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Affaire corruption dans les deals pétroliers : Thierry Moungalla défend le gouvernement

Un ex-employé de la société de trading pétrolier a été condamné par un tribunal Suisse. Il a reconnu sa participation à des « pactes de corruption » lors de deals pétroliers au Congo Brazzaville. Des accusations sur le gouvernement congolais que Thierry Moungalla rejette en bloc.

L’affaire fait grand bruit au Congo Brazzaville, Pascal C de la firme pétrolière trading pétrolier a fait des aveux de corruption impliquant l’Etat congolais. Celui qui a été condamné ce mardi 28 août à 18 mois de prison avec sursis par un tribunal Suisse a mis en cause les plus hautes autorités congolaises dans cette affaire de corruption dans l’industrie pétrolière.

Concrètement, il a reconnu avoir versé les pots-de-vin au Congo et en Côte d’Ivoire. Une corruption qui éclabousse le clan du président congolais Sassou Nguesso, d’après la justice suisse. « Des accusations mensongères », répond le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.  Thierry Moungalla a tenu à défendre l’honneur du Congolais.


« On a une affaire totalement étrangère à la République du Congo puisqu’il s’agit d’un ex-employé d’une société de trading pétrolier qui, pour des raisons qui sont totalement étrangères à la République du Congo, sont en litige, déclare-t-il. Apparemment, cet ex-employé qui peinait à justifier probablement des sommes d’argent qu’il a dissipées, aurait, pour négocier peut-être une peine plus clémente puisqu’il est condamné avec sursis, décidé de balancer de manière inconsidérée des noms de hautes personnalités notamment du Congo qui n’ont rien à voir avec et le litige qui l’oppose à son employeur et quelques transactions litigieuses que ce soient ».

Il poursuit : « Le fond de l’affaire ne nous intéresse pas parce qu’aucune autorité congolaise n’est impliquée ni concernée par le trading pétrolier, poursuit Thierry Moungalla. Nous constatons une volonté de salir les plus hautes autorités de notre pays. Le gouvernement du Congo se réserve à présent la possibilité pour chaque mise en cause non étayée par des preuves ou des éléments matériels, d’engager au nom des autorités concernées, le chef de l’Etat comme d’autres autorités constituées, les poursuites judiciaires nécessaires ».

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