Le candidat à la présidentielle du 15 mars, président du Parti Alliance a donné une conférence de presse le 04 mars 2026 à Brazzaville pour présenter son projet de société intitulé « Cap pour demain ».
Au cours de sa première sortie dans la capitale dans le cadre de la campagne électorale en vue de la présidentielle du 15 mars Mabio Mavoungou-Zinga a d’emblée exprimé son engagement à rompre avec « les pratiques du passé ». Le candidat envisage de bâtir un autre Congo, des cendres du Congo passé miné par le « crime financier économique », « l’unité nationale en lambeau », « une division sociale croissante », « un taux de chômage massif » atteignant 39%, « une perte de repères collective », etc. La vision du Congo nouveau est portée par le projet « Cap pour demain ».
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Demain commençant dès le soir du 15 mars, jour de l’élection au cas où le candidat est élu. Il mettra ainsi en œuvre un projet ambitieux reposant sur sept piliers pour transformer le pays. Le candidat dans ce projet qu’il présente aux électeurs insiste entre autres sur la révolution des transports pour améliorer la mobilité des personnes et des biens.
Il entend en effet remettre le chemin de fer Congo-Océan au centre de la vie économique nationale. De ce fait, il s’engage à réhabiliter et à moderniser la ligne Pointe-Noire-Bétou avec intersection vers Enyellé ainsi que la ligne Mbinda en prolongeant vers la frontière de la RDC sur l’axe Komongo ou Londéla-Kayes et Boko-Songho.
Dans le même sens et gardant son ambition pour un secteur de transport moderne, le candidat s’engage aussi à construire une autoroute côtière reliant Pointe-Noire à Mayumba au Gabon.
Par ailleurs, conscient que le développement économique rime avec la souveraineté énergétique, l’homme politique compte autonomiser le secteur énergétique au Congo en construisant un barrage à Sounda.
Au plan social, le candidat veut mettre un accent particulier sur l’amélioration du capital humain en instituant une cotisation solidaire. Par mois, chaque personne va contribuer à hauteur de 1000 FCFA, soit une somme de 25 000 FCFA par famille chaque année. Les fonds collectés seront destinés à la couverture sanitaire. Cette couverture pourrait être profitable à 95% de la population congolaise facilitant l’accès aux soins de santé.



