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La presse congolaise sombre

Dans une situation critique, la presse pousse la sonnette d'alarme.

Plusieurs médias ont fermé à cause du manque « délibéré » de subvention de la part du gouvernement.

Les médias au Congo, (privée et publique) traversent des moments difficiles. Cette crise, est marquée par la fermeture des journaux et chaînes de télévision. A en croire à l’association des éditeurs de presse du Congo (AEPC), la situation s’explique par le manque « délibéré » de subvention de la part des autorités.  Pour cette association, le gouvernement congolais veut étouffer cette presse porteuse de la liberté d’expression. L’AEPC veut montrer que l’environnement dans lequel évolue cette presse est « totalement malsain ».

Alors que libéralisée an 1991, au sortir de la conférence nationale qui a ouvert le pays au multipartisme. Sans oublié la loi instituant sa subvention, la presse au Congo peine à vivre.


« Le paysage audiovisuel et de la presse écrite au Congo est en train de réduire son champ. Beaucoup d’organes sont en train de disparaître. Beaucoup de chaînes de radio et de télévision ferment parce que tout simplement on a un environnement économique qui ne permet pas aux journaux et aux stations tant de radio que de télévision de mieux travailler. Cet environnement est totalement malsain », décrit Jean-Clotaire Himbou, secrétaire général de l’Association des éditeurs de presse du Congo (AEPC).

Les éditeurs de presse demandent au gouvernement de sauver cette presse en danger de mort.



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