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Forum des parlements de la Cirgl : la bonne gouvernance au centre des débats

Ouverture de la neuvième session ordinaire du FP-Cirgl.

C’est l’un des sujets à l’ordre du jour des assisses de la neuvième session ordinaire du forum des pays de la conférence internationale sur la région des grands lacs (FP-Cirgl).

La sécurité et le statut des anciens chefs d’Etat, la bonne gouvernance et bien d’autres sujets meublent les assisses de la neuvième session ordinaire de l’Assemblée des parlements de la sous-région qui s’est ouverte le 5 décembre 2018.

Ces assises se tiennent sur le thème  » Dix ans du FP-Cirgl: réalisations, défis et perspectives ». Elles réunissent les présidents des Sénats et des Assemblées nationales, les sénateurs et les députés venus de l’Angola, du Burundi, de la République centrafricaine, de la République démocratique du Congo (RDC), du Kenya, de l’Ouganda, du Rwanda, du Soudan, de la Tanzanie, de la Zambie et du Congo, pays hôte.

Il sera question au cours de ces assisses pour les parlementaires de la Cirgl, de faire des propositions de solutions et apporter des palliatifs à un certain nombre de problèmes inhérents à la quiétude et la bonne marche au sein de cet espace communautaire. Ainsi, les débats sont orientés vers la problématique sécuritaire et humanitaire de cette zone sous- régionale, en vue de garantir aux Etats membres une quiétude générale.


Il est également question de trouver une possibilité d’attribuer à tous les anciens chefs d’Etat de la zone communautaire un statut particulier, ayant constaté que ces personnalités souvent délaissées sont, dans la plupart des cas, à l’origine des conflits armés.

« En structurant leur action autour des problématiques essentielles de paix et de sécurité, de bonne gouvernance, du développement économique, de l’humanitaire et du social, du genre et enfants et des personnes vulnérables, nos parlements jouent un rôle crucial dans la résolution des conflits dans nos Etats. Votre session va aussi examiner la question du statut des anciens chefs d’Etat », a indiqué le président du Sénat congolais, Pierre Ngolo, le jour de l’ouverture des travaux.

 

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