La Fondation BGFIBank offre une salle multimédia à l’INP Félix Houphouët-Boigny, à Yamoussoukro

Le Directeur Général de BGFIBank Côte d’Ivoire, Monsieur Malick NDIAYE, a assisté ce jeudi 5 mars 2020 à l’inauguration de la salle multimédia de l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.

Cette cérémonie a eu lieu en présence du Directeur Général de l’Institut, Monsieur Koffi N’GUESSAN accompagné de son Directeur Général Adjoint, Monsieur Moustapha SANGARE, du Secrétaire Général chargé de la coordination des services administratifs et techniques, Monsieur Sié PALE, de quelques invités triés sur le volet, ainsi que d’une centaine d’étudiants.

L’inauguration de la salle multimédia fait suite à la convention de mécénat conclue le 3 septembre 2019 entre la Fondation BGFIBank et l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny.

Composée entre autres de 20 ordinateurs avec une connexion internet haut débit, le tout financé par la Fondation BGFIBank à hauteur de 30 millions de francs CFA, cette donation est l’aboutissement d’un projet d’aménagement et d’équipement qui s’est étalé sur 3 mois.

Le Directeur Général, Monsieur Koffi N’GUESSAN a exprimé, au nom de toute la communauté INP-HB, sa gratitude à la Fondation et au Groupe BGFIBank pour ces équipements qui permettront sans nul doute d’améliorer les performances des enseignements et des activités de recherche.

Monsieur Malick NDIAYE, a quant à lui tenu à rappeler que « Ce don revêt une importance particulière dans l’atteinte des objectifs du Groupe en matière de responsabilité sociétale, car il vise en effet à offrir au personnel enseignant de l’INP-HB ainsi qu’aux étudiants, un cadre d’apprentissage de qualité digne du niveau d’excellence de l’Institut ».

A l’occasion de cette cérémonie qui a marqué une date historique dans le développement des activités de la Fondation BGFIBank en Côte d’Ivoire, Madame Manying GARANDEAU, Secrétaire Exécutif de la Fondation BGFIBank, prenant la parole au nom du Président de la Fondation, Monsieur Henri Claude OYIMA, a réitéré l’engagement du Groupe BGFIBank à soutenir les populations dans l’ensemble des pays où il est représenté.

 « Permettre l’accès à la connaissance est pour notre groupe, une action citoyenne qui vise à l’autonomie et au bien-être des individus » a-t-elle indiqué.

« Partant de ce principe, nous avons construit et équipé des centres de documentation et d’information, construit des écoles et augmenté la capacité d’accueil de certaines d’entre elles, formé des femmes à l’entreprenariat, notamment en Côte d’Ivoire pour ne citer que ces quelques exemples » s’est-elle félicitée.

Le Groupe BGFIBank récompensé lors du 25ème anniversaire de NSIA

Le Groupe BGFIBank a reçu du Groupe NSIA, un des prix destinés aux partenaires, lors de la célébration des 25 ans de l’assureur-banquier. Cette distinction, également attribuée à deux autres entités, récompense les soutiens de la première heure du projet initié en 1995 par Jean Kacou DIAGOU, Président du Groupe NSIA.

En marge de la 44ème Assemblée Générale de la Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines plus connue sous le sigle «FANAF», tenue à Libreville (Gabon) du 17 au 20 février 2020, le Groupe NSIA, fondé en 1995, a soufflé sa 25ème bougie. Des Awards ont été décernées par la même occasion aux dirigeants, collaborateurs et partenaires du Groupe NSIA, avec une mention spéciale au Groupe BGFIBank et à son Président Directeur Général, Monsieur Henri- Claude OYIMA.

Cette distinction témoigne de la gratitude du Groupe NSIA envers le Groupe BGFIBank, un partenaire qui lui est loyal et fidèle.
Ce prix illustre plus globalement les espoirs que les Présidents des deux Groupes fondent dans la coopération sud-sud.

Les groupes BGFIBank et NSIA sont en effet proches par leurs métiers (la banque, l’assurance et les autres services financiers spécialisés), par leurs implantations actuelles (principalement en Afrique) et par leur engagement effectif à la RSE, en tant qu’entreprises citoyennes.

Lire le communiqué ici 

La BVMAC annonce une série de décisions à la suite d’un conseil d’administration à Douala

Le Conseil d’Administration de la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC), avec à sa tête Henri Claude OYIMA, s’est réuni le 20 février 2020 en son siège social à Douala (au Cameroun).

Il a tout d’abord été question pour le Conseil d’évaluer l’état de la mise en œuvre des décisions prises lors de sa dernière session, tenue le 25 octobre 2019.  Il a donc pris acte de leur état d’exécution et a instruit la Direction Générale de l’atteinte des objectifs assignés dans les délais prescrits s’agissant notamment :
– de la maîtrise des charges ;
– du recouvrement des créances et ;
– de la mobilisation des entreprises en vue d’un recours accru au marché financier.

En ce qui concerne les opérations de marché, la BVMAC a autorisé l’admission à la cote permanente des obligations de l’Etat du Gabon dénommées « EOG 6,25% net 2019-2024 » et des obligations de la société SAFACAM dénommées « SAF1 6% HT 2019-2022 ».  Il a été annoncé en outre, que la première cotation des deux valeurs mobilières aura lieu le 21 février 2020 à Douala.

Le Conseil d’Administration annonce par ailleurs dans son communiqué, avoir examiné le Règlement Général ainsi que le Règlement de Parquet de la BVMAC et a décidé de leur transmission à la COSUMAF pour homologation.

Toujours à travers sa note, le Conseil annonce sa décision de créer en son sein un Comité d’Admissions, en plus du comité d’audit et risques, et celui des nominations et rémunérations déjà existants. Un processus de recrutement d’un nouveau Directeur Général a également été lancé. Celui-ci devrait prendre fonction à compter du 1er janvier 2021.

Au terme des travaux, le Conseil a félicité la Direction Générale pour la qualité des documents présentés et lui a adressé ses encouragements pour les actions engagées en vue de la mise en œuvre effective de la dynamisation du marché financier régional.

Lire le communiqué du Conseil d’administration de la BVMAC ici

BGFIBank Europe annonce la signature d’un partenariat avec BPI France

Cet accord, conclu le 17 février 2020, fait suite à la venue du PDG du Groupe BGFIBank, M. Henri Claude Oyima, en novembre et décembre derniers à Paris.

Il permettra aux deux institutions de mutualiser leur expertise et leur capacité financière au service des entreprises françaises désireuses de se développer à l’export sur les marchés africains. L’accord a été paraphé dans les locaux de BGFIBank Europe, par son directeur général Francesco De Musso et Pedro Novo directeur exécutif en charge de l’export à BPI France. 

BGFIBank Europe
© BGFIBank Europe

BGFIBank Europe est la plate-forme européenne du Groupe BGFIBank, premier groupe financier en Afrique centrale, présent dans onze pays et sur deux continents.

Basée à Paris, BGFIBank Europe intervient principalement dans le financement des opérations internationales, le conseil en financement, les services bancaires aux entreprises et aux institutions financières. Elle est accréditée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) en tant qu’établissement de crédit
spécialisé sur les entreprises.

BPI France est la Banque publique d’investissement, détenue par l’Etat français et la Caisse des Dépôts et Consignation. Elle est chargée par d’accompagner les entreprises françaises dans leur développement en leur apportant des solutions de financement et accompagnement durant les phases clés de leur activité. Son champ d’intervention est étendu, allant du financement classique, de la participation au capital, à l’assurance aux garanties.

 

Cour d’appel de Brazzaville : JM Mokoko déjà 19 mois de prison

Mokoko Jean-Marie ex-chef d’État-major et ex-conseiller du président Denis Sassou N’Guesso, détenu depuis juin 2016 pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’État et détention d’armes de guerre », totalise déjà 586 jours de détention à la maison d’arrêt de Brazzaville.

En mai dernier, le procureur de la Cour d’appel de Brazzaville a requis 20 ans de détention minimum contre le Général à la retraite, Jean-Marie Michel Mokoko et 20 ans aussi pour ses co accusés, six français et un congolais présenté comme des mercenaires.

C’est le visage fermé que Jean-Marie Michel Mokoko a accueilli ce verdict, regardant le président de la cour d’appel dans les yeux, impassible, lui qui ne s’est quasiment pas exprimé au cours de ce procès.

Âgé de 71 ans, l’ancien représentant spécial de la présidente de l’Union africaine en RCA et ancien candidat à la présidentielle congolaise de 2016 a dû rapidement quitter la salle d’audience pour être ramené en cellule, le temps tout de même d’échanger un léger sourire désabusé avec ses avocats et de serrer la main de quelques proches.

Congo : l’ONU favorable à un dialogue politique inclusif pour la cohésion nationale

François Louncény Fall  représentant du secrétaire de l’UNU a indiqué, que son institution était favorable à un dialogue politique entre les différentes forces vives pour aborder les questions de cohésion nationale et de développement du pays.

«Nous aurons à rencontrer les principaux partis politiques, la majorité, l’opposition et les partis du centre. L’objectif à terme est de faire de sorte que nous arrivions ensemble à contribuer à la stabilisation du Congo», a expliqué François Louncény Fall, après son entretien avec le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT), Pierre Ngolo.

« Le dialogue est un espace pour l’opposition de poser les problèmes concrets sur la vie de l’État et la majorité doit aussi être dans une approche d’écoute car ce que dit et apporte l’opposition rendent vitale la démocratie et conforte la cohésion nationale», a ajouté le représentant du secrétaire général de l’ONU au Congo.

Les consultations en cours effectuées par François Louncény Fall auprès de la classe politique congolaise et la société civile devra permettre aux uns et aux autres d’adhérer à un dialogue véritablement inclusif où toutes les parties prenantes joueront leur partition, y compris la partie de l’opposition politique dite « non-institutionnelle » basée au pays et celle vivant dans la diaspora.

Lome : Millenium Challenge Corporation a offert un don de 35 millions au gouvernement togolais

Dans le cadre de promotion des TIC et de réforme du foncier, un l’accord de don du programme Seuil entre le gouvernement togolais et le Millenium Challenge Corporation a été signé le 14 février dernier à Lome.

C’était au cours d’une cérémonie à la primature. Le montant offert s’élève à 35 millions de dollars. Depuis hier, le Togo bénéficie de la somme environ 20 milliards de FCFA. Un don qui résulte des réformes que le pays a engagées notamment dans les domaines du foncier et des Technologies de l’Information et de la Communication, il y a quelques années.

Ce financement va permettre d’améliorer l’accès des populations aux Technologies de l’information et de la communication à des coûts abordables. De plus, les réformes engagées dans le secteur du foncier seront poursuivies avec pour principal objectif de sécuriser davantage le secteur et d’encourager la production agricole.

Pour le premier ministre Komi Selom Klassou, la signature de cet accord est « la preuve du pragmatisme des réformes courageuses engagées par notre pays depuis plusieurs années ». Selon le coordonnateur de la cellule de Millenium Challenge Corporation Stanislas Bamouni Baba, « l’accès à ce programme Seuil a été rendu possible grâce aux efforts fournis par le Togo ».

Selon nos confrères du togopresse.tg, le Millenium Challenge Corporation est une initiative de l’administration américaine qui consiste à établir un partenariat avec les pays qui ont réalisé une bonne performance en matière de bonne gouvernance.

Lomé : bientôt un parc logistique relié au port

Le quartier d’Adakpamé dans la banlieue de Lomé va abriter un parc logistique relié au port autonome de Lomé. C’est une initiative du gouvernement qui vise à désengorger le port autonome de Lomé.

50 ha c’est la surface attribuée à ce parc multiservice. Le projet de construction de cette infrastructure entre dans le Plan national de développement (PND 2018-2022) du gouvernement.

Le parc sera relié par une route ayant un accès direct au port autonome de Lomé. Il sera doté d’un complexe de guérite sécurisé à la limite de la zone portuaire, d’un espace de stationnement des camions, d’infrastructures de base et d’installations logistiques.

D’après la Cellule présidentielle d’exécution et de suivi des projets prioritaires, l’initiative est portée par Togo Invest, une holding d’Etat, chargée des investissements dans le pays. Les travaux devraient démarrer dans quelques mois selon la même source.

Kimongo : dégradation de la route les chauffeurs en grève pour interpeller le gouvernement

Les transporteurs de Kimongo ont entamé une grève de trois jours pour protester contre le mauvais état des routes, qui met en péril le secteur du transport dans cette localité.

Très en colère, ils ont ainsi interpellé le premier ministre Clément Mouamba et son gouvernement sur la pire dégradation avancée du réseau routier dans le département du Niari (sud) qu’ils estiment abandonnée à son propre sort.

C’est pour ne pas risquer les vies de leurs passagers sur cet état piteux de la voie qu’ils ont abandonné les volants de leurs véhicules pour attirer l’attention des autorités sur les dangers qu’ils encourent en empruntant la route Dolisie-Kimongo, en état de délabrement très avancé.

Congo : Mathias Dzon plaide pour une refondation de la gouvernance électorale

L’opposant Mathias Dzon, propose une refondation de la gouvernance électorale avant la tenue de l’élection présidentielle de 2021 au Congo-Brazzaville.

«Il est surprenant que des personnalités se réclamant de l’opposition, annoncent déjà, au mépris des souffrances actuelles du peuple, leur candidature à l’élection présidentielle de 2021, sans même poser la condition incontournable de la refondation de la gouvernance électorale, commettant ainsi de nouveau à l’identique, la faute politique qu’elles avaient commises à l’occasion de l’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016, faute qui a consisté pour eux, à accompagner purement et simplement le candidat du pouvoir, Sassou Nguesso », a déclaré Mathias Dzon.

Selon lui, l’élection présidentielle de 2021 n’est pas aujourd’hui une priorité pour les congolais dont le premier souci est la sortie de la crise financière, économique, sociale, politique, électorale et sécuritaire qui mine le pays et qui a pour conséquence immédiate l’extrême pauvreté de près de 99% de congolais.