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Pascal Tsaty Mabiala chez Denis Sassou Nguesso pour parler du Congo

Dans le cadre des consultations périodiques sur les questions d’intérêt national, le président congolais, Denis Sassou Nguesso a ouvert ce mercredi à Brazzaville, les portes de son cabinet de travail au chef de file de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala.

Cette rencontre constitue pour le Président de la République une occasion de recevoir du Chef de file de l’opposition ses opinions et points de vue sur les questions de l’heure, notamment comment soutenir et amplifier les efforts en cours pour la relance de l’économie congolaise frappée par la crise financière.

Evoquant la situation économique difficile pour les populations congolaises, le secrétaire général de l’UPADS a suggéré au numéro 1 congolais, que les réformes annoncées par le gouvernement soient réellement engagées et que des mesures appropriées pour la réussite de ces mesures soient prises. En ce qui concerne la crise du Pool, Pascal Tsaty Mabiala a souhaité que le processus de mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu, signé le 23 décembre 2017 à Kinkala, soit accéléré afin que les populations déplacées puissent retrouver la quiétude, que les enfants retrouvent le chemin de l’école et que les femmes vaquent à leurs occupations champêtres.

Pour le patron de l’opposition congolaise, l’opposition doit être associée aussi à toutes les étapes qui conduisent vers une paix réelle dans le Pool.


Selon lui, la commission paritaire qui a été mise en place doit s’ouvrir également à l’opposition.

Enfin, abordant le sujet de son rejet par certains leaders de l’opposition, qui pensent que sa désignation est illégale, Pascal Tsaty Mabiala a rappelé que les règles du jeu étaient connues avant d’aller aux élections législatives.

«J’ai entendu que Tsaty Mabiala a été nommé par le Président de la République. Jamais, je n’ai été nommé. Je n’aurais jamais accepté d’être nommé à une fonction politique comme celle-ci. Ça découle simplement de la logique des institutions actuelles. C’est la constitution qui a prévu un statut de l’opposition. Il y a eu une loi en application de la constitution qui a prévu des mécanismes, des critères pour y arriver. Nous avons voté cette loi, qu’on applique cette loi », a précisé le secrétaire général de l’UPADS.



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