Congo : la construction d’un laboratoire de contrôle de qualité des marchandises en gestation

L’État congolais et la société rwandaise Impact Holding ont signé un partenariat relatif à la mise en place d’un laboratoire de contrôle de qualité des produits industriels en République du Congo, le 23 mai dernier à Brazzaville.

 

Le ministre du Développement industriel, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes et la directrice générale de la société rwandaise Impact HoldingChantal Mubarure ont eu une séance de travail  lundi 23 mai à Brazzaville.

Cette rencontre s’est soldée sur la signature d’un accord entre les deux parties portant sur la construction d’un laboratoire de vérification de la conformité des produits consommés au Congo.

Chantal Mubarure a vanté le mérite de ce futur laboratoire. Cet établissement en devenir sera équipé d’outils nécessaires pour servir le Congo mais aussi les pays environnants, a-t-elle laissé entendre.

«Ce laboratoire sera non seulement un laboratoire d’excellence de renommée internationale, mais il passera également par les étapes de certificats internationaux. Aussi, il sera un outil dont va se servir l’Aconoq [l’agence congolaise de normalisation et de la qualité, ndlr] pour pouvoir améliorer la prestation des services », a indiqué Chantal Mubarure.

Enseignement professionnel : Thomas Nicéphore Fylla lance le démarrage de la deuxième phase du PDCE

La deuxième phase du Projet de développement des compétences pour l’employabilité (PDCE) a été lancée le 30 janvier à Brazzaville par le gouvernement et la Banque mondiale (BM).

C’est le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, qui a patronné la cérémonie.

Ce projet vise à promouvoir l’acquisition et le renforcement des compétences à l’emploi et à l’entrepreneuriat pour les jeunes vulnérables vivant dans les zones urbaines, c’est-à-dire à améliorer leur insertion sur le marché du travail et leurs revenus. La phase qui vient d’être lancée s’étendra jusqu’en juin 2020.

Financé au départ à trente-deux millions de dollars pour atteindre quinze mille jeunes vulnérables, le PDCE est actuellement géré avec une enveloppe de quinze millions de dollars et va atteindre six mille cinq cents jeunes, d’après la représentante de la BM au Congo, Korotoumou Ouattara.

Sur vingt-un mille deux cent soixante-douze candidats, quatre mille cent dix-huit ont été sélectionnés à Brazzaville et Pointe-Noire pour bénéficier des formations dans les domaines portant sur l’électricité, le froid, la maçonnerie, la menuiserie, la plomberie et autres filières.

Le ministre Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes a salué la restructuration du PDCE et la qualité de sélection des bénéficiaires du projet. Il a indiqué que son ministère veillera à la formation des jeunes et demandera au service public d’emploi de voir le mécanisme à mettre en place pour leur insertion dans les différents secteurs d’activité et d’apprentissage.