La Fédération syndicale des travailleurs de la santé et des affaires sociales (Fésytrasas) conditionne la suspension de la grève illimitée avec service minimum à laquelle sont confrontés les hôpitaux publics au paiement de deux mois de salaires.
Réunis le 3 septembre à l’Assemblée nationale, les représentants syndicaux ont réitéré cette exigence au cours d’une séance de travail avec la commission Santé, Affaires sociales, Famille et Genre. Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public a également pris part aux échanges.
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En grève depuis le 6 août 2026, les agents de santé maintiennent un service minimum dans les établissements publics. Pour la Fésytrasas, le règlement de deux mois de salaires constitue un préalable à la suspension du mouvement.
Les discussions engagées à l’Assemblée nationale devraient ainsi permettre de rechercher une issue à cette crise sociale qui affecte le fonctionnement des hôpitaux publics et l’accès aux soins. La balle est désormais dans le camp du gouvernement, appelé à apporter une réponse aux revendications des personnels de santé.



