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Brazzaville abritera une conférence internationale sur le VIH/sida

VIH/Sida : la lutte se poursuit...

L’annonce a été faite par le président du parlement panafricain, Roger Nkodo Dang, le 28 mars à Brazzaville.

Du 8 au 9 juillet prochain, Brazzaville, la capitale congolaise abritera une conférence internationale sur le VIH-Sida. Pendant deux jours, les participants réfléchiront sur les nouvelles stratégies à mettre en place et le mode de financement de la santé au sein du continent de manière globale. Il sera aussi question de réfléchir sur la sempiternelle question du VIH/sida, cette pandémie qui continue de tuer des millions d’Africains.

La  conférence réunira les présidents des parlements d’Afrique, les ministres de la Santé et des Finances, les experts de l’ONU-Sida et bien d’autres partenaires stratégiques impliqués dans le financement de la santé et la lutte contre ladite pandémie.

La venue de Roger Nkodo Dang au Congo, avait pour but de plaider auprès de ses interlocuteurs pour que le parlement congolais intègre la problématique du financement de la santé et du sida dans le vote des budgets. C’est à l’issue de sa séance de travail avec le président du Sénat, Pierre Ngolo, et celui de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, qu’il a annoncé la tenue prochaine de la conférence internationale sue le VIH-Sida.


« Nous préparons une grande conférence continentale sur le financement de la santé et du VIH/sida, qui se tiendra ici à Brazzaville, du 8 au 9 juillet 2019. Nous sommes venus donc nous entretenir avec les présidents des deux chambres du parlement congolais pour bien préparer ces assises », a souligné Roger Nkodo Dang.

Pour le président du parlement panafricain, la rencontre avec les responsables des deux chambres du parlement, s’inscrit dans le cadre de la mise en application des résolutions prises lors de la rencontre d’Abuja, qui exigent à chaque pays du continent de prévoir un certain pourcentage requis, pour renforcer le financement de la santé.

« L’appui des parlements est très important dans le financement de la santé et du VIH/sida, parce que ce sont ces organes qui votent les budgets. Le protocole d’Abuja exige que les pays consacrent 15% de leur budget au financement de la santé en général et du VIH/sida en particulier. Le Congo a une large avance sur la question parce qu’il consacre aujourd’hui 11% de son budget à la santé », a renchéri le président du parlement panafricain.

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