Congo-UMNG : les vacataires suspendent la grève, mais posent un ultimatum de 15 jours

Réunis en assemblée générale conjointe le samedi 31 janvier à Brazzaville, les enseignants vacataires et prestataires de l’Université Marien-Ngouabi (UMNG) ont décidé de suspendre leur mouvement de grève.

 

La suspension du préavis de grève, effective à compter de ce 2 février, reste strictement provisoire. Les enseignants vacataires accordent aux autorités universitaires et gouvernementales un délai de quinze jours pour l’ouverture de discussions sérieuses en vue de solutions durables à leurs revendications.

Le rassemblement, tenu sur l’esplanade de l’École normale supérieure, a réuni de nombreux vacataires et prestataires de l’UMNG. À l’ordre du jour figuraient l’évaluation des paiements récemment effectués et l’état des dossiers en souffrance. Le constat dressé par les participants s’est révélé particulièrement amer.

Si les paiements relatifs aux années académiques 2021-2022 (à hauteur de 30 %) et 2022-2023 (entièrement réglés) ont été évoqués, l’assemblée a dénoncé une « injustice caractérisée ». Selon les enseignants vacataires, les sommes dues aux « oubliés » de ces périodes auraient été versées exclusivement aux enseignants permanents. Par ailleurs, le dossier des vacataires oubliés de l’année académique 2018-2019 demeure sans suite, malgré l’approbation de vingt-cinq dossiers par la présidence de l’université.

Au-delà de ces paiements partiels, le collectif rappelle que quatre années académiques complètes – 2019-2020, 2020-2021, 2023-2024 et 2024-2025 – restent à ce jour totalement impayées. Une situation jugée inacceptable par les intéressés, qui dénoncent un climat de « mépris » et de manque de considération à leur égard, tout en réclamant une réforme en profondeur de leur mode de traitement.

Un cahier de doléances pour éviter la reprise de la grève

Dans leur cahier de doléances, les enseignants vacataires exigent une implication directe du gouvernement et de la présidence de l’UMNG dans la résolution de la crise. Ils plaident notamment pour davantage de transparence financière, la mise en place d’un mécanisme de paiement fiable et pérenne, la bancarisation intégrale du processus, ainsi que des réformes structurelles incluant la séparation des fichiers de paiement entre enseignants permanents et vacataires, sans exclure la question du recrutement.

Enfin, les participants à l’assemblée ont tenu à mettre en garde contre toute tentative de « récupération politique » de leurs revendications.

Congo-Université Marien Ngouabi : les enseignants vacataires en grève

Ils réclament entre autres leur recrutement en qualité de permanent, le paiement des heures de vacation de 2019 à 2024.

 

Le corps des enseignants vacataires et prestataires des universités (Cevpu) est entré lundi 19 août 2024 dans une grève générale illimitée à l’Université Marien Ngouabi (Umng). Cette décision a été prise au cours d’une assemblée générale extraordinaire.

Le Cevpu avait prévenu de cette décision lors de la séance de travail du 25 juillet, avec la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Edith Emmanuel, en présence du président de l’Université Marien Ngouabi et de son équipe technique.

Ces enseignants vacataires avaient demandé que le paiement des heures de vacation doit se faire avant la fête du 15 août. Le Cevpu dit avoir constaté le manque de volonté de la part du gouvernement à payer les heures de vacation, malgré la compréhension des enseignants vacataires et prestataires à préserver un climat social favorable au bon fonctionnement de l’UMNG.

Les membres du Cevpu ont décidé d’aller en grève générale illimitée à l’UMNG, jusqu’à la prise en compte de leurs réclamations.

Congo-Université Marien Ngouabi : la grève des vacataires se poursuit

La grève qui a été déclenchée le 17 octobre dernier ne prendra fin que lorsque le paiement de leurs arriérés sera effectué.

 

Les enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) de Brazzaville continuent leur grève. Ils estiment que les négociations avec les autorités congolaises ne leur ont pas permis d’obtenir ce que l’on souhaite. Le collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) revient sur ses revendications salariales.

Rappelons que la grève avait été déclenchée le 17 octobre 2022. Celle ne pourrait prendra fin que lorsque le paiement de leurs arriérés sera effectué. C’est du moins ce qu’ils ont indiqué mercredi dernier. Ces enseignants revendiquent le paiement de quatre ans des heures impayées et leur intégration à la Fonction publique.

Il en ressort que plus de deux semaines après le début de la grève amorcée par ledit collectif, la situation semble toujours au point mort. Les négociations avec la Primature, le Parlement et le ministère en charge de l’Enseignement supérieur ne lui ont pas permis d’avoir gain de cause.

La poursuite de la grève des enseignants vacataires de l’université de Marien Ngouabi n’est pas sans conséquences.

Congo : sit-in des vacataires de l’UMNG

Cette catégorie d’enseignants de l’Université Marien Ngouabi (UMNG), réclament le paiement de quatre ans d’arriérés d’heures de vacation.

 

Les enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) de Brazzaville réclament le paiement de quatre ans d’arriérés d’heures de vacation rester impayées ainsi que leur intégration à la fonction publique.

Ce lundi 17 octobre 2022,

Les enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) ont entamé lundi 17 octobre 2022, un concert de casseroles devant la présidence de cette structure. Ils réclament le paiement de quatre ans d’arriérés d’heures de vacation rester impayées ainsi que leur intégration à la fonction publique.

« Il s’agit des années académiques 2018-2019 ; 2019-2020 ; 2020-2021 ; 2021-2022. Après échanges avec les autorités compétentes, qui sont restées insensibles à nos revendications, nous n’avons pas trouvé gain de cause. Nous avons ainsi amorcé les sit-in pour nous faire entendre », a martelé Julien Loemba, président du Collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien-Ngouabi.

Notons que les vacataires de l’UMNG disent être ouvert au dialogue.

Congo-Université Marien Ngouabi : grève générale illimitée des enseignants vacataires

Ces enseignants vacataires réclament le paiement de plusieurs heures de vacation, et voudraient que leurs doléances soient prises en compte pour une reprise des cours.

 

A Brazzaville, les enseignants vacataires de l’université Marien Ngouabi ont entamé une grève générale illimitée le 31 mars 2021. Ils protestent contre la non prise en compte de leurs différentes réclamations.

Ces enseignants vacataires de l’UMNG réclament le paiement des heures de vacation 2016-2017 (les oubliés) ; 2017-2018 (25%) ; 2018-2019 ; 2019-2020 ; 2020-2021. Ils pensent reprendre les cours une fois que leurs doléances seront prises en compte.

Cette décision découle de l’assemblée générale du collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) qui s’est tenue ce mercredi 30 mars à l’esplanade de l’Amphithéâtre 1600.

« Compte tenu du non-respect des engagements pris par la hiérarchie, l’assemblée générale extraordinaire du Collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi décide d’une grève illimitée au sein des établissements à compter de jeudi 31 mars 2022 à 07h00 », rapporte le communiqué relatif à l’avis de grève.

Le Collectif des enseignants vacataires sollicite également le recrutement de ces derniers en qualité de permanents et  met en garde les enseignants vacataires qui n’observeront pas cet avis de grève.