Congo : une nouvelle règle prescrite aux PME de la filière bois

Le texte vise à empêcher l’entrée sur le marché européen des produits issus de la déforestation ou du trafic illicite.

 

Le nouveau Règlement de l’Union européenne sur la déforestation (RDUE) devrait être appliqué à partir de juin 2025. Il concerne aux Petites et moyennes entreprises (PME), producteur et exportateur du bois. Le RDUE vise à empêcher l’importation et la commercialisation sur le marché européen les produits des chaînes d’approvisionnement associés à la déforestation et d’accroître le commerce de produits du trafic illicite.

Selon adiac-congo.com, la Commission européenne a mis en place un système d’information par lequel les PME devront soumettre une déclaration de diligence raisonnée. Ce dispositif d’évaluation est prévu à travers la collecte d’information, l’analyse et la réduction du risque. Grand consommateur de matières premières associées à la déforestation (11 % des émissions de gaz à effet de serre) et de la perte de biodiversité, l’espace européen veut réduire sa contribution à la déforestation et s’assurer que les produits importés n’impactent pas les forêts dans le monde.

Le RDUE devrait comporter les exigences européennes en matière de traçabilité des produits, d’évaluation des risques et des mesures d’atténuation.

Congo : les enseignants demandent le déblocage des allocations familiales

C’est une des revendications formulées dans une déclaration lue par Raymond Mpika Ntari, porte-parole de la plateforme des structures des diplômés des Écoles professionnelles et des enseignants communautaires.

 

Les membres de ce groupement sollicitent entre autres la notification du quota de recrutement campagne 2024, l’augmentation du quota des écoles de formation professionnelles à 1500 conformément à la déclaration de l’année 2024.

Autres revendications, la signature de la note d’application du statut des enseignants du point de vue financier, la reconnaissance de la première prise de service, le déblocage des allocations familiales, la prise en compte des enseignants volontaires et communautaires de plus de 50 ans dans le quota campagne 2024.

Les enseignants de cette plateforme demandent également La prise en compte des anciens volontaires sur le terrain dans le quota 2024 et le paiement intégral de leur dette financière, la relance effective des activités de la Commission administrative et paritaire, l’augmentation du point d’indice de la fonction publique à 400, le respect du paiement régulier de la bourse des enseignants finalistes volontaires et communautaires, le paiement des rappels de solde d’activités dus aux enseignants, les paiement des émoluments aux enseignants ainsi que celui des fonctionnaires numéraires en charge par le trésor public.

Le Congo et le Kazakhstan signent de nouveaux accords

Denis Sassou N’Guesso, a été reçu le 2 août à Astana par son homologue du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokaïev.

 

Les accords signés entre Denis Sassou N’Guesso et Kassym-Jomart Tokaïev vise à renforcer les liens de partenariat qui existent entre les deux nations. Il s’agit de l’accord sur l’exemption mutuelle de demande de visas aux détenteurs des passeports diplomatiques ; du mémorandum sur les consultations politiques entre les ministères en charge des Affaires étrangères du Kazakhstan et celui du Congo.

Il y a eu également un accord entre le ministère du Développement numérique, de l’Innovation et de l’Industrie spatiale du Kazakhstan et celui des Postes et de l’Economie numérique du Congo, de même un mémorandum entre le ministère congolais chargé des Mines et celui de l’Industrie et de la Construction du Kazakhstan, un protocole d’accord entre le Centre financier international d’Astana et le ministère congolais de l’Economie et des Finances.

Il y a également la signature d’un accord de coopération dans le domaine de l’industrie du pétrole et du gaz entre JSC Kaz MunaiGas et la Société nationale des pétroles du Congo; d’un protocole d’accord de coopération dans le domaine des technologies de l’information et de la communication entre la JSC National information technologie et l’Autorité de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE); de deux protocoles de coopération dont l’un dans le domaine du système spatial de télédétection de la terre entre JSC NC Kazakhstan Garysh Sapary et l’ARPCE; et l’autre en matière de cyber sécurité entre MSPP GL LLP et l’ARPCE.

Congo-Baccalauréat technique : le stage d’imprégnation désormais demandé aux candidats

Les attestations de stages seront obligatoires pour les candidats au baccalauréat technique et professionnel à partir de l’année scolaire 2024-2025.

 

L’information fait le tour des réseaux sociaux depuis quelques jours. A partir de l’année scolaire prochaine, tous les candidats au baccalauréat technique et professionnel devront effectuer obligatoirement un stage d’imprégnation en entreprise. L’information aurait été annoncé par Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, ministre du tutelle, pendant sa descente dans différentes entreprises ayant accueilli des stagiaires.

La mesure fait suite à l’application du décret publié le 27 mai 2023, fixant les modalités d’évaluation des épreuves des brevets et des baccalauréats techniques et professionnels, approuvé par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, et le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, de l’Enseignement Technique et Professionnel.

L’attestation de stage donnera au candidat l’accès aux épreuves du baccalauréat. C’est du moins ce qu’a indiqué le ministre lors de ses visites aux dans différentes entreprises accueillant des stagiaires à Pointe-Noire.

« L’initiative de mise en stage des jeunes lycéens qui présenteront le bac l’année prochaine nous parait être un premier bout de réponse à la lancinante question de prise en charge de notre jeunesse. Mieux les jeunes seront formés, mieux nous serons rassurés du développement national. L’école doit désormais nous donner des compétences », avait-il déclaré selon adiac-congo.com

Le Congo va recevoir environ 5 milliards FCFA de crédit carbone

Ce financement vise à récompenser le pays de Sassou N’Guesso pour ses efforts en de conservation forestière et de réduction des émissions de gaz carbonique.

 

La République du Congo devrait recevoir environ 5 milliards FCFA, pour la conservation forestière et de réduction des émissions de gaz carbonique. Cette enveloppe considéré comme crédit carbone, devrait être distribué aux bénéficiaires désignés, conformément au Plan de partage de bénéfice.

Le pays a réussi en 2020 à stoker 1674 212 tCO2 qui correspond à un montant de 8 371 060 de dollars. Ces chiffres sont contenus dans le rapport de vérification et de validation du cabinet Aenor, qui a réalisé l’audit entre novembre 2023 et juillet dernier.

C’est le résultat de plusieurs mois d’investigations et d’échange avec l’équipe de gestion du Programme de réduction des émissions-Sangha Likouala (PRE-SL). L’auditeur indépendant va donc rendre public son rapport le 26 août prochain. Notons que c’est tout premier paiement du fonds carbone que le Congo va recevoir au titre de financement avec pour base les résultats en lien avec la réduction des émissions vérifiées

Rappelons que le PRE-SL est un programme juridictionnel de réduction des émissions liées à la déforestation, à la dégradation des forêts qui intègre la gestion durable des forêts, la conservation de la biodiversité et l’accroissement des stocks de carbone forestier dans les départements de la Likouala et de la Sangha, afin de produire des crédits de réduction des émissions. Il a été conçu par le gouvernement congolais et la Banque mondiale.

JO Paris 2024 : Natacha Ngoye Akamabi réussit son entrée

L’athlète congolaise a terminé première de sa série en 11,34 sur 100m.

 

Natacha Ngoye Akamabi vient de réussir son entrée aux Jeux olympique (JO) Paris 2024.  Pour la « flèche naturelle » « c’est une entrée réussie pour moi. Pour un premier tour de chauffe, c’est presque un entraînement. C’est au deuxième tour où je vais courir à fond… ».

Elle a assuré qu’elle monterait en puissance et serait au top pour sa deuxième sortie. Avec un esprit olympique, « j’ai gardé de l’énergie, ça va aller … », a-t-elle promis.

Congo : les préparatifs du 9e sommet du Focac se poursuivent

Le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a eu un échange jeudi 01 août, avec l’ambassadrice de Chine au Congo, Li Yan.

 

Les entretiens entre le ministre congolais et la diplomate chinoise ont porté sur le 9e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (Focac). Ledit évènement se tiendra en chine en septembre prochain. Il était aussi question entre les deux personnalités de parler de la 17e visite en Chine du Président de la République du Congo, M. Denis Sassou-N’Guesso.

Selon Li Yan, le ministère en charge de la Coopération internationale et celui des affaires étrangères vont travailler en collaboration pour mener à bien les préparatifs du sommet et de la visite.

Le Focac sera célébré cette année sous le thème : « S’associer pour promouvoir la modernisation et construire une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de haut niveau ».

Rappelons que Le Congo et la Chine entretiennent des relations de coopération de longues dates. Cette coopération a été portée depuis 2016, au niveau du « partenariat stratégique global ».

JO 2024 : Freddy Mayala bat son propre record

Le nageur congolais a été éliminé jeudi 01 août, au premier tour du 50m nage libre mais a réussi à battre son propre record.

 

Freddy Mayala quitte la compétition après sa défaite jeudi 01 août, au premier tour du 50m nage libre. Malgré sa défaite, le nageur congolais réussi à battre son propre record en passant de 28.61 aux Mondiaux de Fukuoka en 2023, à 27.52 à Paris.

Un temps largement insuffisant pour espérer poursuivre l’aventure, puisque le Congolais termine à la 65e place sur 72. Rappelons que seuls les 16 meilleurs se sont hissés en demi-finales.

Il faut relever que cette défaite n’est pas une surprise à cause de la mauvaise préparation des nageurs congolais. Difficile effectivement de performer dans un bassin olympique lorsque l’on s’entraîne dans des piscines privées. Freddy Mayala se satisfait tout de même de sa performance et pense déjà aux prochains Jeux de Los Angeles.

Congo : le gouvernement appelé à revoir ses pratiques sur la liberté de manifestation

Une dizaine d’organisation de la société civile a formulé, à l’endroit du gouvernement, des recommandations en vue d’améliorer les pratiques sur le droit d’organiser des manifestations.

 

Quelques organisations de la société civile ont tenu une conférence de presse mercredi 31 juillet à Brazzaville. Au cours de cette rencontre, des recommandations ont été formulées avec pour objectif d’améliorer tout ce qui entoure l’organisation des manifestations au Congo.

Notons que cette conférence de presse fait suite à l’arrestation de trois activistes initiateurs d’une marche dite « Marche contre la misère », à travers laquelle elles ont appelé, le 26 juillet à la démission du gouvernement. Ces derniers ont été relâchés dans les soixante-douze heures ayant suivi leur interpellation.

La société civile demande la mise en place des cadres juridiques nationaux sur les manifestations publiques pour une meilleure jouissance du droit à la liberté de réunion pacifique et sur la protection des défenseurs des droits humains dans l’exercice de leur travail

Elle appelé également ses partenaires et les missions diplomatiques à encourager le gouvernement à améliorer le cadre de protection des défenseurs des droits humains dans le pays en rappelant ses engagements en matière des droits humains.

Congo : des cadres de l’AEMEC iront en séminaire à Ankara et à Istanbul

Du 05 au 10 août 2024, ils participeront à un programme de formation sur le droit de la mer et maritime.

 

Une dizaine de cadres congolais des structures de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales (AEMEC) va participer du 5 au 10 août, à Istanbul et à Ankara en Turquie, à une formation sur le droit de la mer et maritime.

Le choix de ces cadres de l’AEMEC a été opéré par les ministres membres du comité interministériel de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales. Ce sont des experts de l’Organisation maritime internationale (OMI) et du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) qui ont été désignés pour dispenser les cours pendant cette formation.

Ces cadres congolais débuteront du 5 au 8 août 2024 leur formation à l’académie d’été sur le droit de la mer, puis s’en suivra un séjour d’immersion, les 9 et 10 août de l’année en cours. Ce voyage d’étude devrait aussi contribuer à une meilleure connaissance des opportunités que pourrait offrir la Türkiye dans les domaines autres que la formation maritime.

Le renforcement des capacités de la première promotion composée des cadres dans les secteurs de la mer et des eaux continentales est une des conditions sine qua none de l’opérationnalisation de l’AEMEC.