Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Médard Millandou Nsonga a rappelé aux journalistes et aux médias leurs devoirs au cours de la campagne électorale et lors du vote.
La République du Congo amorce un tournant décisif de sa vie politique avec l’ouverture dans quelques jours de la campagne électorale en vue de l’élection des 12 et 15 mars 2026. Durant cette période de 15 jours qui s’ouvre le 28 février prochain et face à l’effervescence sur le terrain, les journalistes et médias sont soumis aux lois qui encadrent la couverture médiatique. A cet effet, ils sont face à leurs responsabilités que le président du CSLC, leur a rappelé le 24 février.
En effet, durant la campagne, les journalistes et médias sont tenus de respecter le pluralisme politique, l’égalité des partis, des candidats, des électeurs ; l’impartialité dans le traitement de l’actualité relative à l’élection. Dans le but de respecter ces principes, le CSLC a édicté des mesures à respecter. Pendant la campagne électorale, les médias ont le devoir d’informer le public de manière complète, honnête et responsable sur les forces en présence, les enjeux du scrutin, l’organisation et les modalités du vote.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
En vue du respect du principe d’égalité, les médias ont l’obligation de couvrir les activités des candidats et de leurs soutiens de manière égale. Ils doivent ainsi leur accorder le même temps d’antenne en radio comme télévision, un espace rédactionnel équilibré, les conditions de diffusion et des formats comparables. Ils doivent aussi veiller à l’impartialité des commentaires, analyses et traitements éditoriaux en évitant de déformer le sens des propos rapportés, de dénaturer le message initial.
Par ailleurs, durant la campagne et pendant le vote, les médias doivent aussi éviter de mettre à la disposition du public des informations de nature à porter atteinte à la paix, à l’unité nationale ou à la cohésion sociale.



