Congo : l’hôpital de l’amitié reçoit un don d’une valeur de plus de 27 millions de FCFA

C’est un don qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la Chine et le Congo.

 

La Chine a fait un don à l’hôpital de l’amitié sino-congolaise de Mfilou dans le 8e arrondissement. Il est constitué de médicaments anti-inflammatoires et anti-palustres, d’antibiotiques et d’équipements médico-chirurgicaux d’une valeur totale de 27,51 millions FCFA. C’est le chef de la mission médicale chinoise, Wang Zhitao, a remis mardi 05 août, à Brazzaville, un don au directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la population, Donatien Moukassa.

Ce don de la Chine qui s’inscrit dans le cadre de la coopération en les deux pays, va contribuer à l’augmentation de la capacité en médicaments de la pharmacie et au renforcement du plateau technique en vue d’une bonne prise en charge des malades.

Après la réception du don, le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la population, Donatien Moukassa l’a acheminé à l’hôpital de l’amitié sino-congolaise de Mfilou où il a été remis au directeur de cet établissement sanitaire, Roger Oyeré.

Congo-Hôpital de Talangai : la direction veut en faire un hôpital général

C’est une information donnée récemment par le directeur général de l’hôpital de référence du district sanitaire de Talangaï, Roger Oyéré.

 

Changer le statut de l’hôpital de référence du district sanitaire de Talangaï pour en faire un hôpital général. C’est l’objectif que s’est fixé la direction générale de cet établissement sanitaire. Son directeur général l’as affirmé lors de la présentation du Dr Boris Otouana Dzon, promu au grade de professeur agrégé.

Pour atteindre cet objectif, la direction encourage les médecins à se spécialiser afin que l’hôpital offre aux patients des soins de qualité. « Dans notre hôpital, nous avons déjà cinq médecins hospitalo-universitaires parmi lesquels deux sont déjà des maîtres de conférences agrégés et il en reste trois. C’est un processus pour conduire l’hôpital de Talangai vers d’autres sommets. Notre structure reçoit plus de 37 mille patients par année, pour une population de 371 000 habitants. Régulièrement, nous recevons des étudiants en médecine et enseignants chercheurs qui y viennent suivre des formations pratiques. Cela constitue un atout important dans le processus de faire de cet établissement un hôpital général », a souligné Roger Oyéré.

Roger Oyéré a annoncé la mise en place d’un pôle de formation au sein de l’hôpital de référence de Talangai, qui va s’occuper de la formation et l’évolution professionnelle des agents.

Congo-vol présumé d’un bébé à l’hôpital de Talangaï : la version du directeur

Le directeur de l’hôpital de référence du district sanitaire de Talangaï, Roger Oyéré, s’est exprimé le 23 avril sur la rumeur qui a fait le tour des réseaux sociaux.

 

Depuis quelques jours, la rumeur sur un présumé vol d’un bébé au service de néonatologie de l’hôpital de référence du district sanitaire de Talangaï circule sur les réseaux sociaux. Au cours d’un atelier sur les bonnes pratiques organisationnelles en matière de chirurgie mardi 23 avril, le directeur de cet établissement sanitaire s’est exprimé.

Pour Roger Oyéré, la rumeur qui a couru sur les réseaux sociaux sur le vol et/ou la vente d’un bébé admis au service de néonatologie n’est qu’une simple intox. Il s’agissait plutôt d’un problème de confusion d’identité entre deux familles qui avaient chacune un bébé admis au service de néonatologie, dont les noms étaient quelque peu similaires.

« Il n’y a pas de situation de vente ou de vol de bébé ici à l’hôpital de Talangaï. Il s’agissait plutôt d’un problème de confusion des noms qui étaient similaires entre deux familles. Lorsque nous avions appelé une famille pour des besoins de prise en charge, une autre s’est présentée, il y a eu confusion.  Le service habilité a recadré l’affaire avant que les choses ne rentrent dans l’ordre. Il n’y avait pas donc de vente d’un bébé. D’ailleurs nous hébergeons ici des enfants abandonnés qui attendent le processus d’adoption par les services habilités », a-t-il souligné.

Le service de néonatologie enregistre un taux d’admission quotidienne de 40 bébés, sans compter les bébés abandonnés et jamais un tel cas a été signalé.