Culture › Expositions

Bientôt un buste du sergent Malamine au Mémorial De Brazza

L’ambassadeur du Sénégal au Congo, Batoura Kane Niang et le ministre de la Culture et des arts du Congo, Dieudonné Moyongo

Pour rappel, le sergent Malamine était le compagnon de Savorgnan de Brazza. Un projet commun visant à faire du Sénégalais un citoyen d’honneur de Brazzaville avait déjà été évoqué par les ministres de la Culture du Congo et du Sénégal.

L’ambassadeur du Sénégal au Congo, Batoura Kane Niang, a informé le ministre de la Culture et des arts du Congo, Dieudonné Moyongo, de l’érection du buste de Malamine, compagnon de Brazza, au cours d’une audience le 6 mars à Brazzaville.

« Je suis venue présenter les civilités au ministre de la Culture et des arts, puis échanger avec lui sur les projets culturels entre le Sénégal et la République du Congo. Je suis venue également lui réitérer notre disponibilité à collaborer avec le Congo dans le cadre du développement de nos deux pays sur le plan culturel. Nous envisageons certains événements à l’occasion desquels son rôle sera déterminant », a-t-elle indiqué.

Auparavant, Batoura Kane Niang avait été reçue par le président du conseil municipal, Christian Roger Okemba. Les deux personnalités avaient échangé sur le projet commun visant à faire du sergent Malamine, un citoyen d’honneur de Brazzaville.


« Je suis venu faire part au maire de l’état d’avancement d’un projet commun, à l’occasion de la levée des couleurs du Sénégal au mémorial Pierre Savorgnan De Brazza », a indiquait l’ambassadeur du Sénégal.

« Brazzaville est jumelée à Dakar. En plus de cela, le sergent Malamine a demeuré dans cette ville capitale. Donc comprenez simplement les relations séculaires qui existent entre le Congo et le Sénégal ainsi qu’entre leurs villes capitales respectives », ajoutait Batoura Kane Niang.

Dans ses rapports, Charles de Chavannes, secrétaire particulier de Brazza, brosse du sergent sénégalais Malamine le portrait suivant : « Un homme de couleur d’une trentaine d’année, de taille plutôt grande, pétri de qualités… Un seul défaut, peut-être : un peu de susceptibilité, qui provient de la valeur même de l’individu, de l’horreur qu’il a de l’humiliation. »

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