Décédé le 17 février dernier Istanbul en Turquie à l’âge de 74 ans des suites de maladie, Firmin Ayessa a été porté en terre ce 24 février à Ondza son village natal situé non loin de Makoua.
La nation congolaise a rendu un dernier hommage au ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale Firmin Ayessa depuis le 23 février 2026, au cours de la journée de deuil national. Le président de la République Denis Sassou N’Guesso en compagnie de la première dame a pris part à la cérémonie d’hommage au palais des congrès de Brazzaville.
Le chef de l’État proche duquel le haut commis de l’État a servi le pays des décennies durant, a visité la galerie photos marquant les séquences de la vie du ministre. Il a déposé par la suite une gerbe de fleurs au pied du cercueil avant de se recueillir pour saluer la mémoire du disparu. A l’occasion de la circonstance, le président de la République a relevé dans le livre des condoléances, les qualités de l’homme : la foi et le courage, ainsi que la fidélité et la loyauté. « Comment pourrai-je l’oublier, comment pourrai-je t’oublier ? repose en paix et que la terre du Congo, notre bien commun que tu as tant aimé, te soit légère ! »
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Ces obsèques ont été aussi l’occasion de revisiter le parcours et l’œuvre du journaliste de formation devenu membre du gouvernement et du parlement après de longues années de service. Le représentant du chef de l’État aux obsèques, Gilbert Ondongo, a résumé ce parcours riche d’expériences. Pour lui, Firmin Ayessa était un « fin stratège ». Il a participé à toutes « les batailles politiques du président de la République, qu’elles soient nationales ou internationales ». Il a rappelé que l’homme politique a été ministre d’État, directeur du cabinet du président de la République a joué tantôt un rôle public auprès du chef de l’État tantôt un rôle dans l’ombre.
Parmi les témoignages, celui de l’ambassadeur de Turquie au Congo. Hilmi Ege Türemen en renouvelant les condoléances du président de la République de Turquie au président congolais, se souvient des relations entretenues avec le disparu. « Avec le défunt, nous avons eu de très bonnes relations, des relations professionnelles ainsi que des relations qui unissent nos deux pays », a déclaré le diplomate.
Des corps constitués nationaux ainsi que de nombreuses hautes personnalités nationales et internationales ont effectué le déplacement du palais des congrès le 23 février pour rendre un dernier hommage au ministre d’État, membre du bureau politique du PCT, député de Makoua, dont le corps est arrivé à Brazzaville le 21 février dernier.



