Congo : des cadres de l’AEMEC iront en séminaire à Ankara et à Istanbul

Du 05 au 10 août 2024, ils participeront à un programme de formation sur le droit de la mer et maritime.

 

Une dizaine de cadres congolais des structures de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales (AEMEC) va participer du 5 au 10 août, à Istanbul et à Ankara en Turquie, à une formation sur le droit de la mer et maritime.

Le choix de ces cadres de l’AEMEC a été opéré par les ministres membres du comité interministériel de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales. Ce sont des experts de l’Organisation maritime internationale (OMI) et du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) qui ont été désignés pour dispenser les cours pendant cette formation.

Ces cadres congolais débuteront du 5 au 8 août 2024 leur formation à l’académie d’été sur le droit de la mer, puis s’en suivra un séjour d’immersion, les 9 et 10 août de l’année en cours. Ce voyage d’étude devrait aussi contribuer à une meilleure connaissance des opportunités que pourrait offrir la Türkiye dans les domaines autres que la formation maritime.

Le renforcement des capacités de la première promotion composée des cadres dans les secteurs de la mer et des eaux continentales est une des conditions sine qua none de l’opérationnalisation de l’AEMEC.

Congo : le projet NOA pour accompagner les veuves et les orphelins

Lancé mardi 30 juillet, à Madibou, par l’Association des acteurs d’insertion et du développement (2AID).

 

Le projet « Nouvelle opportunité d’avenir » (NOA) a pour objectif de sensibiliser les veuves et les orphelins sur leurs droits après la mort des époux et des pères. Lancé par l’Association des acteurs d’insertion et du développement (2AID), à Madibou, dans le huitième arrondissement de Brazzaville, au cours une conférence-débat sur le droit de succession. Le 2AID est financé par l’ambassade de France au Congo, à travers le dispositif « Kotonga ». Il sera exécuté sur une durée de 18 mois et mis en œuvre, dans sa phase pilote, dans onze quartiers Madibou.

Le projet 2AID dispose de trois axes d’interventions prioritaires qui portent sur la vulgarisation du code de la famille auprès des communautés sur les droits de succession ; l’autonomisation économique de soixante jeunes orphelins et de favoriser l’application du droit de succession.

Il est question d’améliorer la situation socioéconomique de soixante jeunes orphelins âgés de 17 à 35 ans, victimes des injustices liées aux droits de succession après la mort de leurs parents à Madibou, à l’horizon 2025.

 

Congo : des kits pour renforcer la lutte contre la mortalité maternelle et infantile

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a réceptionné, le 30 juillet à Brazzaville, des kits de césarienne.

 

La République du Congo vient de recevoir des kits de césarienne à hauteur d’un milliard de FCFA. C’est appui du Fonds des Nations unies pour la population (Fnuap). Ces produits ont été réceptionnés mardi 30 juillet, à Brazzaville par le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

Ces kits viennent renforcer le dispositif de lutte contre la mortalité maternelle et infantile en milieu hospitalier. Le Congo a enregistré en 2023, 304 décès pour 100.000 naissances vivantes. Des chiffres qui restent élevés même si on note des améliorations.

Le Congo est passé de 445 décès pour 100.000 naissances vivantes en 2021 à 414 décès pour 100.000 naissances vivantes en 2022 puis 304 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2023.

Cette situation avait poussé le président de la République à instituer le 29 juillet 2011, la mesure de la gratuité pour de la césarienne, de la grossesse extra utérine et des autres interventions obstétricales majeures.

Congo : TotalEnergies entend améliorer l’approvisionnement en carburant

C’est un des défis que se lance la nouvelle directrice générale de TotalEnergies marketing Congo, Anne Marie Kameni.

 

La nouvelle directrice générale de TotalEnergies marketing Congo, Anne Marie Kameni a été présentée mardi 30 juillet, à Brazzaville au ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua.

Selon un extrait tiré d’adiac-congo.com, le directeur général sortant de TotalEnergies marketing, Grégory Poetschke explique : « Nous avons été reçus aujourd’hui par le ministre des Hydrocarbures dans le cadre d’une passation, puisque j’ai fini ma mission au Congo après trois années passées dans ce merveilleux pays très accueillant. J’ai surtout présenté la personne qui va prendre le flambeau et relever les défis de la profession ».

Avec l’arrivée de Anne Marie Kameni, la société prévoit d’investir sur son réseau de stations-service dans le pays. Les priorités pour les trois années à venir devraient être la poursuite de la modernisation des installations et la gestion du personnel.

L’ambassadeur de l’Algérie en France rappelé avec effet immédiat

Cette décision du Gouvernement algérien est une contestation contre la reconnaissance par « la France du plan marocain d’autonomie du Sahara Occidental et la souveraineté marocaine sur ce territoire ».

 

Dans un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, on peut lire que « Le Gouvernement algérien a décidé le retrait de son ambassadeur auprès de la République française avec effet immédiat. La représentation diplomatique algérienne en France est désormais du ressort d’un chargé d’affaires ».

Une décision des autorités algériennes est une réaction à la reconnaissance, par le président français, Emmanuel Macron, du plan marocain d’autonomie du Sahara Occidental et la souveraineté marocaine sur ce territoire.

Selon aa.com.tr, dans une lettre adressée mardi au Roi du Maroc, Mohammed VI, le président français, Emmanuel Macron, a affirmé qu’il « considère que le présent et l’avenir du Sahara occidental s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine ».

Par cette reconnaissance, a estimé la diplomatie algérienne dans son communiqué, « le Gouvernement français a fini par donner sa caution franche et catégorique au fait colonial imposé au Sahara Occidental ».

Vers un cessez-le feu entre Kinshasa et Kigali

C’est une annonce de la présidence angolaise mardi 30 juillet, après une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères du Rwanda et de la RDC, à Luanda.

 

Un cessez-le feu est prévu dimanche 04 août prochain entre la RDC et le Rwanda. C’est ce qui ressort de la rencontre mardi 30 juillet à Luanda, entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays respectifs, Thérèse Kayikwamba Wagner de la RDC et son homologue rwandais, Olivier Nduhungirehe, sous l’égide du gouvernement angolais. Il s’agissait de la deuxième réunion ministérielle de ce type organisée dans le cadre du processus de Luanda.

Selon un communiqué de la présidence angolaise, le cessez-le-feu entrera en vigueur à minuit le 4 août 2024. Son application sera contrôlée par un mécanisme ad-hoc qui existe déjà, mais qui sera renforcé.

Une annonce qui survient à trois jours de l’expiration de la trêve humanitaire obtenue par les États-Unis. Une trêve d’une durée totale d’un mois qui n’a été que partiellement respectée puisque des combats se sont poursuivis dans les territoires de Masisi et de Rutshuru.

Congo : 45% de morts sont causées par les hépatites

Le gouvernement lance dimanche 28 juillet, un appel au dépistage à l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre les hépatites virales.

 

En République du Congo, la mortalité imputable aux hépatites virales et leurs complications est estimée à 45%. L’information a été donnée par le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki. C’était dans une déclaration faite à l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la lutte contre les hépatites qui se célèbre tous les 28 juillet de chaque année.

Le thème international retenu pour cette célébration a été « Ne pas ignorer. Agir maintenant ». Au plan national, cette célébration a été placée sur le thème « Dépister, c’est urgent ».

Le gouvernement a appelé tous les acteurs du secteur de la santé, la société civile, à mutualiser leurs efforts en organisant des activités de sensibilisation aux hépatites virales. Pour le ministre de la santé, Les dépistages dans les formations sanitaires dans tous les départements, la prise en charge des cas déclarés sont des différentes actions à mener dans la lutte contre ces pathologies.

Bon à savoir, l’hépatite virale est une infection provoquée par des virus se développant aux dépens du tissu hépatique. Le virus infecte souvent les cellules du foie encore appelées hépatocytes.

Eliminatoires CAN Maroc 2025 : des précisions sur le match Congo-Soudan du Sud

Les deux équipes vont s’affronter le 05 septembre prochain, au stade Alphonse-Massamba-Débat.

 

La République du Congo sera face au Soudan du Sud le 05 septembre 2024. Le match qui va se jouer au stade Alphonse-Massamba-Débat, comptera pour la première journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Des précisions qui ont été apportées par la Confédération africaine de football (CAF).

Autres informations données par la CAF, l’identité de l’arbitre qui officiera comme juge central. Il s’agit du Mozambicain Celso Armindo Alvacao. Il sera assisté par son compatriote Arsenio Chadresque Maringule (premier assistant). L’Angolais Ivanildo Mereilles de Oliveira Sanches Meirelles De O Sanche Lopez est le deuxième assistant tandis que le Mozambicain Simeone Bernardo Guambe est le quatrième arbitre. Le Rwandais Michel Gasingwe est le commissaire du match et le Nigerien Issaka Boubacar est l’assesseur des arbitres.

Suspension de Tchadinfo.com : les médias en ligne exigent sa réouverture immédiate

L’Association des Médias en Ligne du Tchad (AMET) demande la réouverture immédiate de Tchadinfos.com, qui a été suspendu le 26 juillet 2024 suite à une plainte d’Abakar Manany, ancien ministre et conseiller du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno.

 

Le 28 juillet 2024, l’AMET a publié un communiqué pour dénoncer ce qu’elle considère comme une « atteinte grave » à la liberté de la presse. Cette suspension fait suite à une demande d’Abakar Manany, qui a exigé le retrait de certains articles le concernant, demande que Tchadinfos.com a refusé de satisfaire.

Abakar Manany a également réussi à faire suspendre temporairement le site Le Ndjam Post pour des raisons similaires, et d’autres médias membres de l’AMET ont reçu des mises en demeure de ses avocats. L’AMET condamne fermement ces actions, les qualifiant d’atteintes graves à la liberté de la presse et à la liberté d’informer.

L’AMET rappelle que la liberté de la presse est fondamentale dans toute société démocratique et que la liberté d’informer est un droit inaliénable. Elle appelle les hébergeurs à protéger ces droits et à ne pas céder aux pressions injustifiées. L’association exige également la réouverture immédiate de Tchadinfos.com, la fin des mises en demeure et autres actions visant à censurer les médias tchadiens, ainsi qu’une enquête indépendante sur les actions d’Abakar Manany et de ses éventuels complices.

Pour rappel, Manany a été limogé de ses fonctions de ministre d’État et conseiller chargé des affaires présidentielles, le 24 juillet 2024.

Congo : les prix du transport en commun ne changeront pas

C’est ce qui ressort de la séance de travail du lundi 29 juillet à Brazzaville, entre le gouvernement et les représentants de l’intersyndicale des transporteurs en commun du Congo.

 

Un accord de la non-augmentation des tarifs de transports en commun sur toute l’étendue du territoire national a été signé entre les deux parties. « Il n’y a aucune augmentation des tarifs de transports en commun sur toute l’étendue du territorial national. Par conséquent, le bon d’information publié le 25 juillet 2024 est nul et de nul effet », ont décidé les deux parties.

Cette séance de travail intervient après que les transporteurs en commun aient annoncé le 27 juillet dernier, l’augmentation des tarifs des transports en commun à compter du 5 août prochain, soit 250 pour le bus et 1 500 FCFA pour le taxi.

La réunion de travail entre le gouvernement et l’intersyndicale a permis de mettre en place une commission élargie pour permettre la reprise des négociations. Les membres de cette commission sont constitués des directeurs des transports urbains et routiers de Brazzaville et de Pointe-Noire, le directeur de la stratégie et des politiques intermodales, le directeur administratif et financier, les chefs de service des transports urbains et routiers ainsi que les responsables de l’intersyndicale des transporteurs en commun du Congo. Le conseiller aux Transports routiers du ministre des Transports et le directeur général des Transports terrestres sont respectivement secrétaire et rapporteur.

Ladite commission élargie sera présidée par le directeur de cabinet du ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande qui sera suppléé par son collègue directeur de cabinet du ministère délégué en charge de la Décentralisation et du Développement local.

Le ministre délégué en charge de la Décentralisation et du Développement local, Juste Désiré Mondelé, qui présidait la séance de travail, a rappelé au transporteurs la nécessité de tenir compte de la conjoncture économique du pays et d’offrir du confort aux usagers des transports en commun.