Congo : création d’un Fonds national de l’entretien routier et de l’assainissement urbain

Le mécanisme visant à garantir la durabilité et la qualité des routes tout en assurant la salubrité des espaces urbains.

 

Promulguée le 29 décembre dernier dans la Loi de finances de l’année en cours, le Fonds national de l’entretien routier et de l’assainissement urbain est établi sous la forme d’un compte d’affectation spéciale. L’article 2 de la loi dispose que ce fonds est destiné à “financer les activités d’entretien d’infrastructures, des routes et assainissement des villes.”

Le financement provient principalement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des centimes additionnels correspondants appliqués au Prix d’entrée distribution (PED) de la structure des prix du gasoil national et du super. Ce fonds sera aussi alimenté des contributions provenant des secteurs forestiers et des transports terrestres.

Congo : au moins 6700 personnes seront recrutées à la fonction publique en 2024

C’est ce qui ressort des dispositions de la loi de finances de l’année en cours promulguée le 29 décembre 2023.

 

La République du Congo va accueillir au moins 6700 nouveaux fonctionnaires dans douze départements ministériels. L’objectif est de renforcer les effectifs dans divers secteurs clés de l’administration. C’est une disposition prise par la loi de finance.

Parmi les départements ministériels concernés, on a Ministère de l’enseignement général : 2 350 postes ; Ministère de l’enseignement technique et professionnel : 800 postes ; Santé et Population : 1750 postes ; Affaires sociales et action humanitaire : 200 postes ; Agriculture, élevage et pêche : 200 postes ; Economie forestière : 30 postes ; Affaires foncières et domaine public : 50 ; Sports et éducation physique : 450 postes ; Jeunesse : 200 postes ; Ecoles de formation (admis sur concours) : 580 postes ; Développement industriel et promotion du secteur privé : 40 postes ; Hydrocarbures : 50 postes.

Autre disposition prise par la loi de finance, c’est celle de la gestion des recrues qui est confiée aux collectivités locales, conformément aux dispositions de la loi n° 5-2005 du 11 mai 2005 portant statut de la fonction publique territoriale, telle que modifiée par la loi n° 14-2019 du 21 mai 2019.

Africa Global Logistics (AGL) s’associe au « PRIX AIPS Afrique » pour le journalisme africain

frica Global Logistics (AGL), acteur majeur du transport et de la logistique en Afrique, s’associe à l’Association Internationale de la presse sportive (AIPS) – Section Afrique, pour créer le « PRIX AIPS Afrique 2023 ».

 

Ce prix vise à valoriser les œuvres journalistiques qui ont mis en lumière les impacts sociaux et économiques de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), la plus grande compétition de football du continent. Le « PRIX AIPS Afrique 2023 » souhaite également promouvoir le sport, surtout le football, comme un facteur d’inclusion et de cohésion sociale en Afrique.

Le prix comprend 4 catégories : presse écrite, télévision, radio et web. Pour participer, les candidats doivent soumettre des œuvres publiées ou diffusées entre le 1er janvier 2023 et le 20 janvier 2024, dans un média reconnu et accessible au public. Les œuvres doivent être originales, pertinentes, créatives et respectueuses de l’éthique professionnelle. Un jury, composé de personnalités du monde des médias et du sport en Afrique, sélectionnera un lauréat par catégorie, ainsi que des mentions spéciales si nécessaire. Les lauréats seront annoncés lors d’une cérémonie officielle qui se tiendra le 25 janvier 2024 à Abidjan. Ils recevront des trophées, des certificats et des prix en espèces d’une valeur de 1500 euros par catégorie, fournis par AGL.

« Notre soutien à la CAF et ce partenariat avec le « PRIX AIPS Afrique » traduisent notre engagement envers la promotion et la célébration du riche héritage sportif africain, une mission que nous considérons comme essentielle pour inspirer et rassembler les jeunes à travers le continent. » a déclaré Asta-Rosa Cissé, Directrice Régionale Côte d’Ivoire-Burkina, chez AGL.

La présentation du prix et le règlement de participation sont en annexe de ce communiqué. Pour plus d’informations sur le « PRIX AIPS Afrique 2023 », veuillez contacter l’AIPS Afrique à l’adresse bestofafrica@gmail.com ou visiter le site web d’AGL

À propos d’Africa Global Logistics

AGL (Africa Global Logistics) est le premier opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du groupe MSC, une entreprise leader dans le transport maritime et la logistique. Avec une expertise développée depuis plus d’un siècle et plus de 23 000 collaborateurs dans 49 pays, AGL fournit à ses clients africains et mondiaux des solutions logistiques complètes, personnalisées et innovantes, avec l’ambition de contribuer durablement à la transformation de l’Afrique. AGL est également présent en Haïti et au Timor.

https://www.aglgroup.com/sponsoring-football/

À propos de AIPS Afrique

L’AIPS Afrique, ou Association Internationale de la Presse Sportive – Section Afrique, est la branche africaine de l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS). Cette organisation regroupe des journalistes sportifs de tout le continent africain. Elle se consacre à la promotion et au développement du journalisme sportif en Afrique. L’AIPS Afrique organise des événements, des formations et des prix pour encourager l’excellence dans le journalisme sportif et améliorer les compétences des journalistes sportifs africains. Elle joue également un rôle clé dans la défense de la liberté de la presse et des normes éthiques dans le journalisme sportif sur le continent. Elle est membre de l’AIPS/Monde avec un poste de vice-président qui revient de droit au président de l’AIPS/Afrique.

Règlement du PRIX DES JOURNALISTES AGL 2023 – VF

Brazza Best Awards : la liste des nominés dévoilée

Depuis le 07 janvier dernier, les votes sont ouverts pour soutenir les quatre-vingt nominés des dix-neuf catégories.

 

La liste des différents artistes congolais nominés à la cinquième édition de Brazza Best Awards est connue. Le comité d’organisation l’a dévoilé dimanche 07 janvier 2024. Ils sont 84 nominés pour 19 catégories notamment meilleure chanson ; meilleur artiste masculin ; meilleure artiste féminine ; meilleure fashion model ; meilleur clip ; meilleur réalisateur ; meilleure collaboration de l’année ; meilleure collaboration, meilleur groupe de danse ; et autres.

Les nominés sont, entre autres, des artistes musiciens, producteurs, slameurs, créateurs de contenu web, model photo… On note noms connus du grand public congolais comme Mariusca, Afara Tsena, Nestelia Forest, Jessy B, Mwassi Moyindo, Tidiane Mario, Black Panther, Trésor B, Dj Antivirus, Dom Trounwar, Diesel Gucci, Zuko Ya Deble, Paterne Maestro, Sosey, Dj Rox, Laila, Diesel Gucci, Sam Samouraï, MC Baba …

Crée en 2019, Brazza Best Awards a pour but d’encourager les acteurs à produire les œuvres de qualité. Les votes seront ouverts sur la toile qu’au 24 janvier prochain.

Congo : Brazzaville abrite un colloque scientifique changements environnementaux

Ouvert mercredi 10 janvier, cette conférence réunit des géographes, aménagistes, sociologues, anthropologues, urbanistes et autres spécialistes de l’environnement.

 

La capitale congolaise abrite un colloque continental sur les changements environnementaux du 10 au 12janvier 2024. L’évènement a pour thème « changement environnementaux, vulnérabilités des territoires et résilience des communautés en Afrique ». Les échanges portent sur les problématiques liées aux changements environnementaux, à la vulnérabilité des territoires et la résilience des communautés en Afrique.

Au cours de la conférence, il sera question de créer les conditions du respect de la nature ; de proposer des adaptations utiles face aux changements environnementaux. Placé sous l’égide de Jean-Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation et président du comité d’organisation, elle réunit des géographes, aménagistes, sociologues, anthropologues, urbanistes et bien d’autres spécialistes de l’environnement du continent africain.

Dynamisme culturel en RDC : de la tradition à l’ère numérique

La République démocratique du Congo possède une culture riche et diversifiée qui évolue rapidement à l’ère du numérique.

 

Les traditions séculaires du pays se mêlent aux influences mondiales contemporaines pour donner naissance à de nouvelles formes d’expression. Découvrez en détail comment la culture congolaise s’adapte aux tendances actuelles tout en gardant son identité.

Réappropriation culturelle : les tendances modernes

La musique et la danse congolaises ont toujours fait preuve de dynamisme et d’inventivité. Aujourd’hui, les jeunes musiciens réinventent les rythmes traditionnels en y incorporant des sonorités afrobeat, rap ou électros. Ils mélangent les instruments traditionnels tels que les tam-tams, les balafons et les ngombis avec des synthétiseurs et des boîtes à rythmes électroniques.

Les danseurs quant à eux fusionnent les pas traditionnels du ndombolo avec des mouvements modernes issus du hip-hop ou de danses afro-contemporaines. Cette fusion des genres traditionnels et contemporains permet à la culture musicale et chorégraphique congolaise de rester vivante et actuelle, tout en conservant ses racines.

De même, l’art plastique congolais connaît un renouveau grâce au mélange des techniques traditionnelles et des technologies modernes. Les peintres s’inspirent des motifs traditionnels tout en adoptant la peinture acrylique, le street art ou même le graphisme numérique.

Les sculptures sur bois ancestrales côtoient des installations multimédias. Cette réappropriation créative de l’héritage culturel congolais le fait rayonner aussi bien en RDC qu’à l’international, dans des expositions et biennales d’art contemporain.

Le phénomène des jeux en ligne et la jeunesse congolaise 

Ces dernières années, les jeux en ligne rencontrent un succès grandissant auprès des jeunes Congolais, à l’instar du jeu « Crazy Time », l’un des jeux de casino gratuit qui connaît une popularité fulgurante. Contrairement aux idées reçues, cette passion pour le monde virtuel ne déconnecte pas les jeunes de leur culture. Au contraire, cela renforce les liens sociaux entre eux.

En effet, les jeux en réseau leur permettent de partager leur intérêt commun pour les loisirs numériques. Ils se retrouvent dans les cybers cafés pour y jouer ensemble pendant des heures, vivant une expérience collective autour de leur passion. Le phénomène renforce donc le sentiment d’appartenance à la jeunesse congolaise connectée d’aujourd’hui.

Par ailleurs, le contenu de certains jeux s’inspire de la culture locale, ce qui permet de la mettre en valeur de manière ludique. Les développeurs congolais créent des personnages, des décors et des scénarios reprenant l’imagerie et l’imaginaire traditionnel.

Loin de l’éloigner de leurs racines, les jeux en ligne permettent ainsi aux jeunes congolais de s’immerger dans leur propre culture via le divertissement numérique.

Impact des médias sociaux sur l’actualité congolaise

L’avènement des réseaux sociaux a profondément transformé la manière dont l’actualité culturelle et sociale congolaise est partagée et commentée. Facebook, Twitter, Instagram et Tiktok sont désormais les caisses de résonance des événements marquants du pays.

Les concerts, expositions et festivals y sont abondamment relayés par les organisateurs et les participants eux-mêmes qui partagent ensuite leurs photos et vidéos. Les réseaux sociaux amplifient leur retentissement, surtout auprès des jeunes générations connectées en permanence. Ils permettent également aux Congolais de la diaspora de garder un lien avec le bouillonnement culturel dans leur pays d’origine.

Mais les réseaux sociaux reflètent aussi les débats de société animant la RDC. Mouvements citoyens, contestations politiques, polémiques sociales, ces actualités brûlantes sont désormais discutées en temps réel sur ces plateformes numériques incontournables. Elles fonctionnent comme un reflet vivant des préoccupations de la population.

La culture congolaise sur la scène internationale

Grâce à sa vitalité, la culture de la RDC rayonne bien au-delà de ses frontières. Ses artistes sont régulièrement à l’affiche des grands festivals internationaux, comme le Festival panafricain de musique à Alger ou le Festival mondial des arts nègres à Dakar. Leurs albums sont distribués sur toutes les plateformes digitales et drainent des millions d’écoutes.

Les Congolais excellent également dans les domaines des arts plastiques et de la mode. Leurs créations originales sont exposées dans des galeries en Europe et aux États-Unis, à l’instar du plasticien Chéri Samba régulièrement mis à l’honneur. Des créateurs congolais comme le styliste Tina Lobondi défilent sur les podiums des Fashion Week de Paris, New York ou Milan. Cet engouement international témoigne de la richesse de l’imaginaire et du patrimoine culturel congolais. Il ouvre la voie à une coopération accrue entre les acteurs culturels du Congo et le reste du monde. La RDC a ainsi tout le potentiel pour exporter sa culture et devenir une grande puissance culturelle mondiale.

Vers une économie culturelle numérique en RDC

Avec la diffusion des nouvelles technologies, la RDC dispose d’atouts précieux pour développer une véritable économie culturelle numérique génératrice d’emplois et d’innovation. De jeunes entreprises technologiques congolaises inventent des applications mobiles pour promouvoir le patrimoine culturel national ou permettre l’accès à la musique et aux films du pays. Les plateformes de streaming offrent de nouveaux débouchés aux artistes locaux pour toucher un public global.

La RDC pourrait également miser sur la formation aux métiers du numérique (développeur, graphiste, community manager, etc.) pour renforcer son secteur culturel. L’appui à la création de startups dans le domaine permettrait de capitaliser sur le potentiel d’innovation de la jeunesse congolaise.

S’appuyer sur le numérique apparaît donc comme une voie prometteuse pour insuffler un nouvel élan à l’économie culturelle en RDC, créatrice d’emplois de qualité et vitrine du dynamisme créatif congolais. Le pays regorge de talents qui n’attendent que d’être valorisés à l’ère du digital.

Congo-Droits des enfants : 1338 cas de violences basées sur le genre recensés

C’est ce qui ressort de récent rapport d’analyse publié par la représentation du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au Congo.

 

L’Unicef bureau du Congo a publié son rapport intitulé « Enfants victimes des violences ayant pour base le genre en République du Congo ». Dans ce rapport, l’organisation a recensé 1338 cas de violences basées sur le genre dont 312 dans les commissariats de police et 1026 dans les centres de santé. L’âge moyen des victimes est estimé à 12 ans.

Le rapport précise que le taux de violences basées sur le genre à Brazzaville et à Pointe-Noire est de 85%. Les violences sexuelles représentent 90,38 % de violences constatées par les services de police judiciaire, suivies par les violences physiques (5,45 %) et autres (4,17%).

Le même document souligne que moins de 25 % des enfants victimes de ces violences sont pris en charge sur les plans médical, psychologique, juridique et judiciaire. Parmi les cas de viols recensés dans les commissariats de police, seuls 2 % ont été présentés devant les tribunaux contre 21 % des cas ayant été réglés à l’amiable. 77% des cas de viols enregistrés dans les commissariats de police n’ont pas eu de suite.

L’enquête qui fait l’objet du rapport de l’Unicef a été menée dans sept départements, à savoir Brazzaville, Pointe-Noire, Niari (Dolisie), Bouenza (Nkayi), Lékoumou (Sibiti), Sangha (Ouesso, Pokola), Likouala (Impfondo et Bétou).

Congo-Projet Mosala : plus de 6 milliards 700 millions F pour l’accompagnement des jeunes

Une convention d’affectation des ressources du contrat de désendettement et de développement au projet Mosala a été signé ce mardi 09 janvier 2024, à Brazzaville.

 

Dans le cadre du projet Mosala, le ministre de l’Economie et des Finances, Jean Baptiste Ondaye, a signé ce mardi 9 janvier à Brazzaville, avec l’Agence française de développement, convention. D’un montant de plus de 6 milliards 776 millions FCFA (10 300 000 euros), cette somme va permettre de mettre à la disposition de la jeunesse du Congo des modèles de formation adaptés aux besoins réels du marché de l’emploi.

Pour une durée de quatre ans, le projet Mosala sera mis en œuvre par le ministère de la Formation qualifiante et de l’emploi, en collaboration avec le Fonds national d’appui à l’employabilité et l’apprentissage et l’Agence congolaise pour l’emploi.

« Il porte sur le développement humain, particulièrement dans le secteur de l’emploi et de la formation professionnelle. C’est un secteur stratégique dans le Plan national de développement 2022-2026, pour soutenir et renforcer l’emploi de la jeunesse congolaise », a relevé l’ambassadrice de France au Congo, Claire Bodonyi, lors de la signature de la convention.

Congo : livraison du Centre de formation professionnelle de Kintélé

La société China state construction engineering corporation (CSCEC), chargée de l’exécution du projet a procédé à sa livraison ce mardi 09 janvier 2024.

 

Le ministre d’Etat, ministre de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures et de l’Entretien routier, Jean Jacques Bouya a réception ce 09 janvier, les clés du Centre de formation professionnelle de Kintélé.

Bâti derrière le parking du stade de la Concorde, sur un terrain de 4,5 hectares, c’est un don de la Chine à la République du Congo. C’est un établissement public d’enseignement technique et professionnel qui abrite un bâtiment principal à un niveau déjà équipé, un bloc administratif et une salle d’enseignement théorique.

Au rez-de-chaussée, on trouve cinq bureaux administratifs, trois salles de classe, une salle de réunion et un bloc sanitaire. A l’étage, il est prévu dix salles de classe d’une capacité totale de deux cents élèves. L’établissement comporte aussi un amphithéâtre de cent cinquante places entièrement équipées ; trois bâtiments de dortoirs contenant dix chambres chacun, soit trente lits de capacité d’hébergement, et deux autres bâtiments de vingt lits réservés aux professeurs.

Achevé depuis 2021, l’établissement est aussi doté d’un réfectoire de deux cents places avec cuisine industrielle, annexé d’un local magasin abritant deux chambres froides positives et négatives. Il faut y ajouter une aire de jeux réservée au basket-ball et au volley-ball ; un terrain de football et deux hangars, dont l’un est dédié aux travaux pratiques et l’autre à la maintenance d’engins.

Le Centre de formation professionnelle de Kintélé aura plusieurs filières techniques et professionnelles notamment la menuiserie et l’électricité ; la conduite et maintenance d’engins agricole ; l’agriculture et bien d’autres filières technologiques.

Pas besoin d’avoir un niveau intellectuel requis, les apprenants vont recevoir une qualification professionnelle pouvant leur garantir une insertion sociale ou d’être compétitifs sur le marché de l’emploi.

Congo : les députés dissidents de l’UDH ne reconnaissent pas le nouveau président

Ils étaient nombreux arborant leurs écharpes devant le siège du parti, lorsqu’ils ont rejeté les décisions du congrès du 20 décembre 2023.

 

Un groupe de députés de l’Union des démocrates humanistes a annoncé lundi qu’ils ne reconnaissaient pas le nouveau président issu de leur dernier congrès. Ils remettent en cause l’élection à la tête de l’instance politique de Joseph Badabio, successeur du défunt Guy-Brice Parfait Kolélas, fondateur de l’UDH-Yuki.

C’est arboré de leurs écharpes aux couleurs du parti ce lundi au siège de la formation politique qu’ils ont rejeté toutes les décisions prisent pendant le congrès du 20 décembre dernier.

Pour Aurélien Juste Ntoumi Kolélas, l’un des dissidents « Le parti appartient à la base. On ne peut pas aller contre la volonté de la base. On ne peut pas nous imposer un leader. Ce qui s’est passé le 20 décembre, c’est une imposture. C’est un leader qui nous a été imposé, raison de plus pour laquelle nous rejetons ce congrès ».

Notons que Joseph Badabio était le seul candidat en lice lors du congrès de décembre dernier, les autres candidats n’ayant pas été retenus. Le groupe de députés réclame la tenue d’un nouveau congrès duquel personne ne sera exclu.

« Le chemin que nous proposons, c’est le congrès inclusif. C’est ça le salut pour le parti. Nous restons attachés à ce congrès inclusif. Quand nous parlons du congrès inclusif, ce sont 748 congressistes et 9 candidats (à la présidence du parti) enregistrés par le comité d’organisation du congrès », a expliqué Aurélien Juste Ntoumi Kolélas.

Le parti l’UDH-Yuki a été créé en 2026 par le défunt opposant Guy-Brice Parfait Kolélas. La formation politique est arrivée deuxième aux présidentielles de 2016 et 2021.