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Congo : Yali Kids met la clé sous le paillasson

Todd Haskell se réjouit de l’exécution de Yali Kids au Congo.

C’est un programme sur le leadership et l’engagement civique pour 200 enfants âgés de 11 à 15 ans, lancé à Brazzaville et Pointe-Noire.

Lancé par l’ambassadeur des Etats unis d’Amériques au Congo, Todd Haskell, qui s’est dit d’ailleurs, honoré et fier de servir au Congo. C’est ce samedi 15 juin que se termine ledit programme. L’objectif est de soutenir les jeunes leaders africains dans leurs efforts pour stimuler la croissance et la prospérité, renforcer la gouvernance démocratique et améliorer la paix et la sécurité dans le continent africain.

Pour le diplomate américain, Yali Kids est un programme qui souligne l’engagement et le soutien continu de son gouvernement envers le Congo et l’Afrique. « Je suis content d’être parmi les premiers officiers américains qui ont piloté le programme YALI à Washington, DC. Ce programme est l’un des meilleurs programmes initiés par les Etats-Unis pour les jeunes leaders sur le continent africain. Tous les experts sont d’accord que le continent africain est le continent de l’avenir », a fait savoir Todd Haskell.

L’ambassadeur des Etats Unis d’Amérique au Congo s’est souvenu des révélations du président de l’Association Butterfly, Ronnie Nsaffou Mbatchi, aujourd’hui consulté dans le domaine de la communication par les grandes institutions au Congo, qui expliquait que sa participation au programme du Centre de Leadership YALI à Nairobi lui avait permis de « découvrir le leader qu’il est devenu aujourd’hui ». « Nsaffou Mbatchi est très actif sur les réseaux sociaux et ensemble avec des centaines des jeunes congolais il parcourt le Congo au service de la communauté », précise-t-il.


« Au cours des nombreuses rencontres que j’ai eues avec les anciens YALI, j’ai été très impressionné par leurs conceptions de YALI. Pour le docteur Maryse Nkoua Ngavouka, enseignante-chercheur à la faculté des sciences au département des physiques à l’Université Marien Ngouabi, par exemple, YALI lui a permis de « grandir, s’épanouir. » Après le Mandela Washington Fellowship, elle se sentait plus prête aux postes de responsabilité. Cela n’a pas échappé à sa hiérarchie qui l’a nommé immédiatement au poste de responsabilité, malgré son très jeune âge », se souvient Todd Haskell.

Todd Haskell rappelle que dans quelques jours, sept jeunes congolais vont rejoindre le prestigieux réseau de participants au Mandela Washington Fellowship. « Grace à ce programme ces jeunes vont connaitre une transformation intellectuelle et sociale inédites et vont figurer sur la liste des personnes ressources que le Congo pourra compter pour son développement », a-t-il assuré.

Bon à savoir, YALI est une initiative de Barack Obama, ancien président des Etats-Unis, qui date de 2010.


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