CEMAC : les chefs d’Etats évaluent la situation économique de la sous-région

Réunis le 22 janvier 2026 à Brazzaville, les chefs d’État et représentants des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont pris part à un sommet extraordinaire consacré à l’évaluation de la situation économique, financière et monétaire de la sous-région.

 

Réunis dans un contexte régional marqué par des défis économiques persistants, les chefs d’État et de gouvernement des pays membres ont procédé à une analyse approfondie de la conjoncture macroéconomique de la sous-région. Les échanges ont porté notamment sur la stabilité monétaire, la soutenabilité des finances publiques ainsi que les perspectives de relance économique dans l’espace communautaire.

Cette session extraordinaire visait à identifier des réponses concertées aux difficultés actuelles, dans un esprit de solidarité et d’intégration régionale. Les dirigeants ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coordination des politiques économiques et à soutenir les réformes nécessaires pour préserver la stabilité financière et favoriser une croissance inclusive.

À l’issue des travaux, des orientations majeures ont été dégagées afin de consolider la résilience des économies de la Communauté et d’améliorer les conditions de vie des populations. La tenue de cette rencontre à Brazzaville témoigne de la volonté des États membres de maintenir un dialogue permanent face aux enjeux économiques et monétaires communs.

CEMAC : les chefs d’Etats réunis à Yaoundé

Les présidents des pays et de gouvernements convergent depuis le 15 décembre dans la capitale camerounaise pour prendre part à un sommet extraordinaire de la CEMAC.

 

A l’initiative du président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera, président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la CEMAC et du président de la République du Cameroun, Paul Biya, les chefs d’Etat des six pays de la communauté ou leur représentant arrivent dans la capitale camerounaise.

C’est dimanche 15 décembre, que le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, réprésentant du chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Yaoundé. Ce même jour le gouvernement camerounais a accueilli le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, président de transition gabonaise et le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances de la République du Tchad, Tahir Hamid Nguilin, représentant du chef de l’Etat tchadien.

La session extraordinaire des chefs d’Etat coprésidée par le doyen des chefs d’Etat, Paul Biya se tient dans un contexte macroéconomique préoccupant. Il tient d’indiquer que les réserves de change de la CEMAC ne couvrent plus que 2,1 mois d’importations, bien loin des 4,5 mois initialement projetés pour fin 2024. Cette dégradation brutale des indicateurs économiques met en péril la stabilité macroéconomique de toute la sous-région.

Congo : Denis Sassou N’Guesso de retour à Brazzaville

Après un séjour passé à Niamey, où il a pris part au sommet extraordinaire de l’Union Africaine qui s’est tenu les 7 et 8 juillet 2019, le chef de l’Etat a regagné Brazzaville.

C’est ce lundi 08 juillet que l’avion du Denis Sassou N’Guesso a atterri à l’aéroport international de Maya-Maya. Il fait partie de la trentaine des chefs d’Etats africains à avoir assisté aux assisses du sommet extraordinaire de l’Union Africaine à Niamey au Niger.

Ce 33éme de l’UA était consacré à la création de la zone de libre-échange continental (ZLEC). Le sujet était au centre des échanges de la rencontre de deux jours des présidents africains. Ce n’est plus une proposition, c’est une réalité, l’Afrique dispose dorénavant de sa zone de libre-échange. Ce sont 54 pays africains, dont la République du Congo, qui ont signé, l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale.

Il faut tout de même dire que l’accord qui vient d’être paraphé entre en vigueur à partir de juillet 2020. Pour le président nigérien, Mahamadou Issoufou, c’est « un ensemble cohérent de mesures qui doivent permettre d’augmenter le niveau des exportations interafricaines. L’Afrique sera riche de ses matières premières lorsqu’elle sera capable de les transformer ».

La création de la ZLEC vise à éliminer, d’ici cinq ans, des droits des douanes sur un ensemble de produits représentant 90% des lignes tarifaires.

Le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahmat a affirmé que dès son lancement, la ZLEC sera soutenue par un mécanisme de surveillance en ligne et d’élimination des barrières non tarifaires continentales, ainsi que par une plateforme panafricaine de paiements et de règlements numériques, une application pour les entreprises et un portail de l’observatoire africain d’e-commerce.

La ville d’Accra au Ghana a été retenue par les chefs d’État africains pour abriter le siège de cette nouvelle structure.