse publiée par l’entreprise Newzoo. Alors que l’année précédente a été marquée par une légère baisse des revenus globaux du marché, 2023 devrait se caractériser par une hausse des résultats. Le secteur pourra compter sur l’émergence du Moyen-Orient et de l’Afrique dans les années à venir.

Porté par la pandémie de Covid-19, le marché du jeu vidéo s’est très bien porté, enregistrant même des résultats records en 2021. 2022 a ensuite marqué la fin des confinements et le retour à la vie normale. Avec l’extérieur de nouveau accessible, les joueurs occasionnels ont délaissé le jeu vidéo. Le marché a également été touché par la hausse de l’inflation et des taux d’intérêt.

Selon les estimations, 2023 devrait être différente. Le marché mondial du jeu vidéo générera 187,7 milliards de dollars cette année. Le nombre de joueurs devrait augmenter de 6 % dépassant les 3,38 milliards de personnes, tandis que le nombre de joueurs qui dépensent de l’argent pour se divertir sera en hausse de 7,3 %, atteignant le cap de 1,5 milliard de personnes. La moitié de ces dépenses proviennent des États-Unis et de la Chine. Pourtant, le pays asiatique est l’un de ceux qui régulent le plus son industrie du jeu vidéo. Le gouvernement chinois interdit à sa population d’avoir accès à certains jeux, notamment occidentaux. Les sorties sont très réglementées, il faut obtenir une licence, les mineurs ont des temps d’écrans limités…

Congo-Lutte contre l’apatridie : l’OCLA suggère l’enregistrement mobile des naissances

C’était à l’occasion de la commémoration de la journée internationale des peuples autochtones (JIPA), le 09 août 2023.

 

La République du Congo, de concert avec la communauté internationale a commémoré la journée internationale des peuples autochtones. A cette occasion, l’Observatoire congolais de lutte contre l’apatridie (OCLA), dans une déclaration, a interpelé les autorités à accélérer le programme d’enregistrement mobile des naissances des enfants autochtones.

Pour l’instant, affirme cette organisation, le nombre des jeunes autochtones non déclarés à l’état civil est très important surtout dans les départements de la Likouala, la Sangha, les Plateaux et la Lekoumou où elle mène quelques activités.

Sur le plan national, le recrutement à la fonction publique devrait réserver un quota raisonnable pour cette frange de la population encore faiblement représentée par rapport aux statistiques actuelles. Et, au niveau local, les populations autochtones ne devraient plus être vues comme de simples bénéficiaires de projets, mais plutôt comme des partenaires à part entière, en vue d’un développement communautaire durable.

Par ailleurs, cette organisation de la société civile reconnait que le gouvernement a fourni des efforts considérables pour améliorer la situation des autochtones avec notamment la prise d’une série de textes réglementaires et d’initiatives salutaires, mais que dans la pratique les besoins non couverts restent encore multiples.

Congo-sénatoriales : Christian Didas Bongolo est le candidat du MAR

Il est le candidat unique du parti Mouvement et renouveau (MAR), aux élections sénatoriales du dimanche 20 août 2023, dans la ville de Pointe-Noire.

 

Le conseiller Christian Didas Bongolo, va représenter le parti MAR aux élections sénatoriales du 20 août dans la ville de Pointe-Noire. La formation politique a officiellement présenté son candidat le week-end dernier.

A moins de deux semaines de la tenue des sénatoriales en République du Congo, les candidats augmentent les actions sur le terrain afin de convaincre les élus locaux. Le bureau national du MAR a fait le choix de présenter Christian Didas Bongolo aux élections sénatoriales de 2023 dans le département de Pointe-Noire. Le parti décrit son candidat comme un militant politique, cadre du MAR depuis plusieurs années. Il a été tour à tour membre du directoire national, président de la section numéro six Ngoyo, vice-président par intérim de la fédération MAR de Pointe-Noire.

Membre du secrétariat national d’arriération du parti, président de la fédération de Pointe-Noire, membre du bureau politique, conseiller municipal et départemental, président de la commission environnement, santé et affaires sociales au Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire de 2014 jusqu’à aujourd’hui, soit trois mandatures successives.

Congo-Délinquance juvénile : adoption d’une stratégie de prévention

La stratégie est objet d’un atelier de validation qui se tient à Brazzaville du 10 au 12 août, visant à réduire de manière significative la délinquance juvénile au Congo.

 

Psychologues, sociologues, juristes, magistrats, représentants des associations, des organismes internationaux, les points focaux des ministères partenaires, la société civile, les agents des services de sécurité et de l’ordre public prennent part à cet atelier qui a été présidé par le ministre du Contrôle d’Etat, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs, Jean Rosaire Ibara.

S’appuyant, entre autres, sur le développement du projet de loi portant institution de la justice restaurative au Congo et la loi portant protection de l’enfant, cette stratégie comporte cinq axes d’intervention. Il s’agit notamment du plaidoyer de la stratégie, les actions de prévention et de traitement contre la délinquance juvénile et la création d’un fonds de prévention y relatif ; une fois rendu disponible, sa mise en œuvre va durer cinq ans.

Congo : la crise persiste au sein de l’UDH-Yuki

La crise au sein de l’Union des démocrates humanistes yuki (UDH-Yuki) ne semble toujours pas trouver de voie de sortie au regard des contradictions qui divisent les différents clans, particulièrement celui de Diata et de Mpissa.

 

Au départ, cette crise s’expliquait par les textes régissant ce parti que les uns et les autres interprétaient à leur manière. Cependant, lors de la tenue du Congrès, qui malheureusement a été suspendu, de nouveaux textes, notamment le règlement intérieur et les nouveaux statuts, ont été adoptés. Malgré cela, les violons ne semblent toujours pas s’accorder.

La publication de l’acte 009 du 25 juillet dernier par le premier vice-président de ce parti, Pascal Ngouanou, portant suspension de certains membres du parti qui auraient troublé l’ordre du Congrès ainsi que la liste des candidats aux sénatoriales n’ayant pas mentionné deux noms, notamment celui de Kolélas née Taty Nathalie à Brazzaville et de Samba Zacharie dans le Pool ne cessent de raviver la tension au sein de cette formation.

Des voix s’élèvent d’un peu partout pour trouver des solutions à cette crise.  Jean Bonard Moussodia, lors de la présentation de sa feuille de route le 7 juillet dans le cadre de la campagne précédent le Congrès, avait indiqué qu’il compte unir les deux clans : celui de Diata et de Mpissa, s’il est élu à la présidence de cette formation politique. « Je vais rassembler le clan de Diata et de Mpissa. Nous devons rester ensemble pour travailler au service de l’UDH-Yuki », déclarait-il.

De son côté, le porte-parole du parti, Justin Magloire Nzoloufoua, pense qu’il faut s’unir dans un effort démocratique. A cela, il propose quelques pistes de solution, à savoir remettre la compétence à la facilitation, remettre en selle le comité d’organisation du Congrès, passer par voie de vote pour ou contre les neufs candidats en lice, aller plus loin dans l’application stricto sensu de chaque critère.

Réchauffement climatique : Sassou N’Guesso dénonce le manque d’engagement financier

Le président de la République du Congo s’est exprimé à l’occasion du sommet de l’Amazonie tenu du 8 au 9 août à Belém (Brésil).

 

A l’occasion du sommet de l’Amazonie tenu du 8 au 9 août à Belém (Brésil), le chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso a lancé un appel aux autorités des pays abritant les plus grands Bassins forestiers du monde et les autres à participer aux assises de Brazzaville qui se tiendront en octobre prochain.

En sa qualité de président de la Commission climat du Bassin du Congo, Denis Sassou N’Guesso a défini, devant plusieurs dirigeants du monde, les grandes lignes qui vont caractériser le sommet des trois bassins forestiers tropicaux (Congo, Amazonie, Bornéo Mékong) prévu en octobre. Un grand rendez-vous dont l’objectif est, d’après lui, de faire progresser l’ambition pour la protection et la gestion durable des forêts tropicales.

Denis Sassou N’Guesso a dénoncé le manque d’engagement financier dans la lutte contre le réchauffement climatique, malgré la prise de conscience sur la protection des forêts, depuis le premier accord de Copenhague en 2009.