Congo : l’appui de la BM sera de 756 millions US en 2023

La Banque Mondiale (BM) a revu à la hausse son appui financier en faveur de la République du Congo, au titre de cette année 2023.

 

L’appui financier de la BM à la République du Congo passe de 575 millions dollars (2022) à 756 millions US en 2023. Les fonds serviront essentiellement à faciliter l’exécution de nouveaux projets liés au Plan national de développement (PND) 2022-2026 du Congo, notamment dans les domaines du «développement humain, de la protection sociale, de l’agriculture, du numérique et de l’environnement».

Cette révision à la hausse témoigne de l’optimisme qu’affiche l’institution de Bretton Woods vis-à-vis de la santé économique de la République du Congo où «la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait atteindre cette année, 3,5%» contre 1,5% en 2022, d’après l’économiste de la BM, Vincent Tsoungui Belinga.

L’expert explique que ce rebond de la croissance au Congo est tiré par le secteur hors-pétrole, mais aussi par le regain d’investissement des plus grands producteurs de pétrole.

Congo-Zlécaf : 10 milliards de dollars pour héberger le fonds d’ajustement

Le gouvernement rwandais, le secrétariat de la Zone économique de libre-échange continentale africaine (Zlécaf) et la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) ont signé, le 10 mars, un accord pour officialiser le siège du fonds à Kigali, la capitale du Rwanda.

 

Les dix milliards de dollars, dont un milliard déjà promis par l’Afreximbank, permettront non seulement de compenser les baisses de revenus à court terme liées à la réduction des taxes sur les échanges entre pays africains, mais aussi d’aider le secteur privé à tirer profit des opportunités créées par la zone de libre-échange.

« Le gouvernement rwandais s’aligne fortement avec cette initiative qui va aider à garantir que tous les pays puissent bénéficier des opportunités offertes par l’accord de libre-échange continentale et le fonds d’ajustement qui contribueront à une croissance économique inclusive et durable sur l’ensemble du continent », a dit Vincent Biruta, ministre Rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

La signature de l’accord intervient cinq ans après celui de mars 2018 à Kigali, portant accord initial de la Zlécaf.

Rappelons que la Zlécaf est un projet de zone de libre-échange en cours de création sur l’ensemble du continent africain. Elle doit regrouper la zone tripartite de libre-échange, qui doit inclure le Maché commun de l’Afrique orientale et australe, la Communauté d’Afrique de l’Est et la Communauté de développement d’Afrique australe, avec, d’autre part, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’Union du Maghreb arabe et la Communauté des Etats sahélo-sahariens.

L’objectif du projet est d’intégrer à terme l’ensemble des cinquante-cinq États de l’Union africaine au sein de la zone de libre-échange. Dans un premier temps, l’objectif de la Zl2caf sera de stimuler le commerce intra-africain en permettant de faire des affaires plus facilement sur tout le continent. L’accord de libre-échange envisage de supprimer les droits de douane pour 90 % des marchandises. Il a été signé à Kigali, en mars 2018, et prévoit un marché continental de 1,2 milliard de personnes, avec un produit intérieur brut combiné de plus de 3 400 milliards de dollars.

 

 

Boucle de l’amitié énergétique : adhésion de l’Angola

L’Angola confirme son adhésion à la Boucle de l’amitié énergétique, rejoignant ainsi la République du Congo et la RDC.

 

Un émissaire angolais, Pierre Kiala a été reçu par le ministre congolais de l’énergie et de l’Hydraulique, Emile Ouosso. Il était porteur du message de confirmation de l’adhésion de son pays à la Boucle de l’amitié énergétique.

« Je suis porteur d’une lettre du ministre des Relations extérieures de l’Angola adressée à son homologue de la République du Congo, concernant l’adhésion de l’Angola à la Boucle de l’amitié énergétique. Je suis donc venu remettre officiellement cette lettre pour confirmer notre adhésion, et m’entretenir avec le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique du Congo à ce sujet », a souligné Pierre Kiala, directeur de la coopération internationale au ministère de l’Energie et Eau de l’Angola.

Notons que le projet « Boucle de l’amitié énergétique » est né, il y a deux ans, de la volonté du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, et de son homologue de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tchilombo, pour booster la production de l’énergie dans les deux pays. L’Angola vient s’ajouter à ces deux pays.

L’objectif visé par les trois pays est d’accroître la production de l’électricité et d’en améliorer la qualité. Une ambition que ces Etats estiment légitime au regard des défis de développement qu’ils doivent relever, mais l’énergie demeure le catalyseur.

Une réunion des ministres de l’énergie de ces trois pays se tiendra le mois prochain pour faire le point du projet, mais également définir les modalités et stratégies de sa mise en œuvre effective.

Congo : un nouveau plan national de lutte contre le cancer

Ce plan vise à prévenir et à baisser la mortalité liée au cancer, qui représente un taux brut d’incidence de 39,8 pour 100.000 habitants par an.

 

La République du Congo se dote d’un plan national de lutte contre le cancer. Avec l’appui de l’Organisation mondial de la santé (OMS-Congo), ce plan compte pour la période allant de 2022-2026. C’est du moins ce qu’a annoncé le ministère de la Santé et de la Population jeudi 09 mars 2023.

Le plan national de lutte contre le cancer vise à prévenir et à baisser la mortalité liée au cancer, qui représente un taux brut d’incidence de 39,8 pour 100.000 habitants par an. Il est question avec l’adoption de ce plan de promouvoir l’accès aux médicaments et traitements anticancéreux, d’élaborer les programmes de recherche sur les cancers et d’organiser les activités préventives.

 

« Sur le plan curatif, l’installation de la radiothérapie devient un impératif afin de réduire les évacuations sanitaires », a indiqué le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Jean Ignace Tendelet.

JIF 2023 : la Cour constitutionnel préoccupé par les droits des femmes

Les femmes évoluant à la Cour constitutionnelle ont échangé, le 8 mars à Brazzaville, sur les questions relatives aux droits de la femme et son autonomie.

 

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme, les dame de la Cour constitutionnelle ont échangé, sur les questions relatives aux droits de la femme et son autonomie. Le thème de cette année est « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologie pour l’égalité des sexes ».

Il s’est agi d’obtenir de nouveaux droits, de faire correctement appliquer ceux qui ont été obtenus, de promouvoir le traitement égalitaire entre l’homme et la femme, d’impliquer la femme dans la vie politique et le développement, enfin, de promouvoir la lutte contre les violences faites aux femmes.

L’on retient de cet échange que l’autonomisation des femmes est considérée comme une condition nécessaire à l’intégration de la femme au développement, moyen de renforcement des droits des femmes pour lutter contre les violences basées sur le genre.

JIF : le savoir faire des femmes exposé à l’IFC

A l’occasion de la commémoration de la journée internationale des droits de la femme le 08 mars 2023, des femmes ont exposés des articles fabriquées par elles à l’Institut français.

 

De nombreux articles de mode, cosmétiques, des sacs, ceintures, habits, éventail, sandale, bracelets, sièges pliables pour enfants, réalisés avec du tissu, du raphia et du pagne africain et autres exposés à l’IFC. Cette exposition s’inscrivait dans le cadre de la commémoration de la journée internationale des droits de la femme, célébrée tous les 08 mars de chaque année.

Notons que, l’exposition collective « Elles parlent d’elles », ouverte le 7 mars, se poursuit jusqu’au 31 mars à l’IFC.

Congo-Judo : 2e édition de la Coupe Edith-Lucie-Bongo se tiendra à Oyo

La Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-Da) organise, du 11 au 12 mars à Oyo, dans le département de la Cuvette, la deuxième édition de la Coupe Edith-Lucie-Bongo-Ondimba.

 

Plus de cent cinquante athlètes issus de toutes les ligues départementales de judo, notamment Brazzaville, Pointe-Noire, le Niari, la Bouenza, la Lékoumou, le Pool, la Cuvette, la Cuvette Ouest et la Sangha participeront à la compétition qui vise à commémorer la mémoire d’Edith Lucie Bongo, évaluer et préparer les judokas qui participeront aux 9es Jeux de la francophonie, Kinshasa 2023, et aux 4es Jeux africains de la jeunesse.

Selon le président de la Fécoju-Da, Me Neyl Francis Ata Asiokarah, cette compétition permettra au bureau exécutif de détecter les nouveaux talents qui sont censés intégrer les différentes sélections nationales.

Congo-Assemblée nationale : la commission Affaires étrangères renforce ses capacités

Une députée française d’origine congolaise, membre de la commission affaires étrangères, Nadège Abomangoli, a eu un échange mardi 07 mars, avec la commission sœur de la chambre basse du Parlement.

 

Les discussions entre la commission Affaires étrangères, coopération et des congolais de l’étranger et la députée française ont porté sur l’échange d’expériences et le renforcement des capacités entre les membres des deux commissions.

« Nous avions parlé des projets communs entre nos deux assemblées, notamment l’amélioration des capacités entre les deux commissions, parce que chacun à apprendre auprès de l’autre des capacités techniques afin de nous permettre de nous améliorer », a indiqué Nadège Abomangoli, qui estime que pour apporter la solution à un problème le point de vue de chacun compte.

« Nous faisons tous partie d’une commission importante dans un moment confronté à présent à de nombreux problèmes. Il m’était donc nécessaire de rencontrer mes collègues congolais, question d’avoir leur point de vue sur un certain nombre d’évènements que le monde connaît actuellement », a-t-elle renchéri.

Pour le président de la commission Affaires étrangères, coopération et des congolais de l’étranger, Pierre Obambi, la rencontre avec la députée franco-congolaise a été une occasion pour les deux parties de se rappeler des liens d’amitié entre la France et le Congo.

CDM de Pointe-Noire : le budget primitif 2023 adopté à plus 21 milliards F

Ce budget a été adopté le week-end dernier au cours de la cérémonie de clôture de la première session ordinaire du Conseil départemental et municipal de la ville océane.

 

Vingt-un milliards cinq cent quatre-vingt-douze millions (21 592 000 000 FCFA), c’est la somme adopté pour le budget primitif 2023 de la ville de Pointe-Noire. Cette somme s’équilibre en recettes et dépenses. Ladite somme a été arrêtée au cours de la première session ordinaire dite budgétaire du Conseil départemental et municipal de la capitale économique.

Pendant plus d’une semaine, les conseillers départementaux et municipaux de Pointe-Noire se sont penchés sur plusieurs questions se rapportant à l’examen et l’adoption du budget supplémentaire du Conseil exercice 2022 et la délibération s’y rapportant, l’adoption du projet de budget primitif du conseil exercice 2023, l’examen et l’adoption du projet de programme annuel d’investissements du conseil exercice 2023 et de la délibération s’y rapportant.

Notons que le Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire s’est tenu du 23 février au 4 mars 2023.

Congo : nouvelle pénurie de carburant à Pointe-Noire

La capitale économique du Congo connaît d’importantes perturbations d’approvisionnement en produits pétroliers dans les différentes stations-service.

 

La ville de Pointe-Noire connait à nouveau une pénurie de carburant. Devant les stations-services, plusieurs véhicules ont garé à cause du manque d’essence. C’est un spectacle qui dure déjà plus de quatre jours.

Les automobilistes espèrent que les choses changent. Une situation qui a des conséquences sur le quotidien des la population de Pointe-Noire. Ce manque de carburant qui met à mal les déplacements des usagers de la route. Les conducteurs de taxi et de transport en commun sont les plus touchés par cette pénurie.