Réunions et manifestations publiques : le préfet de Brazzaville rappelle la procédure à suivre

Dans un communiqué publié le 16 janvier 2026, le préfet du département de Brazzaville, Gilbert Mouanda-Mouanda, rappelle aux partis politiques et aux organisations de la société civile l’obligation de déclarer à l’avance toute réunion ou manifestation publique, au moins sept jours avant sa tenue.

 

Gilbert Mouanda-Mouanda a tenu à rappeler aux responsables des partis et groupements politiques ainsi qu’aux organisations de la société civile les règles encadrant l’organisation des réunions publiques et des manifestations sur la voie publique.

Selon la note préfectorale, toute demande d’autorisation doit être introduite au moins sept jours avant la tenue de l’activité. Ce délai, précise le document, est indispensable pour permettre à l’autorité administrative de mettre en place les dispositions nécessaires, tant sur le plan administratif que sécuritaire, afin d’assurer le bon déroulement de l’événement et d’éviter toute déconvenue.

Le préfet souligne par ailleurs que les réunions publiques, les manifestations sur la voie publique, ainsi que toute autre activité de quelque nature que ce soit, sont soumises à une déclaration préalable obligatoire auprès de ses services. Après examen du dossier, l’autorité préfectorale se réserve le droit d’apprécier l’opportunité de délivrer ou non l’autorisation sollicitée.

Experts et sociétés fixent les prix des produits pétroliers

Une réunion regroupant le ministère des hydrocarbures, les représentants des sociétés pétrolières et les experts en la matière, s’est tenue du 16 au 17 janvier dernier à Pointe-Noire, pour fixer les prix des hydrocarbures produits au Congo, annonce une source digne de foi. Au cours de cette réunion présidée par le ministre des hydrocarbures, M. Jean Marc Thystère Tchicaya, les moyennes trimestrielles des prix fixés des hydrocarbures produits au Congo, arrêtées au cours de la réunion des prix du quatrième trimestre 2017, en dollars par baril, se présentent comme suit :

 

Hydrocarbures produits au Congo Prix fixés en dollars par baril
Djéno Mélange 61
Nkossa Blend 63, 3
Yombo 55, 6
Nkossa Butane 49, 6
Nkossa propane 36, 6

Les moyennes des différentiels des prix des bruts congolais, en dollars par baril, sont fixées comme suit :

Bruts congolais Moyennes des différentiels des prix en dollars par baril
Djéno Mélange -0,6 par rapport au Brent daté
Nkossa Blend 0,04 par rapport au Brent daté
Nkossa Butane 1,6 par rapport au butane North West Europe
Nkossa Propane -3,2 par rapport au Propane Mont Belvieu

La moyenne trimestrielle des prix fixés des hydrocarbures lors de la réunion des prix du quatrième trimestre 2017 est de 61,2 dollars par baril pour un différentiel de -0,6 dollars par baril.

Remerciant la société Eni Congo qui a innové avec l’organisation de ces assises, le ministre Jean Marc Thystère Tchicaya a rappelé que la République du Congo a décidé d’adhérer à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Cette adhésion imminente à l’OPEP traduit la volonté du président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, de placer le Congo au rang des leaders mondiaux, porteurs de propositions dans les négociations internationales, a-t-il dit citant la déclaration du gouvernement à ce sujet.

Cette adhésion devrait aussi permettre au Congo de tisser des relations de coopération bilatérale avec d’autres grands pays exportateurs, notamment l’Arabie saoudite, dans le domaine du pétrole et sur des questions de développement économique.

La République du Congo prévoit de produire, en 2018, 122 millions de barils. Cette performance devrait être atteinte grâce à la production du champ de Moho Nord et aux efforts de tous. Efforts qui portent sur de nouveaux développements structurant et l’optimisation des performances des champs matures, a dit le ministre des hydrocarbures.

Cette année sera aussi marquée par l’examen et l’adoption en Conseil des ministres puis au parlement des textes d’application relatifs à la loi n°28-2016 du 12 octobre 2016 portant code des hydrocarbures. L’objectif étant, au travers de ces textes d’application, de continuer à attirer plus d’investisseurs dans le secteur amont, en favorisant un climat des affaires propice au développement et en encadrant le volet contenu local et les aspects environnementaux», a-t-il déclaré.