Catastrophes : des centaines de maisons englouties à Mfilou

La terrible catastrophe s’est produite au quartier Ngambio situé dans le 7ème arrondissent Mfilou. Plus de cent maisons englouties…

La brusque poussée d’érosion a causé une catastrophe au quartier Ngambio dans le 7eme arrondissement Mfilou, des centaines de maisons se sont effondrées.  Une situations qui a plongé les habitants dans le désarroi et la constellation. Les rescapés expliquent cette hécatombe par la non canalisation adéquate des eaux venant en amont de l’école primaire Itsali de Sadelmi et  celles venant du village Ntsouélé, dans le département du Pool.

Les premières diagnostiques face à ce drame recommandent l’aménagement immédiate de la voie principale du quartier Sadelmi ainsi que de celle partant de Moukondo en direction de Mayama, en passant par la cité des 17. « Sur cette voie, des conduits d’eau doivent être aménagés jusqu’à la rivière Tsiémé. C’est l’unique moyen d’arrêter ces érosions. Si on n’y prend pas garde, elles amèneront à la disparition totale de Ngambio » témoigne un habitant du quartier.

Entre-temps, les populations sinistrées, encore traumatisées par le choc du drame attendent impatiemment l’intervention des pouvoirs publics.

Les employés de la morgue de Brazzaville entrent en gréve !

Le syndicat des agents municipaux de la morgue de Brazzaville vient d’entrer en grévé. Ces employés réclament 8 mois de salaire impayés !

La crise économique s’intensifie au Congo Brazzaville, les agents municipaux de la morgue de Brazzaville viennent d’entrer à leur tour en gréve. Il faut dire que rien n’a bougé depuis les promesses faites par la tutelle pour mettre un terme à leur premier mouvement d’humeur le 30 mai dernier. Les agents des pompes funèbres et de la morgue municipale de Brazzaville attendent toujours leurs payes. On parle de 8 mois de salaire impayés !

Ils ont d’ailleurs martelé aux responsables municipaux et à la direction des pompes funèbres qu »ils ne lèveront pas leur mouvement de gréve tant que leurs réclamations n’auront pas trouvé des solutions concrètes. Toutefois, même si la morgue municipale n’a pas été fermée, le service minimum consiste exclusivement en la conservation des corps. Les autres tâches mortuaires sont assurées par les familles.

Les corbillards aussi sont à l’arrêt, ce qui oblige les familles endeuillées à solliciter les services des bus de transport urbain pour conduire leurs dépouilles vers la dernière demeure. Précisons enfin que la morgue municipale de Brazzaville est l’une des principales sources de revenus des recettes municipales. Ce qui poussent les syndicats à décrier la mauvaises gestion qui paralyse le payement des salaires des agents de la morgue.

Football : le Congolais Bradley Mazikou encore prêté

Le jeune latéral gauche de 22 ans évoluera la saison prochaine avec le club de National SO Cholet.

C’est en National 1 que le Congolais Bradley Mazikou évoluera la saison prochaine, le latéral gauche a été prêté par le Fc Lorient jusqu’en juin 2019.  L’année dernière, le jeune latéral gauche a disputé 21 matches de National avec le club dunkerquois, et comptait également une apparition avec les Merlus en Coupe de la Ligue.

Le Congolais est la troisième recrue du SO Cholet qui a visiblement les grandes ambitions pour la semaine prochaine. A Cholet, il devrait côtoyer un autre Congolais : le milieu offensif Kévin Mondziaou Zinga. Né le 2 juin 1996, Bradley Mazikou est l’un des grands espoirs du football congolais. Son éclosion pourrait faire un grand bien à la sélection nationale qui est pratiquement en reconstruction.

Football : Diables rouges dames s’inclinent lourdement 5 buts à 0 face au Cameroun

La sélection nationale des Diables rouges dames du Congo s’est lourdement inclinée face aux Lionnes du Cameroun ce 6 juin à Brazzaville.

Les Lionnes Indomptables du Cameroun n’ont fait qu’une bouchée des joueuses du Congo Brazzaville ce mercredi 6 juin au stade Massamba de Brazzaville. Les coéquipières d’Aboudi Onguéne ont largement remporté le match sur un score de 5 buts contre 0. Une rencontre importante comptant pour les qualifications de la CAN 2018 qui se tiendra au Ghana. Les Lionnes ont ouvert le score dés la deuxième minute par l’impulsion de Thérèse Abéna.

Njoya Adjara, Michelle Ngono, Grace Njock et Aboudi Onguéné entrée en fin de match enfonceront définitivement le clou sur le regard impuissant des Diables rouges dames. Un match à sens unique qui a revélé une équipe du Congo fébrile et presque dans l’incapacité de réagir. Toutefois, tout n’est pas fini pour les joueuses congolaises.

Les joueuses de Joseph Nkodo le coach des Lionnes recevront ce samedi 9 juin les Diables rouges dames pour le match retour qui aura lieu à Yaoundé.  Raphaël Mafoua, reconnaissant la force des Lionnes, entend remotiver sa troupe en vue de présenter une bonne image au retour. « Les Lionnes ont été plus fortes que nous. Nous avons présenté des insuffisances techniques.  Les insuffisances d’une préparation bâclée se sont fait sentir sur le terrain. Et cela nous a coûté cher. Ce n’est pas le fait d’avoir reçu une douche froide qu’on peut baisser les bras. Le problème, c’est de se révolter. Il faut que nous ayons un esprit de révolte et de présenter une bonne image », a-t-il conclu. Les congolaises seront certainement animées par un sentiment de revenge.

Politique : ce que Jean-Yves Le Drian vient faire au Congo ce jeudi 7 juin

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves le Drian est attendu ce jeudi 7 juin 2018 à Brazzaville.

Cela faisait plusieurs semaines que sa visite était annoncée par la presse, Yves le Drian arrivera à Brazzaville ce 7 juin pour rencontrer Sassou Nguesso. A en croire les sources dignes de foi, le ministre français des Affaires étrangères viendrait discuter question d’apaiser les relations un tout petit peu tendues entre le Congo et la France.

Il faut dire que depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, la France a gardé ses distances avec le pays de Denis Sassou Nguesso. Aucun membre du gouvernement français ne s’est encore rendu comme sous d’autres présidents Français en visite officielle à Brazzaville.

Pourtant, Sassou Nguesso est au cœur de plusieurs dossiers qui intéressent directement la France. Notamment le conflit Libyen où le président Congolais intervient en tant que président du comité de haut niveau de l’Union africaine. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il était récemment à Paris pour assister à la conférence internationale organisée à l’Elysée.

Nul doute que ses différents sujets seront abordés dans les échanges entre Jean-Yves le Drian et le président Congolais.

Congo : diplomatie, un gabonais et un angolais rapatriés !

Les deux hommes ont été rapatriés en présence de leurs ambassadeurs respectifs par le ministère des affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l’étranger.

C’est Télé Congo qui a annoncé la nouvelle, un gabonais et un angolais ont été rapatriés ce 5 juin par le ministère des affaires étrangères.  Pour éviter tout incident diplomatique, le rapatriement s’est fait en présence de l’ambassadeur du Gabon au Congo ainsi que le représentant de l’Angola.

Si rien n’a vraiment filtré sur les raisons réelles de cette décision du  ministère des affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l’étranger, on apprend du moins que ces deux rapatriés font partie des forces de l’ordre. Le ministre congolais Jean-Claude Gakosso a toutes fois tenu à insister sur les bonnes relations diplomatiques que le Congo Brazzaville entretient avec le Gabon et l’Angola.

Justice : nouvelle libération de 3 membres du mouvement Ras-le-bol

Les 3 membres libérés avaient été arrêté le 7 mai dernier alors qu’ils déposaient au parquet de Pointe-Noire une requête.

C’est une nouvelle victoire pour l’observatoire congolais des droits de l’homme, 3 autres membres du mouvement Ras-le-bol ont été libérés ce 5 juin. Ils avaient été arrêtés tout comme les 17 autres membres alors qu’ils déposaient au parquet de Pointe-Noire une requête dans laquelle ils demandaient l’arrêt du procès de Jean Marie Michel Mokoko et la libération immédiate des autres détenus politiques.

Sous la pression de la société civile, 17 membres du mouvement avaient été libérés le 14 mai  dernier, seuls 6 activistes étaient retenus en détention. Luce Bénédicte, Franck N’zila Malembé et Dady Sentso viennent de quitter la maison d’arrêt de Brazzaville, il reste encore 3 membres en détention à Pointe-Noire.

Rappelons que le mouvement Ras-le-bol est une organisation de la société civile congolaise qui lutte contre les injustices, l’abus de pouvoir et le respect des droits de l’homme au Congo Brazzaville.

 

Le mauvais état des routes à Pointe Noire inquiète les populations

Circuler sur certains axes à Pointe Noire est devenu tant pour les automobilistes que pour les piétons un parcours de combattant. Une situation qui inquiète chaque jour…

La dégradation des routes à Pointe Noire la capitale économique du Congo prend chaque jour un peu plus d’ampleur, rendant la vie dure aux habitants. A en croire un expert exerçant dans le secteur des ponts et chaussées, cela est principalement dû à l’état de vétusté de ces routes, du manque de canalisation et d’entretien. Il appelle d’ailleurs à l’intervention rapide de l’Etat afin de limiter la facture de la réfection.

La situation est devenu un véritable boulet pour les populations qui ont de plus en plus du mal à circuler pour vaquer à leurs occupations. Les automobilistes qui subissent le plus sont confrontés au quotidien aux difficultés de la conduite. Ils ne cessent de demander aux autorités compétentes de résoudre ce problème qui les empêche de travailler efficacement.

Certains n’hésitent pas à pointer du doigt comme conséquences les accidents ainsi que les embouteillages que cela cause à Pointe Noire.  Sur l’avenue Marien-Ngouabi, par exemple, une grande partie du goudron s’est décapée sur une longueur de plus de vingt mètres, entre l’arrêt de bus 501 et la station-service X-oil, causant souvent un grand embouteillage.

Pourtant, on se souvient qu’en 2014, face à cette même situation, le président Denis Sassou Nguesso avait débloqué un budget de 20 milliards de Francs CFA pour le Ministère de l’Aménagement du territoire chargé des Grands travaux afin de solutionner le problème. Visiblement, rien ne semble décoller…

Justice : ouverture du procès de Paulin Makaya ce 7 juin à Brazzaville

Le président du Parti Unis pour le Congo (UPC) fait face à de nouvelles accusations. Il passe devant les juges ce jeudi 7 juin.

Le procès de Jean-Martin Mbemba et ses co-accusés bouclé, c’est autour de l’opposant Paulin Makaya de passer devant la cour criminelle de Brazzaville.  Il s’agit d’un second procès, puisque le président du Parti Unis pour le Congo (UPC) purge depuis 2 ans une peine de prison pour avoir manifesté en 2015 contre le référendum constitutionnel.

Cette fois, Paulin Makaya est principalement accusé de tentative d’évasion et maintenu en détention, alors qu’il aurait dû être libéré en décembre dernier. Une situation que ne comprennent ni l’avocats de l’accusé, encore moins sa famille qui appellent tous à l’équité dans la justice.

Son fils Russel Rolph Fox ne s’est pas prié pour qualifier ce nouveau procès de politique. « Cette accusation c’est simplement un tissu de mensonges. Nous savons que depuis le 1er décembre 2017 monsieur Paulin Makaya a purgé sa peine. Mais comment quelqu’un dont sa sentence arrive pratiquement à la fin peut-il encore se mêler ou bien être complice d’une évasion quelconque ?! C’est simplement un tissu de mensonges pour le maintenir encore en détention » a-t-il affirmé.

« Nous pensons que sa détention devient arbitraire. Il faut qu’on le libère. Voilà pourquoi nous demandons au président de la Cour de [faire preuve de] courage et annuler ce procès qualifié de politique, dépourvu de tout fondement juridique, et surtout être un exemple pour des générations futures que nous sommes. Il faut qu’on le libère ! Parce qu’il n’y a plus de procès ! Tout est politique là-dedans ». A conclu Russel Rolph Fox.

 

 

Justice : la réponse sanglante de Jean-Martin Mbemba à la justice du Congo Brazzaville

Trois jours après sa condamnation par contumace à 10 ans de prison par le justice congolaise, Jean-Martin Mbemba a enfin réagi. Il est loin d’avoir mâché ses mots…

Condamné pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et complice de détention illégale d’armes de guerre, Jean Mbemba en exil a enfin réagi à RFI. L’ancien ministre de la justice condamné a 10 ans de prison tout comme autres co-accusés, eux aussi jugés par contumace s’est montré très ferme.

« Cette affaire a concerné huit personnes qui ont été poursuivies. Il y a eu un mort, il y a trois personnes bien malades suite aux différentes tortures, et qui sont en soin à l’étranger dont moi-même, et quatre personnes qui ont été considérées par les Nations unies comme étant en détention arbitraire. » a affirmé l’ancien ministre avant de poursuivre dans le même ton.

« Donc, c’est une vraie colère, de telle sorte que, le moins que l’on puisse dire, c’est que ça n’a rien de juridique. Il n’y a eu aucune preuve. On a dit : déstabilisation des institutions de la République suite à une réunion que j’aurais présidée. On ne donne ni date, ni lieu.On a dit détention illégale d’armes. Paraît-il que ma voiture aurait transporté 400 PMK (pistolets mitrailleurs kalachnikov NDLR) ! Dans une voiture berline, sur un terrain sablonneux, accidenté, avec des collines… Vous voyez le ridicule. Je dis bien, le ridicule ! » A-t-il conclu.