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Festival Javouhey culture : des établissements de Brazzaville s’affrontent

Les élèves des établissement de Brazzaville prennent part au festival Javouhey culture.

Deux troupes de théâtre, vingt-trois groupes de musique, onze de danse et cinq autres de cuisine venue de différentes écoles de la capitale et du complexe scolaire Anne-Marie-Javouhey participent, du 5 au 6 juillet, à la sixième édition de la manifestation.

La 6ème édition du festival Javouhey culture se tient depuis le 05 juillet dernier. Le thème qui a été choisi pour cette édition et « Jeunesse protégeons notre environnement contre le changement climatique ».  Pour les organisateurs, ce rendez-vous culturel, a pour rôle de permettre les élèves d’être en union.

« À travers les activités culturelles, les enfants ont le goût de continuer avec la culture quand ils seront grands. Nous organisons ces activités dans le sens de donner une belle image à notre école », a dit Théophane Moundaya, directeur artistique du Festival Javouhey culture.

Le festival regroupe les élèves de tous les niveaux, de la 6e jusqu’en terminale. Certains concourent dans les catégories danse et musique pendant que d’autres participent au théâtre et à la cuisine.  Les meilleurs de chaque catégorie recevront des prix, le 7 juillet 2018.

Il faut aussi noter que, les quatre élèves sélectionnés de l’école Anne-Marie-Javouhey, fidèles lecteurs durant neuf mois à la bibliothèque de l’école, seront aussi récompensés. Cette distinction concerne également les écoles qui obéiront aux différents critères retenus, à savoir l’originalité, la tenue de scène, la présence scénique, la maîtrise du texte, la diction, la durée scénique.


« On veut encourager les enfants à la lecture, au théâtre, à la musique, à la danse, à la cuisine et à la mode », a indiqué le directeur artistique.

Théophane Moundaya, directeur artistique de Javouhey culture, a profité de l’occasion pour demander aux dirigeants des différentes écoles et au gouvernement congolais de promouvoir la culture.

« Avec les activités culturelles, les enfants ne peuvent pas s’ennuyer tantôt ils demandent aux parents de les laisser à l’Institut français du Congo pour suivre soit un spectacle ou faire la lecture. Avec ces activités, il n’y a plus de banditisme », a martelé Théophane Moundaya.

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