L’opposition ougandaise en colère contre la démolition d’une église

Le chef de l’opposition ougandaise Kizza Besigye a exprimé sa colère suite à la démolition, hier dimanche, d’une église dans le district de Lubanga, au centre de l’Ouganda.Le bâtiment, vieux de 40 ans, a été démoli par des bulldozer alors qu’un fort dispositif de sécurité a été déployé sur les lieux, ce qui avait fait l’objet d’une longue dispute entre la direction de l’église et un homme d’affaires connu sous le nom de Dodovico.
 
Des mois avant la démolition, la police surveillait les lieux, empêchant apparemment l’accès au bâtiment.
 
Dodovico avait obtenu un mandat d’un huissier pour procéder à la démolition, ce qui a laissé les membres de la communauté chrétienne dans la zone en détresse.
 
Sur sa page Facebook, le chef de l’opposition Besigye a décrit la démolition comme « un acte de vandalisme officiel sans précédent et une attaque contre la foi et la communauté ».
 
« Il y a un Juge incorruptible au-dessus de tous nos juges et des dirigeants puissants. Cette affaire de vandalisme sera certainement entendue et la justice sera rendue », a-t-il écrit.

Ouganda : Museveni investi par son parti pour un sixième mandat

Le président ougandais Yoweri Museveni, 75 ans, qui dirige le pays depuis 1986, a été investi par son parti, le Mouvement national de résistance (NRM), pour un sixième mandat à la présidentielle de 2021, a appris APA mardi.L’année dernière, de nombreuses manifestations ont éclaté à travers le pays après que l’Assemblée nationale a levé la clause de limite d’âge dans la Constitution nationale, ouvrant ainsi la voie à sa réélection.

Toutefois, la Commission électorale nationale devra approuver sa candidature en novembre, une procédure que de nombreux experts politiques ougandais considèrent comme une simple formalité.

Covid-19 : Les députés ougandais soumis à un dépistage systématique

En Ouganda, les 426 députés ont subit des tests de masse pour le coronavirus lors d’une opération lancée depuis jeudi.L’Ouganda a enregistré à ce jour 1.051 cas et aucun décès depuis que le virus a été signalé pour la première fois dans le pays en mars.

Les députés affirment avoir demandé des tests compte tenue de la nature « très interactive » de leur travail, qui les amène à interagir régulièrement avec les gens.

La responsable des communications du Parlement ougandais, Helen Kawesa, a déclaré qu’il était important que les parlementaires jouent un rôle central dans la réduction des risques d’infections à travers le pays.

Elle a rejeté les informations suggérant qu’un député anonyme avait contracté le virus et a donc été hospitalisé.

Un collègue a indiqué dans un tweet que le député avait contracté le virus, mais Mme Kawesa a déclaré qu’il n’y avait aucune information du Parlement confirmants8cette affirmation.

« Après la sélection des députés, le personnel parlementaire sera le prochain », a-t-elle déclaré à propos des tests de masse impliquant les députés.

L’Ouganda continue d’interdire aux camionneurs de ses voisins d’entrer dans le pays par crainte qu’ils soient de grands porteurs du virus.

Covid-19 et campagne électorale en Ouganda: interdiction des meetings

La Commission électorale ougandaise a interdit les meetings de la campagne électorale afin d’éviter la propagation du coronavirus, a appris APA mardi.Les Ougandais se rendront aux urnes en janvier 2021 pour élire un président et des députés, mais la commission électorale a exprimé son inquiétude quant aux rassemblements de masse lors des meetings qui pourraient voir une recrudescence des cas de coronavirus.

En raison des craintes suscitées par la Covid-19, l’organe électoral a déclaré que tous les candidats aux élections peuvent utiliser les médias pour mener leur campagne, tandis que les électeurs potentiels sont tenus de porter un masque lors des scrutins prévus l’année prochaine.

Le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, n’a pas encore fait part de son souhait de se présenter pour un sixième mandat.

Ouganda: le stade Mandela réaménagé en centre de traitement Covid-19

Le stade Namboole ou Mandela, situé dans la région centrale de l’Ouganda, est en cours de transformation pour accueillir certains des 657 patients de Covid-19 du pays, a déclaré le président Yoweri Museveni.Le stade pourra accueillir 40.000 lits pour traiter les cas de coronavirus qui ont connu un pic dans le pays.  

Le ministère de la Santé avait initialement prévu d’installer 9000 lits dans le stade pour prendre en charge les patients, mais ce chiffre a été revu à la hausse.

Au cours du dernier mois, l’Ouganda a connu une hausse du nombre de cas de coronavirus grâce à ce que Museveni a appelé le « laxisme dans l’observation des mesures de distanciation physique par les Ougandais ». 

Il a déclaré que la présence de la Covid-19 dans le pays n’a pas changé les comportements des gens, notamment en ce qui concerne les rassemblements publics.

Sassou N’Guesso assiste à la signature d’un mémorandum d’entente entre le Rwanda et l’Ouganda

Un mémorandum d’entente a été signé ce mercredi 21 août, à Luanda en Angola, entre le Rwanda et l’Ouganda.

Cinq chefs d’Etat membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (Cirgl) ont pris part au mini-sommet qui s’est tenu en Angola ce mercredi 21 août 2019. Il s’agit des présidents rwandais Paul Kagame, ougandais Yoweri Museveni Joao Lourenço d’Angola, Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo et Denis Sassou N’Guesso de la République du Congo.

Les présidents rwandais Paul Kagame et ougandais Yoweri Museveni se sont engagés à respecter ce mémorandum. Les trois autres chefs d’Etats, témoins de cet engagement, ont salué cette décision.

Président en exercice de la Cirgl, Denis Sassou N’Guesso a tenu à dire que, « Nous sommes capables de traiter nos problèmes nous mêmes et trouver les solutions par le dialogue », a dit en substance le président Denis Sassou N’Guesso.

En dehors de cette signature du mémorandum, les cinq chefs d’État ont aussi évoqué la nécessité d’éradiquer l’épidémie à virus Ebola qui fait des ravages en RDC depuis plus d’un an.

L’ambassadeur du Congo en Ouganda prend fonction

Guy Nestor Itoua a présenté, le 18 janvier à Kampala, ses lettres de créance au président de la République d’Ouganda, Yoweri Museveni.

Guy Nestor Itoua a été nommé en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo en République d’Ouganda, avec résidence à Kigali, au Rwanda. Le Congo et l’Ouganda entretiennent des relations diplomatiques depuis 1964. Celles-ci sont soutenues par un Accord général de coopération et assorties d’une Commission mixte.

Le nouveau diplomate a précisé qu’il existe également un Accord spécifique de coopération entre la Chambre nationale de commerce et d’industrie de l’Ouganda et les Chambres de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers du Congo. « C’est un cadre juridique et diplomatique qui prédispose le Congo et l’Ouganda à la dynamisation de leur coopération, tout en diversifiant les secteurs d’activités, tant dans les domaines économique, commercial, culturel, qu’environnemental », a déclaré Guy Nestor Itoua, plaçant son mandat en Ouganda sous le signe de la diplomatie économique. Car, estime-t-il, « l’Ouganda est un pays de grande tradition agricole et il y a donc de l’expérience à partager entre Brazzaville et Kampala ».

En revanche, s’agissant des questions de paix et de sécurité, le diplomate congolais a confié que l’Ouganda accueille actuellement d’importantes vagues de réfugiés en provenance du Soudan du Sud, de la République démocratique du Congo (RDC) et de bien d’autres pays environnants, « ce qui préoccupe énormément le président Yoweri Museveni qui est, par ailleurs, médiateur dans la crise burundaise ».

Des préoccupations que partage pleinement le président Denis Sassou N’Guesso en sa qualité de président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs dont l’Angola, le Burundi, la République Centrafricaine, la République du Congo, la RDC, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, la Tanzanie et la Zambie sont les Etats membres.

A titre de rappel, Guy Nestor Itoua, en résidence au Rwanda depuis sa prise de fonctions en juillet 2016, est également accrédité en Tanzanie et au Burundi. La cérémonie ougandaise a constitué la dernière étape d’accréditation. Avec les quatre pays de sa juridiction, il opère désormais dans la plénitude de ses fonctions d’ambassadeur.