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Environnement, société et justice en vedette dans la presse congolaise

Les bonnes perspectives pour le parc Tokou-Pikounda au nord-Congo, la colère des commerçants contre les autorités du ministère du commerce, les interrogations sur les prisonniers qui pourront être jugés lors de la session criminelle ouverte le 29 mars dernier et le rapatriement par le HCR de la première vague des réfugiés centrafricains sont les principaux sujets traités ce vendredi par la presse congolaise.

« Aires protégées : de bonnes perspectives pour le parc Tokou-Pikounda », titre le quotidien Les dépêches de Brazzaville. « Situé à cheval des départements de la Cuvette et de la Sangha, le parc sera désormais cogéré par le Congo et l’Ong internationale WWF, au terme d’un accord conclu par les deux partis (…) le texte prévoit de lutter contre le braconnage, le commerce illicite des espèces de la flore et de la faune sauvage ainsi que l’assurance de la gestion durable des concessions forestières et la promotion de la certification FSC ».

Pour sa part, le bihebdomadaire La Semaine Africaine s’intéresse à la colère des commerçants contre l’administration en charge de la collecte des taxes et écrit à ce propos que « les syndicats des commerçants sont en colère contre la direction départementale de la concurrence, de la consommation et la répression des fraudes à qui ils demandent le respect de la réglementation de recouvrement des taxes».


L’hebdomadaire La griffe revient, lui, sur la session criminelle, ouverte le 29 mars dernier, et, sous ce titre interrogatif : « Session criminelle du parquet de Brazzaville : qui ne sera pas jugé ? », il affirme sur la base de sources concordantes que « certains ne verront pas leurs dossiers traités avant le 20 avril 2018, en citant spécifiquement le cas des prisonniers comme Jean marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa et autres Jacques Banagandzala qui croupissent à la maison d’arrêt de Brazzaville. »

Sur un tout autre plan, Les dépêches de Brazzaville révèlent qu’« une première vague des réfugiés centrafricains au total 32, a quitté Brazzaville le 5 avril par l’aéroport Maya-maya».  Et l’unique quotidien du pays d’ajouter : « Selon le haut commissariat des nations unies(HCR), qui assure la logistique, près de 800 candidatures sont actuellement enregistrées et trois autres convois sont envisagés pour les 12,19 et le 23 avril. »


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