Ouverture du processus d’accréditation des médias pour les CAF Awards 2022

Le processus de demande d’accréditation des médias pour les CAF Awards 2022 est désormais ouvert via l’Espace Médias de la CAF (CAF Media Channel).
La date limite de demande d’accréditation est fixée au 3 juillet 2022.  L’accès à l’Espace Médias de la CAF ne vous garantit pas une accréditation. Toutes les candidatures sont sujettes à confirmation.
Veuillez également noter que l’accréditation obtenue pour la Coupe d’Afrique des Nations Féminine TotalEnergies ne vous donne PAS accès à la cérémonie des CAF Awards. 

Pointe-Noire : les quartiers précaires KM4 et Mbota bénéficieront de l’appui du PPAB

La mairie de Pointe-Noire a présenté mardi 21 juin, la nouvelle orientation du Programme participatif d’Amélioration des Bidonvilles (PPAB) en partenariat avec l’Onu Habitat.

 

Les quartiers Km4 et Mbota bénéficieront de l’appui dudit programme à Pointe Noire, de nouvelles infrastructures y seront érigées afin d’améliorer le bien-être sociocommunautaire des populations.

La Cellule technique du Programme participatif de l’amélioration des bidonvilles (PPAB) de l’Onu Habitat, a tenu un point presse mardi 21 juin, à Pointe–Noire, en présence du président du Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, Jean François Kando.

Hollande Nziendolo, facilitateur chargé de la Gestion dudit programme ainsi que Jean Jacques Diella, responsable technique du PPAB et Ludovic Parfait Mavoungou, Point focal local du PPAB, ont tour à tour présenté les projets prioritaires de ce programme.

Il en ressort que ces deux quartiers précaires vont bénéficier dans près de deux mois de divers aménagements qui faciliteront leur accès aux services de base.

Parmi eux, on peut citer les forages d’eau potable, des dispositifs de ramassage des ordures ménagères, le pavage des routes, la construction du marché de Mbota, la régularisation foncière au niveau de Km4, la construction du mur de clôture du collège de Tchiniambi, la mise en place d’un mécanisme de subvention au bénéfice de la population desdits quartiers pour développer des activités génératrices de revenu.

 

Congo : la campagne électorale pour les élections locales et législatives s’ouvre ce vendredi 24 juin

Le ministère de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local, a publié mercredi 22 juin, un arrêté fixant la période de la campagne électorale pour le premier tour des élections législatives et locales des 4 et 10 juillet prochains.

 

Ci-dessous le contenu dudit arrêté.

Article premier : La campagne électorale pour les élections locales et le premier tour des élections législatives, scrutin des 4 et 10 juillet 2022 est ouverte le 24 juin 2022 et close le 8 juillet 2022 à minuit sur toute l’étendue du territoire national.

Elle est suspendue le 2 juillet 2022 afin de permettre le vote par anticipation des agents de la force publique qui a lieu le 4 juillet 2022.

La campagne électorale reprend le 5 juillet 2022 et prend fin le 08 juillet 2022 à minuit.

Le présent arrêté sera enregistré et publié au journal officiel selon la procédure d’urgence et communiqué partout où besoin sera.

 

 

 

 

Industrie pétrolière : plus de 2 milliards de dollars américains attendus au Congo

Des avenants signés avec les compagnies opérant au Congo devraient permettre des investissements directs étrangers de plus de 2 milliards de dollars américains dans l’industrie pétrolière congolaise. C’est ce qui ressort du dernier conseil des ministres qui a eu lieu le 17 juin dernier.

 

Le ministre des hydrocarbures Bruno Jean Richard Itoua a présenté lors du récent conseil des ministres, trente (30) projets de loi portant approbation de permis opérés par différentes sociétés pétrolières.

Au total 30 avenants ont été signés avec les compagnies pétrolières opérant au Congo notamment TotalEnergies EP Congo, ENI Congo S.A. et Perenco Congo/Congorep.

« Ces avenants devraient permettre des investissements directs étrangers de plus de 2 milliards de dollars américains dans l’industrie pétrolière congolaise, en plus des investissements en cours de mise en œuvre ou programmés dans le cadre des contrats de partage de production non concernés par les avenants soumis à l’examen de la réunion du Conseil des Ministres de ce jour », rapporte le communiqué final du conseil des ministre.

Ces investissements seraient une occasion de relancer le secteur pétrolier congolais qui a connu au cours des dernières années une baisse d’activités due à la crise économique, financière puis sanitaire causée par la pandémie de Covid-19.

« L’objectif des avenants en objet est de définir un cadre fiscal, douanier et un régime des changes incitatifs à une reprise et même une accélération des investissements dans le secteur des hydrocarbures liquides et gazeux, dans le strict respect des règles de préservation de l’environnement », poursuit le communiqué.

 

 

 

 

 

Elim-Chan 2023 : 35 joueurs présélectionné pour affronter la RCA

Jean Elie Ngoya sélectionneur national des Diables Rouges A’, vient de dévoiler sa pré-liste des joueurs convoqués en vue de préparer les éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations (Chan) prévu du 8 au 31 Janvier 2023 en Algérie.

 

Ils sont  35 joueurs locaux  au total à être présélectionnés par le technicien congolais Jean Elie Ngoya pour affronter en phase aller-retour la sélection nationale de la République centrafricaine dans le cadre des tours préliminaires du Chan Algérie 2023.

Pour préparer cette double explication, Jean Elie Ngoya a fait appel aux joueurs évoluant pour la plupart dans les clubs d’élite du Championnat national de première division.

Notons que, le Champion du Congo AS Otohô est le club qui a le plus de joueurs représentés sur cette liste 12 au total, suivi de Diables noirs et l’Ac Léopard avec tous deux 7 joueurs représentés, Interclub compte 3 joueurs dans cette liste, V.Club et CARA comptent 2 joueurs et enfin l’AS Cheminot et le FC Kondzo 1 joueur chacun.

Pour rappel, les Diables Rouges A’ qui s’engagent pour une quatrième participation à ce tournoi débuteront à l’extérieur dans la période allant du 26 au 28 août 2022. Le match retour se disputera du 2 au 4 septembre.

 

 

 

Bac 2022 : Jean Luc Mouthou a testée la vigilance les candidats en publiant des faux sujets la veille de l’examen

Jean Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, a déclaré que son département ministériel a publié lundi 20 juin divers sujets sur les réseaux sociaux en vue de tester la vigilance des candidats au baccalauréat général session de juin 2022. 

 

94 477 candidats de toutes séries confondues, répartis dans 244 centres d’examen, affrontent depuis  mardi 21 juin, les épreuves écrites du baccalauréat général session de juin 2022.

A Brazzaville, le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean Luc Mouthou, a visité quelques centres dont le lycée Pierre Savorgnan de Brazza, pour s’enquérir de l’effectivité du déroulement de cet examen d’Etat.

Face aux différents candidats, le ministre a dévoilé la stratégie mise en place par son département ministériel en vue de faire diversion quelques heures avant le lancement des premières épreuves de cette session.

« A la veille du baccalauréat, ce n’est pas la peine de parcourir les réseaux sociaux. Nous avons vu des sujets, vous les avez vu quand même vous aussi, oui ou non ? C’était pour essayer de vous distraire. Heureusement que vous n’avez pas succombé à ces stratagèmes », s’est exprimé le ministre.

Jean Luc Mouthou a appelé les élèves à se mettre résolument au travail soulignant que toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour anticiper toute tentative de fraude.

 

Journée mondiale des réfugiés : plus de deux millions devront être réinstallés en 2023 (HCR)

L’Organisation des Nations unies (ONU), a lors de la célébration de la journée mondiale des refugiés, indique que plus de deux millions de réfugiés ne pouvant rentrer chez eux ni rester dans leur pays d’accueil en raison de l’insécurité ou faute de place, auront besoin d’être transférés dans des pays tiers en 2023.

 

Ce nombre des  réfugiés, représente un bond de 36% par rapport aux besoins de cette année, évalués à 1,47 million de personnes, a indiqué une porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), Shabia Mantoo, lors de la présentation de ces statistiques.

Cette hausse est notamment attribuée « aux conséquences humanitaires de la pandémie et à l’émergence de nouvelles situations de déplacement au cours de l’année écoulée », a-t-elle dit.

A en croire les responsables du  HCR, la « réinstallation » consiste à transférer des réfugiés d’un pays d’asile à un autre État qui a accepté de les admettre et de leur accorder à terme une résidence permanente.

Pour la septième année consécutive, les réfugiés syriens (environ 777.800 réfugiés dans le besoin d’être réinstallés) figurent parmi ceux dont les besoins en matière de réinstallation sont les plus élevés, suivis des réfugiés originaires de l’Afghanistan (274.000), de la République démocratique du Congo (190.400), du Soudan du Sud (117.600) et de la Birmanie (plus de 114.000). Une grande partie de ceux originaires de Birmanie sont issus de la minorité musulmane des Rohingyas et sont apatrides.

Notons que, la procédure de réinstallation offre une protection et une solution durable à des dizaines de milliers de réfugiés chaque année. Mais les places offertes par les pays sont rares et leur nombre largement insuffisant.

Signalons qu’en 2020, les fermetures de frontières et les restrictions de voyage dues à la pandémie de Covid-19, ont nécessité dans de nombreux cas une suspension temporaire des mouvements vers les pays de réinstallation, faisant chuter la réinstallation des réfugiés à son niveau le plus bas, avec seulement 22.800 départs cette année-là.

Le nombre de réfugiés réinstallés a doublé l’an dernier, à 39.266 personnes. Mais les solutions trouvées sont largement inférieures aux besoins, évalués l’an dernier à plus de 1,44 million de places.

Pour rappel, seuls quelques États participent au programme de réinstallation du HCR. Les principaux pays de réinstallation dans le monde sont les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et les pays nordiques.

L’UMC célèbre la Journée internationale de la musique ce 21 juin

A l’occasion de la célébration de la quarantième édition de la fête internationale de la musique, ce mardi 21 juin, l’Union des musiciens congolais (UMC) va réunir une pléiade de musiciens lors de plusieurs concerts populaires, à travers le pays. Ce, grâce à un partenariat avec le département de la Culture, des arts et du tourisme du cabinet du Chef de l’État et des collectivités locales.

 

L’Union des musiciens congolais (UMC) va célébrer la quarantième édition de la fête de la musique qui se tiendra ce mardi 21 juin partout dans le monde.

Cet événement se déroulera simultanément sur toute l’étendue du territoire national, notamment à Brazzaville, Pointe-Noire, Djambala, Kinkala et Madingou, à travers des concerts gratuits.

Ces activités musicales seront animées par des musiciens à la fois amateurs et professionnels de diverses sensibilités musicales, allant des musiques traditionnelles à la Rumba, en passant par les musiques urbaines et les tendances afrobeat.

Pour le président du bureau exécutif national de l’UMC, Pape God, cette célébration contribuera à la consolidation des idéaux de paix et du vivre-ensemble, à travers les valeurs d’unité et de concorde qui mobilisent les mélomanes indépendamment de leurs divergences, de leurs provenances sociales et de leurs origines ethniques.

Ce sera également l’occasion toute indiquée pour les artistes et les mélomanes de renouer avec l’effervescence des grands rassemblements, après les contraintes liées aux restrictions de la pandémie de la covid-19 ces deux dernières années.

Lors de cette journée, la musique sera célébrée sous toutes ses formes en présence des autorités civiles et militaires et plusieurs autres personnalités de différents rangs.

Cet événement est soutenu par le département de la Culture, des arts et du tourisme du cabinet du Chef de l’État, les mairies des villes susmentionnées, ainsi que les entreprises de la place et certains médias de la place.

 

Congo: compte rendu du Conseil des Ministres du vendredi 17 juin 2022

Le Conseil des Ministres s’est réuni au Palais du Peuple, ce Vendredi 17 Juin 2022, sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

 

Trente-sept (37) affaires étaient inscrites à son ordre du jour, à savoir :

  • Trente (30) projets de loi au titre du Ministère des hydrocarbures ;
  • Quatre (04) projets de décret au titre du Ministère des industries minières et de la géologie ;
  • Un (01) projet de décret au titre du Ministère de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale ;
  • Une (01) communication au titre du Ministère de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo ;
  • Des nominations au titre du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

I/- Ministère des hydrocarbures

Invité par le Président de la République à prendre la parole, M. Bruno Jean Richard ITOUA, Ministre des hydrocarbures, a présenté trente (30) projets de loi portant approbation de permis opérés par différentes sociétés pétrolières.  Il en ressort que le secteur pétrolier a connu au cours des dernières années une baisse d’activités due à la crise économique, financière puis sanitaire causée par la pandémie de Covid-19. L’adoption du nouveau code des hydrocarbures le 12 octobre 2016 ainsi que l’abrogation de conventions d’établissement dont bénéficiaient certaines entreprises pétrolières ont engendré de nombreux contentieux qui ont eu pour conséquence d’aggraver la réduction des investissements induite par la triple crise avec comme corollaire un déclin important de la production.

L’objectif des avenants en objet est de définir un cadre fiscal, douanier et un régime des changes incitatifs à une reprise et même une accélération des investissements dans le secteur des hydrocarbures liquides et gazeux, dans le strict respect des règles de préservation de l’environnement.

Il s’agit non pas seulement de stopper le déclin tendanciel de la production mais de l’augmenter, afin de générer des ressources additionnelles et nouvelles au soutien du financement du PND 2022-2026.

Ces avenants portent notamment sur les thématiques suivantes :

  • Avenant n°7 au contrat de partage de production « Haute Mer » opéré par TotalEnergies EP Congo : extension de 20 ans de la période de validité du permis NKOSSA ;
  • Avenants opérés par Perenco/Congorep : ajustement des paliers de production associés à la fiscalité. Il s’agit notamment :
  • Avenant n°1 au contrat de partage de production Yombo-Masseko ;
  • Avenant n°2 au contrat de partage de production Tchendo II ;
  • Avenant n°2 au contrat de partage de production Tchibeli-Litanzi II ;
  • Avenant n°2 au contrat de partage de production Tchibouela II.

La liste de l’ensemble des 30 avenants, qui concernent les sociétés TotalEnergies EP Congo, ENI Congo S.A. et Perenco Congo/Congorep, est jointe en annexe du présent compte rendu du Conseil des Ministres.

Ces avenants devraient permettre des investissements directs étrangers de plus de 2 milliards de dollars américains dans l’industrie pétrolière congolaise, en plus des investissements en cours de mise en œuvre ou programmés dans le cadre des contrats de partage de production non concernés par les avenants soumis à l’examen de la réunion du Conseil des Ministres de ce jour.

Enfin, le Ministre ITOUA a relevé qu’en plus de ces investissements, le paiement de bonus est prévu, après adoption par le Parlement des avenants soumis ce jour à l’approbation du Conseil des Ministres.

Après discussion, le Conseil des Ministres a entériné les projets de loi portant approbation des trente (30) avenants aux contrats de partage de production soumis à son examen. Ces projets de loi seront soumis au Parlement pour examen et adoption.

II/- Ministère des industries minières et de la géologie

Invité à son tour par le Président de la République à prendre la parole, M. Pierre OBA, Ministre d’Etat, Ministre des industries minières et de la géologie, a soumis quatre (4) projets de décret à l’examen du Conseil des Ministres.

Le premier d’entre eux est un projet de décret fixant les modalités de mise en œuvre du mécanisme régional de certification de la conférence internationale sur la région des Grands Lacs en République du Congo.

D’emblée, le Ministre d’Etat OBA a relevé que notre sous-sol regorge d’importantes ressources minières, disséminées dans la quasi-totalité des départements du Congo. L’extraction minière s’effectue majoritairement par des moyens artisanaux et à petite échelle. Le secteur comprend, pour l’essentiel, l’orpaillage, le diaminage, les filières de géomatériaux, le coltan et la cassitérite.

Afin de sécuriser l’exploration, l’exploitation, la production, la détention et la commercialisation des ressources naturelles à l’échelle nationale et sous régionale, et dans le cadre d’un des dix Protocoles accompagnant l’institution de la Conférence Internationale de la Région des Grands Lacs (CIRGL), des mécanismes de lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles ont été adoptés en 2010. La mise en place d’un Mécanisme de certification régionale a pour but de mettre en place des chaines de minerais durables et libres de conflit au sein et entre les Etats membres, afin d’éliminer l’appui financier aux groupes armés qui alimentent les conflits dans la sous-région.

Ainsi le projet de décret soumis, à l’examen du Conseil des Ministres détaille les modalités de mise en œuvre dans notre pays du Mécanisme de certification. Celles-ci se caractérisent par : l’inspection et la certification des sites miniers de la CIRGL, afin de s’assurer que les minéraux désignés proviennent uniquement de sites miniers sans conflit et respectant les normes environnementales et sociales ; le suivi et la traçabilité complète des minerais désignés ; la certification des exportations par l’émission de certificats de la CIRGL et de chaque pays concerné ; la mise en place d’une base de données et de suivi des minerais.

L’adoption du décret soumis à l’examen du Conseil permettra de renforcer le cadre juridique en matière de détention, de circulation et de commercialisation des substances minérales.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les modalités de mise en œuvre du Mécanisme régional de certification de la conférence internationale sur la région des Grands Lacs en République du Congo.

Le deuxième projet de décret porte attribution à la société NEWCO Mining s.a. d’un permis d’exploitation pour les sels de potasse dit « permis Kanga » dans le département du Kouilou.

Détentrice d’un permis de recherches minières pour les sels de potasse dans le département du Kouilou qui a fait l’objet d’un renouvellement par décret du 12 août 2021, cette société a mis en évidence une importante minéralisation de carnalite dans la zone de Kanga située dans le district de Loango (Kouilou). Le gisement, essentiellement constitué de carnalite, situé à une profondeur de 370 à 1050 mètres de la surface, laisse espérer une production annuelle évaluée à six cent mille tonnes. La réalisation du projet permettra de créer 350 postes dont 310 travailleurs locaux, et ce pour une trentaine d’années d’exploitation. L’investissement global est estimé à 555 millions de dollars américains.

Aussi, et constatant que ce projet entre dans la vision du Gouvernement en matière de diversification économique, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret attribuant à la société NEWCO Mining s.a. d’un permis d’exploitation pour les sels de potasse dit « permis Kanga » dans le département du Kouilou.

Enfin, le Ministre d’Etat OBA a soumis au Conseil deux (2) projets de décret portant respectivement, pour le premier, attribution à la société Chakir Cuivre Congo Sarl du permis de recherches minières pour les polymétaux dit « permis Vounda I » et, pour le second, attribution à la même société d’un permis de recherches minières pour les polymétaux dit « permis Vounda II », dans le département du Niari.

Au terme d’une prospection fructueuse, avec la mise en évidence de nombreux indices de polymétaux, la société Chakir souhaite approfondir sur zone. Le programme de travaux est fixé à 3 ans. Leur coût prévisionnel est estimé à sept millions huit cent mille (7.800.000) dollars américains.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté les projets de décret portant respectivement, pour le premier, attribution à la société Chakir Cuivre Congo Sarl du permis de recherches minières pour les polymétaux dit « permis Vounda I » et, pour le second, attribution à la même société d’un permis de recherches minières pour les polymétaux dit « permis Vounda II », dans le département du Niari.

III/- Ministère de l’économie, du plan, de la statistique et de l’intégration régionale

Invitée par le Chef de l’Etat à prendre la parole, Mme Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’économie, du plan de la statistique et de l’intégration régionale, a soumis à l’examen et adoption du Conseil des Ministres un projet de décret portant approbation du plan de résilience sur la crise alimentaire, pour la période 2022-2023.

Notant que la reprise de l’activité économique mondiale, à la suite de la crise provoquée par la pandémie de covid-19, la Ministre EBOUKA-BAZBACKAS, relève qu’il était prévu une relance du taux de croissance de l’ordre de 3,7% en 2021 et de 4,5% en 2022 en Afrique subsaharienne.

Ces perspectives ont été hypothéquées par les événements qui se déroulent en Ukraine et qui provoquent un choc économique caractérisé par une envolée des prix des hydrocarbures, des denrées alimentaires (céréales) et des intrants agricoles, situation qui pèse sur le solde extérieur et budgétaire des pays africains importateurs de produits de base. LE Congo, à l’économie peu diversifiée, connait une forte dépendance aux importations alimentaires, ce qui a fortement impacté le panier de la ménagère à cause de l’augmentation des prix des denrées de première nécessité que sont, notamment, la viande ou le poulet de chair ou l’huile.

Face à l’urgence de remédier à cette situation, le Gouvernement, sur instruction de SEM. le Président de la République, Chef de l’Etat, a élaboré un plan de résilience qui prévoit des mesures et actions susceptibles d’atténuer dans le court terme les effets de la crise.

Ainsi, le plan de résilience soumis ce jour à l’examen et adoption des Membres du Conseil est structuré en 5 axes stratégiques en lien avec les orientations arrêtées au terme de la réunion du Conseil des Ministres du 23 mai 2022. Ces axes sont : la promotion d’une politique de substitution aux importations ; la facilitation du transport des produits de base depuis leur bassin de production vers les centres de consommation ; la stabilisation des prix des produits alimentaires et agricoles essentiels ; l’appui aux producteurs locaux ; l’application rigoureuse des mesures administratives, fiscales et parafiscales.

La mise en œuvre de ces mesures a été évaluée ainsi qu’il suit : 46 milliards 645 millions de frs CFA pour les mesures d’application immédiate ; 72 milliards 655 millions de frs CFA pour les mesures de court terme ; 51 milliards 905 millions de frs CFA pour les mesures à moyen terme, soit un total de 171 milliards 205 millions de frs CFA pour l’ensemble du plan de résilience.

La mise en œuvre efficace et réussie du plan de résilience oblige à la mise en place d’outils de suivi-évaluation, fondés sur des indicateurs analysés par un comité de pilotage qui se substitue ainsi à la cellule de veille mise en place sous l’autorité du Premier Ministre, Chef du Gouvernement au moment du déclenchement des événements en Ukraine ; d’autre part, sont mis en place une coordination technique remplaçant le secrétariat de la cellule et un secrétariat technique composé d’experts des différents ministères et administrations concernés, qui assurera l’expertise technique du dispositif de l’évaluation de la mise en œuvre du plan de résilience.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant approbation du plan de résilience sur la crise alimentaire, pour la période 2022-2023.

IV/- Communication

Ministère de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo

Les Membres du Conseil ont suivi une communication relative à la réunion des ministres de la commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo tenue la 19 mai 2022.

Cette communication, développée par Mme Arlette SOUDAN NONAULT, Ministre de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo, rappelle qu’une réunion des ministres des pays membres de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo s’est tenue le 19 mai 2022, en format hybride ; M. Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement a présidé les travaux, représentant SEM. Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat. A cette occasion, les ministres ont adopté les statuts portant organisation et fonctionnement de la Commission climat du Bassin du Congo.

D’autre part, et comme prélude à la COP27 qui se tiendra à Charm El Cheikh en Egypte en novembre 2022, il a été retenu le principe d’un sommet préparatoire qui devrait se dérouler à Kigali au Rwanda, à une date à déterminer.

V/- Nominations

Au titre des mesures individuelles, le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

 Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche

Sont nommés :

  • Président du Comité de direction du Fonds d’aménagement halieutique : M. Benoit Claude ATSANGO, Master en biologie, inspecteur vétérinaire
  • Inspecteur Général des services de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche: M. Yvon Crépin NDOUA, Docteur en médecine vétérinaire.
  • Directeur Général du Fonds d’aménagement halieutique : Eloi Virgile EPOUERY, DESS en contrôle de gestion.
  • Directeur Général de l’agriculture: M. Paul Raphael ONGOUALA, Docteur ingénieur en amélioration génétique des plantes.

Ministère de la communication et des médias.

Est nommé :

  • Président du Conseil d’administration de l’Imprimerie nationale du Congo : M. Arsène NIAMBA, Journaliste niveau III

Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le Président de la République a clos la réunion et levé la séance.

Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à midi.

Fait à Brazzaville, le 17 juin 2022

Le Ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du Gouvernement

Thierry Lézin MOUNGALLA

Baccalauréat Général 2022 : « tout est prêt » a rassuré le premier ministre Callinet Makosso

Le chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso est allé, s’enquérir des préparatifs du baccalauréat général session de juin 2022 à la Direction des examens et concours (Dec) ainsi qu’à l’atelier de fabrication du matériel didactique à l’Institut national de recherche et d’action pédagogiques (Inrap).

 

Anatole Collinet Makosso a, à l’issue de sa visite à la Direction des examens et concours, a assuré que les épreuves écrites de cet examen vont démarrer le 21 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national.

Le chef du gouvernement  Anatole Collinet Makosso, a conduit une délégation qui s’est rendue tour à tour  mercredi 15 juin à la Direction des examens et concours (Dec), puis à l’Institut national de recherche et d’action pédagogiques (Inrap), s’enquérir des préparatifs du baccalauréat général session de juin 2022.

Cette visite a permis au Premier ministre et à sa suite de constater le niveau d’avancement du travail de préparation à quelques jours de cet examen d’État, au titre de l’année scolaire 2021-2022.

Il sied de signaler qu’à ce jour, tous les documents relatifs au déroulement de l’examen sont prêts, a indiqué Anatole Collinet Makosso, avant de confirmer la tenue du baccalauréat dans les délais souhaités par le ministère en charge de l’Enseignement primaire, préscolaire, secondaire et de l’alphabétisation.