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Une mission de la BAD attendue à Brazzaville

La délégation de l’institution financière sera conduite par le directeur du département de la gouvernance, Abdoulaye Coulibaly, et échangera avec les autorités congolaises sur un possible appui budgétaire et institutionnel.

La mission d’identification et de préparation d’un appui budgétaire et institutionnel de la Banque africaine de développement (BAD) vient en soutien au programme financier et économique en cours de négociations entre la République du Congo et le Fonds monétaire international. Durant son séjour dans la capitale congolaise, la délégation de la BAD a prévu rencontrer les ministères sectoriels tels que le Plan, les Finances et le budget, les Mines, l’Agriculture et les PME.

L’arrivée de la mission intervient quelques mois après la demande d’appui formulée par le gouvernement congolais, en juin 2017, auprès de cette institution financière panafricaine. Celle-ci devrait accompagner le Congo dans la mise en œuvre des réformes macroéconomiques et financières et du projet de développement économique et social.

La ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Olga Ebouka-Babackas, venait de prendre part, à la mi-janvier 2018, au siège de la BAD à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à la réunion de consultation régionale Afrique centrale des gouverneurs de la Banque panafricaine. Sa mission de travail a permis, sans doute, d’accélérer ce processus de coopération avec la BAD.

En marge des assises d’Abidjan, la ministre du Plan a eu des entretiens avec les dirigeants de la banque sur les modalités de mise en œuvre de l’apport de la BAD en faveur du Congo, dans le cadre d’un plan stratégique.


Outre cette question, la délégation congolaise est parvenue à convaincre son partenaire d’une aide au projet de soutien à la diversification économique, à la mise en place du Plan national de développement 2018-2022 et à l’installation d’un bureau local de la BAD à Brazzaville.

De manière générale, la BAD s’est engagée à accompagner les Etats de la zone Cémac dans la relance de la croissance et du développement, avec en toile de fond, les réformes de l’environnement macroéconomique, la diversification économique et l’emploi, l’augmentation générale du capital et les innovations du Fonds africain de développement.

 



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