Oapi : le Congo élu à la présidence du Conseil d’administration

Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, a été élu lors du la 64e session du Conseil d’administration de l’organisation.

 

La République du Congo assure la présidence du Conseil d’administration de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi). Le ministre congolais du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, a été élu à la tête de l’organisation pendant la 65e session ordinaire de l’Oapi qui s’est tenue à Bangui, en République centrafricaine.

Ladite session a permis aux participants de prendre un certain nombre d’engagements dont celui d’accompagner les projets structurants des États membres axés sur la valorisation de la propriété intellectuelle. Au cours de ces assisses, les états financiers de l’exercice 2024 ont été approuvés, affichant un total d’actifs de 28 127 538 930 FCFA et un résultat en attente d’affectation de 1 188 522 611 FCFA. Adopté à hauteur de 12 442 705 630 FCFA, le budget 2025 prévoit 10 142 640 908 FCFA pour les charges de fonctionnement et 1 999 041 409 FCFA pour les investissements. Tout ceci avec un excédent de 301 019 313 FCFA.

La session du Conseil d’administration a été précédée par la réunion des experts qui a regroupé une quarantaine de représentants des dix-sept Etats membres de l’Oapi.

Selon un bilan de cette organisation l’année 2024 aura été marquée par le lancement et la poursuite de plusieurs initiatives dont le Programme de financement des projets structurants ayant pour base la propriété intellectuelle ; le système de subvention des brevets et modèles d’utilité pour les ressortissants nationaux ainsi que le mécanisme de financement de l’invention et de l’innovation.

AGL offre aux étudiants congolais l’accès à la bibliothèque numérique Youscrib

Le 13 décembre 2024, AGL et sa filiale Congo Terminal, ont offert aux étudiants congolais l’accès à la bibliothèque numérique YouScribe pour l’année académique 2024-2025.

 

Il s’agit de 500 apprenants de l’école supérieure de commerce et d’industrie du Congo (ESCIC). La remise des codes à Mireille NGAZO, Directrice exécutive de ESCIC s’est faite par Aristide NDJAWE, Directeur des ressources humaines Congo Terminal, en présence de Patricia EKEY-MISSE, Responsable régionale communication et développement durable AGL Congo/RDC/Angola.

Grâce à ces codes, les étudiants ont désormais un accès illimité en ligne, à plus d’un million d’ouvrages et supports didactiques numériques pour accroître leurs connaissances et faciliter leurs recherches.

“Nous apprécions positivement l’engagement de Congo Terminal pour la jeunesse qui se matérialise aujourd’hui par l’accès à cette bibliothèque numérique. YouScribe va accroître les capacités de nos étudiants et stimuler le développement des compétences. ” précise Mireille NGAZO, Directrice exécutive de ESCIC.

“Soutenir l’émancipation des jeunes par la formation est un axe prioritaire de notre politique RSE pour faciliter leur employabilité. Avec le lancement des travaux du Môle Est qui va générer plus de 900 emplois, nous avons décidé d’être encore plus proche des établissements d’enseignements supérieurs. Nous œuvrons dans la mesure du possible pour allier développement de compétences et formation sur mesure” soutient Aristide NDJAWE, Directeur des ressources humaines Congo Terminal.

YouScribe est une bibliothèque numérique et un service de streaming français. La plateforme basée à Paris, offre un accès absolu à des milliers de contenus numériques, tels que l’ebook, audiobooks, BD, presse et documents pour tous les écrans.

CAN Maroc 2025 : la CAF fixe au 27 janvier la date du tirage au sort

La Confédération africaine de football l’a annoncé lundi 16 décembre, à l’issue de la réunion de son comité exécutif tenu à Marrakech.

 

Les 24 pays en lice connaitront leurs adversaires lors du tirage au sort de la phase de poules le 27 janvier 2025, à Rabat, au Maroc. C’est au cours de la réunion de son comité exécutif tenu à Marrakech, que les dates officielles de la prochaine CAN 2025, ont été arrêtées.

La compétition qui marque sa 35e édition aura lieu du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc. En plus du Maroc, pays hôte, et la Côte d’Ivoire, tenante du titre, les autres équipes sont l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Angola, le Bénin, le Botswana, le Burkina Faso, le Cameroun, le Comores, la RD Congo, l’Égypte, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Mali, le Mozambique, le Nigeria, l’Ouganda, le Soudan, la Tanzanie, la Tunisie, la Zambie, et le Zimbabwe.

Il faut préciser que la compétition était initialement prévue à l’été 2025, mais elle a été décalée en raison du calendrier chargé notamment avec l’organisation du Mondial des Clubs par la FIFA aux États-Unis, prévu du 15 juin au 13 juillet 2025.

Selon les premières informations déjà connues, le Maroc pays hôte ouvrira le bail dimanche 21 décembre mais le nom du pays adverse n’est pas encore connu. Autre information déjà connue, c’est la date de la finale qui aura lieu dimanche 18 janvier 2026.

CEMAC : les chefs d’Etat doivent urgemment redresser les économies

C’est la toile de fond qui oriente les travaux de la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat qui se tient ce lundi 16 décembre au Palais présidentiel à Yaoundé.

 

Les difficultés économiques et financières auxquelles les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale font face sont au centre des échanges au Cameroun. Les dirigeants des six pays de la CEMAC discutent de la situation économique et financière de la sous-région et de leurs pays respectifs ce 16 décembre à Yaoundé. Les premières prises de paroles au sommet extraordinaire convoqué conjointement par le président en exercice de la Conférence, le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadéra et le président camerounais Paul Biya, livrent déjà le contexte et les attentes des travaux.

Selon le président Paul Biya, doyen des chefs d’Etat de la CEMAC dont le pays accueille le sommet, « l’environnement international particulièrement difficile ces dernières années a eu un impact non négligeable sur nos finances publiques. Selon les données récentes, nos avoirs extérieurs nets se sont considérablement amoindris. Cette situation est préoccupante et appelle à une action urgente de notre part pour renverser cette courbe ». Il y a trois ans, les chefs d’Etat ont tenu une session de leur conférence pour des situations similaires pour évaluer la situation économique post-Covid-19.

Les efforts consentis ont permis, à en croire le président camerounais, de relever la situation. Selon le président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat, les efforts consentis ces dernières années ont pu consolider un taux de croissance qui passe de -1,16% en 2016 à 2,7% en 2024. De même, les réserves de change ont doublé entre 2016 et 2024 grâce à la mise en œuvre de plus de 60% des réformes.

Mais, entre 2021 et 2024, les pays sont de nouveau face à de multiples défis. Les chocs endogènes et exogènes persistent et peuvent exacerber la vulnérabilité de la communauté économique et monétaire, compromettre ses acquis macroéconomiques. Surtout que « Les retards constatés dans la mise en œuvre globale de notre stratégie sous-régionale de relance économique nous exposent à la persistance des tensions inflationnistes, la faible consolidation de la croissance économique, la faible consolidation des finances publiques, la dépréciation des réserves de change », fait savoir Faustin archange Touadéra.

Par conséquent, « si rien n’est fait, selon diverses expertises nous pourrions faire face à des conséquences désastreuses à la fois pour nos pays et pour notre sous-région. Il s’agit-là à mon sens, d’une éventualité que nous devons absolument éviter.  Je suis confiant qu’au cours de ce sommet, nous saurions prendre des décisions nécessaires et urgentes pour remettre nos économies sur les rails afin de nous prévenir d’une éventuelle crise économique et financière », interpelle le président Paul Biya.

Pour le président Touadéra, la situation nécessite l’urgence de la concertation afin « d’apprécier, de discuter et de décider ensemble ». Cela aidera à trouver la réponse la plus appropriée pour garantir la consolidation des acquis macroéconomiques.

CEMAC : les chefs d’Etats réunis à Yaoundé

Les présidents des pays et de gouvernements convergent depuis le 15 décembre dans la capitale camerounaise pour prendre part à un sommet extraordinaire de la CEMAC.

 

A l’initiative du président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera, président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la CEMAC et du président de la République du Cameroun, Paul Biya, les chefs d’Etat des six pays de la communauté ou leur représentant arrivent dans la capitale camerounaise.

C’est dimanche 15 décembre, que le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, réprésentant du chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Yaoundé. Ce même jour le gouvernement camerounais a accueilli le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, président de transition gabonaise et le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances de la République du Tchad, Tahir Hamid Nguilin, représentant du chef de l’Etat tchadien.

La session extraordinaire des chefs d’Etat coprésidée par le doyen des chefs d’Etat, Paul Biya se tient dans un contexte macroéconomique préoccupant. Il tient d’indiquer que les réserves de change de la CEMAC ne couvrent plus que 2,1 mois d’importations, bien loin des 4,5 mois initialement projetés pour fin 2024. Cette dégradation brutale des indicateurs économiques met en péril la stabilité macroéconomique de toute la sous-région.

CAN 2029 : Brazza et Kin discutent d’une possibilité d’organisation conjointe

Le ministre des Sports et loisirs de la RDC, Didier Budimbu échange avec son homologue de Brazzaville Hugues Ngouelondele pour voir la faisabilité.

 

La République du Congo et la République démocratique du Congo envisagent une organisation conjointe de la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) 2029. Les ministres des sports des deux pays ont commencé les échanges pour trouver un accord. C’est du moins ce qu’a déclaré Didier Budimbu, ministre des Sports et loisirs de la RDCongo, vendredi 13 décembre.

« Avec mon homologue du Congo-Brazzaville, nous sommes déterminés à organiser ensemble la CAN 2029. Les deux capitales les plus rapprochées au monde sont Kinshasa et Brazzaville. Nous avons donc pensé qu’il serait logique de saisir cette chance pour organiser cet événement historique ensemble », a déclaré Didier Budimbu.

Pour les deux pays l’objectif est de s’offrir l’opportunité de figurer parmi les nations ayant accueilli cette prestigieuse compétition continentale. Si les deux gouvernements parviennent à un accord, les coûts de l’organisation seront partagés, et chaque pays devra construire au moins trois stades modernes, conformes aux exigences de la confédération africaine de football (CAF).

Le Maroc accueille la CAN 2025 tandis que l’édition 2027 sera coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.

Congo-Cameps : le budget de l’exercice2025 adopté à plus de trois milliards FCFA

La cagnotte a été validée vendredi 13 décembre à Brazzaville, au cours de la session ordinaire du conseil d’administration de cette structure.

 

La somme de 3 726 300 000FCFA a été adopté par la Centrale d’achat des médicaments essentiels et des produits de santé (Cameps) comme budget de fonctionnement pour l’année 2025. Le budget a été validé lors de la session ordinaire du conseil d’administration qui s’est tenue le 13 décembre à Brazzaville. Le conseil d’administration a aussi adopté le plan d’action de l’année prochaine.

« L’adoption du budget exercice 2025 constitue une approche de solution. Pour l’année prochaine, on a pu trouver les approches de solutions afin de résoudre certains problèmes liés à la trésorerie et nous permettre de disponibiliser davantage de médicaments en faveur de la population pour éviter les ruptures », a indiqué Max Maxime Makoumba-Nzambi, directeur général de la Cameps.

Notons qu’en décembre 2023, la Cameps a augmenté sa capacité de stockage en se dotant d’un nouvel entrepôt, d’un magasin de 533m2 d’une capacité de stockage de 3000m3. La structure a pour missions entre autres d’acquérir les médicaments et produits essentiels de santé ; de fournir ces médicaments aux formations sanitaires publiques et privées et de les rendre disponibles et accessibles à moindre coût sur toute l’étendue du territoire national.

Congo : les Forces armées congolaises font le point de leurs activités

Les travaux de la conférence d’évaluation des activités majeures réalisées en 2024, des Forces armées congolaises (FAC), ont lancé jeudi 12 décembre à Brazzaville.

 

La réunion annuelle regroupe les commandants organiques centraux et les commandants des zones militaires de défense, ainsi que les directeurs de l’état-major. Pendant trois jours, il sera question de faire le bilan des activités des FAC de l’année 2024 et de jeter les bases des axes prioritaires de l’année prochaine.

Les travaux consisteront à établir un bilan par domaine d’activités majeures ; il y auraun dialogue de commandement qui impliquera d’une part le chef d’état-major général des FAC et les commandants organiques, et d’autre part le chef d’état-major général des FAC et les commandants de zones militaires de défense ; des axes prioritaires et des orientations initiales de programmation de l’année 2025 seront proposés à cette rencontre.

« Nous ne devons pas avoir peur d’évaluer notre action ; avoir le courage de rendre compte des succès et des échecs, d’en déterminer les raisons, puis de proposer les solutions pour y remédier, et ensuite aller avec détermination de l’avant. Je vous invite tous à donner le nécessaire à ses travaux, pour que durant les trois jours que nous passerons ensemble dans ses lieux naisse une vision claire et utile des objectifs à atteindre pour l’année 2025 » a demandé le général de division, Guy Blanchard Okoï lors de son discours d’ouverture des travaux.

Congo-Fida : réunion d’évaluation du partenariat

Le Fonds international de développement agricole a tenu jeudi 12 décembre à Brazzaville sa revue annuelle en présence du ministre de l’Economie.

 

Le Congo et le Fonds international de développement agricole (Fida) font le point de leur partenariat. Le ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Baptiste Ondaye, a présidé, le 12 décembre à Brazzaville, la réunion relative à la revue annuelle du portefeuille du Fida.

« Cette réunion a pour vocation de procéder à l’évaluation des progrès réalisés dans le cadre du partenariat entre le Congo et le Fida. Elle a également pour objectif de partager nos expériences et de tracer la voie pour l’avenir de nos projets de développement agricole », a déclaré le ministre de l’Economie.

Le Fida a en ce moment un seul projet inscrit dans son portefeuille. Il s’agit du Projet agriculture jeunes et entrepreneurs (Paje). Il a été au centre des échanges entre l’équipe du Fida et le Congo. Il était question d’identifier les difficultés rencontrées depuis sa mise en œuvre en 2022, puis définir les stratégies pouvant permettre de les surmonter.

Congo Terminal, AGL Congo et TBC se mobilisent contre le Sida

Le 2 décembre 2024, environ 50 pairs éducateurs évoluant à AGL Congo, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC) se sont mobilisés pour sensibiliser plus de 1 500 collaborateurs contre le VIH/Sida à Pointe-Noire et Brazzaville.

 

Prélude à la sensibilisation des collaborateurs, les pairs éducateurs ont bénéficié des sessions de remise à niveau animées par le docteur Eléazar Céleste Massamba, médecin conseil de Congo Terminal. Au cours des sessions, le médecin conseil a insisté sur la prévention, les comportements à risques et le traitement du VIH/Sida. Un accent particulier a été porté sur le dépistage précoce et les comportements sexuels responsable à promouvoir.

“Le VIH/Sida n’est pas une fatalité mais ce n’est pas une raison pour s’y exposer. Il y a des comportements à adopter pour s’en préserver et pour ceux qui en sont atteints, il y a des mesures à respecter” précisent Eléazar Céleste Massamba, médecin conseil de Congo Terminal.

“AGL et ses filiales accordent une part essentielle à la santé des collaborateurs. Les journées internationales spécifiques sont l’occasion de sensibiliser nos collaborateurs et la population environnante et de mener des actions appropriées pour matérialiser notre engagement” précise Patricia EKEY MISSE, responsable régionale communication et développement durable Congo/RDC et Angola.

Outre les actions de sensibilisation sur sites, plus 12 000 préservatifs ont été distribués aux employés. Chacun a été encouragé à adopter l’abstinence, la fidélité ou l’usage du préservatif. Chaque année, AGL et ses filiales congolaises organisent des sensibilisations couplées au dépistage volontaire et anonyme dans les écoles publiques pour renforcer la lutte contre le VIH/Sida parmi les jeunes.