Bédié pour un retour au pays de Gbagbo et Blé Goudé « dans les meilleurs délais »

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition), Henri Konan Bédié, a appelé samedi le gouvernement ivoirien à favoriser le retour au pays de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé « dans les meilleurs délais ».

M. Bédié s’exprimait, au siège du Pdci à Abidjan, à l’ouverture de la célébration des 75 ans du parti, en présence de formations politiques sœurs dont le Front populaire ivoirien (FPI), fondé par M. Gbagbo, qui était représenté par M. Dano Djédjé. 

« Je me réjouis de l’acquittement définitif de MM. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Je souhaite que le gouvernement prenne toutes les dispositions nécessaires pour favoriser leur retour en Côte dans les meilleurs délais et dans des conditions sécurisées », a dit M. Bédié.

Devant plusieurs militants, M. Bédié a déclaré que la Côte d’Ivoire toute entière compte sur le Pdci pour « ramener la paix, la concorde, la fraternité » entre le peuple et le vrai développement économique et social. 

« Nous avons donc une grande responsabilité devant l’histoire et nous n’avons pas le droit de nous y dérober ! Le Pdci doit donc créer les conditions de la confiance entre le peuple, la classe politique et les partenaires au développement », a-t-il lancé. 

Le Pdci, ex-parti unique, créé le 9 avril 1946 par feu Félix Houphouët-Boigny, le premier président ivoirien, a porté le pays à l’indépendance. Suite à son décès en 93, Henri Konan Bedie, lui succède à la tête du pays, mais est renversé par un coup d’Etat en décembre 1999.  

Il a rappelé la rébellion armée du 19 septembre 2002 qui a déstabilisé le pays, ainsi que la crise socio-politique d’octobre 2010 qui a « finalement fait exploser le peu d’éléments de la cohésion sociale qui nous restait ». 

« Le 3e mandat anticonstitutionnel a fini par détruire les fondements de la démocratie et de l’unité nationale. Que de morts en 1999 ! Que de morts en 2002 ! Que de morts en 2010-2011! Que de morts en 2020 ! Que d’exilés politiques ! Que de jeunes gens sacrifiés ! », s’est-il exclamé.

Le chef du Pdci a tancé le pouvoir, affirmant que les systèmes éducatif et sanitaire « dégradés, la pauvreté et la délinquance juvénile » chez les enfants instrumentalisés « pour en faire des miliciens et microbes » ont déchiré le tissu social et défiguré la Côte d’Ivoire.

Il a ensuite dénoncé que « des députés, des responsables de la société civile, jeunes et des femmes (sont) emprisonnées, pour avoir voulu exprimer leur refus du bâillonnement de la démocratie par un 3e mandat non conforme » à la loi fondamentale. 

« Je veux me souvenir de mon directeur de Cabinet, N’Dri Kouadio Narcisse, Félix N’Dakri, Pulchérie Gbalet et 220 de nos jeunes encore et injustement incarcérés » lors du boycott électoral de la présidentielle du 31 octobre 2020, a-t-il poursuivi. 

Des militants ont été faits grand officiers dans l’Ordre du Bélier, lors du lancement de la commémoration des 75 ans du Pdci, dont Mme Diabaté Ya (79 ans), « griotte » de Félix Houphouët-Boigny. 

La commémoration de ces 75 ans sera marquée par la suite d’activités dont des séminaires éclatés à travers le pays, et qui permettront d’orienter les actions du parti en vue de la conquête du pouvoir d’Etat en 2025.

Le président tunisien entame une visite en Egypte

Par Mohamed Fayed — Le président tunisien, Kais Saied est arrivé, vendredi, au Caire pour une visite de trois jours en Egypte, a-t-on constaté sur place.A son arrivée à l’aéroport international du Caire, le Chef de l’Etat tunisien a été accueilli par le président égyptien, Abdelfattah Al-Sisi.

Au cours de cette visite, les deux parties devront discuter de nombre de questions régionales et internationales d’intérêt commun et examiner les moyens de renforcer les relations et la coopération bilatérale notamment au niveau sécuritaire, économique et d’investissement, selon un communiqué du porte-parole de la présidence égyptienne.

Une réunion au sommet égypto-tunisienne se tiendra, samedi, au palais Al-Ittihadiya, à l’est du Caire, pour discuter d’un certain nombre de « questions régionales et internationales d’intérêt mutuel », fait savoir la même source.

Jeudi, la présidence tunisienne a annoncé dans un communiqué que la visite de Saïed en Egypte vise à « renouer les liens et renforcer la concertation et la coordination entre les sphères dirigeantes des deux pays ».

Le communiqué ajoute que la visite vise également à « asseoir de nouvelles visions et perceptions qui renforcent la dynamique de coopération entre la Tunisie et l’Egypte, de manière à répondre aux aspirations légitimes des deux peuples frères, à la stabilité et au développement ».

La visite de Saïed en Égypte est la deuxième d’un président tunisien depuis la révolution de 2011, après la visite du défunt président Beji Caid Essebsi en 2015.

Selon le ministre tunisien de l’économie, des finances et du soutien à l’investissement, Ali Kooli, les exportations de la Tunisie vers l’Égypte en 2019 se sont élevées à près de 60 millions de dollars, alors que les importations ont atteint près de 500 millions de dollars.

Il a ajouté que les investissements égyptiens en Tunisie se sont élevés à environ 2,5 millions de dollars, et les investissements tunisiens en Égypte à près de 35 millions de dollars à la fin de 2019. Ces investissements couvrent un certain nombre de secteurs tels que le secteur des services, le tourisme, les industries alimentaires ou encore les télécommunications.

Pedro Sanchez en visite au Sénégal

Le président du gouvernement espagnol a été accueilli, ce vendredi 9 avril à Dakar, par le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall.L’émigration clandestine est au centre de cette visite officielle. Car en Afrique de l’Ouest, les côtes sénégalaises sont un point de départ privilégié des migrants vers l’Europe et surtout l’Espagne. C’est pourquoi Pedro Sanchez a reconnu que « le Sénégal est un partenaire essentiel dans la gestion de la route de l’Atlantique ».

Dans son discours, le président du gouvernement espagnol a annoncé la signature par les deux entités d’ « une déclaration commune et de deux protocoles d’accord ».

Objectif : renforcer les « relations bilatérales dans ce domaine » avec le Sénégal pour « une migration sûre, ordonnée et régulière ». Dans ce sens, M. Sanchez a remercié « la Police et à la Garde civile espagnoles déployées au Port autonome de Dakar », tout en soulignant que « leur collaboration avec les autorités sénégalaises est essentielle pour lutter en première ligne contre l’immigration irrégulière ».

Pour sa part, le président Macky Sall a affirmé que l’Espagne est « un partenaire majeur avec lequel (son pays) entretient des relations dynamiques, confiantes et multiformes ». Le chef de l’Etat sénégalais a également salué « les excellents résultats de cette visite ».

Outre ce dossier important, M. Sanchez s’est rendu au Sénégal pour soutenir « la présence d’entreprises espagnoles dans la région » ouest-africaine.

En effet, Madrid fait la promotion « de nouvelles formes de collaboration » qui contribueront efficacement « à la reprise et à la croissance » post-Covid. Pour le Royaume d’Espagne, l’Afrique est « un continent aux grandes possibilités ».

Présidentielle tchadienne : Amnesty dénonce la coupure d’internet

A deux jours de l’élection présidentielle au Tchad, Amnesty International a dénoncé les longues coupures d’Internet, entre autres « entraves à la liberté d’expression ».Selon l’ONG des droits humains, les autorités tchadiennes ont accentué les restrictions dans l’espace d’expression civique ces derniers mois, à travers de longues coupures d’Internet, des arrestations arbitraires et des atteintes aux libertés de manifestation et de réunion pacifique.

« Depuis plusieurs années, elles procèdent à des restrictions volontaires d’Internet lors de mobilisations de voix critiques. Cumulées, celles-ci correspondraient, selon les chiffres avancés par différentes organisations, à deux ans et demi de coupures ou perturbations de l’Internet depuis 2016 », a-t-elle souligné dans le communiqué parvenu vendredi à APA.

Selon Amnesty, des organisations comme Netblocks, Internet Sans Frontières et Access Now, ont comptabilisé un chiffre cumulé de 911 jours de perturbations intentionnelles d’Internet entre 2016, année de la dernière élection présidentielle au Tchad, et 2021. Ces chiffres comprennent les ruptures totales d’accès à Internet et les restrictions concernant certains réseaux sociaux.

« Au cours des cinq dernières années, on a pu constater une concomitance entre les ruptures d’accès à Internet et les moments de contestation politique au Tchad. Ces perturbations qui touchent l’ensemble des usagers portent atteinte à la liberté d’expression », a déclaré Abdoulaye Diarra, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International.

Entre février et mars 2021, l’accès à Internet, les appels téléphoniques et les messages textes envoyés d’un téléphone à un autre ont été perturbés durant une quinzaine de jours. Internet avait été perturbé pendant 192 jours en 2020, a également noté Amnesty. « Dans le contexte politique, économique et social actuel, les autorités tchadiennes doivent s’abstenir de couper Internet et assurer la liberté d’opinion et d’expression avant, pendant et après l’élection », a estimé M. Diarra.

« L’accès à Internet est indissociable de la liberté d’expression. Les autorités doivent garantir les droits de tous à jouir de leurs libertés conformément au droit international et aux lois du pays », a ajouté le chercheur.

En outre, Amnesty International a documenté au cours de l’année dernière et en début de celle en cours de nombreuses atteintes à la liberté d’expression et à la liberté de manifestation et de réunion pacifique au Tchad.

Un exemple récent est l’arrestation le 6 février et la condamnation à des peines de prison ferme ou avec sursis de plusieurs membres d’une coalition d’associations de jeunes chômeurs, de partis politiques et de défenseurs des droits humains. Ces derniers voulaient organiser une manifestation, « interdite par les autorités », pour protester contre la situation économique, sociale et politique du pays, a-t-elle souligné.

L’élection présidentielle du 11 avril du Tchad reçoit dix candidats dont le président sortant Idriss Déby, 68 ans. Trois parmi ses adversaires ont déjà annoncé leur retrait, ramenant la liste publiée le 3 mars par la Cour suprême à sept candidats désormais.

Dirigeant d’une main de fer le pays depuis 1990, Déby s’est autoproclamé « Maréchal » et brigue un sixième mandat.

Sénégal: une commission d’enquête pour les émeutes de mars

L’entité qui sera « indépendante et impartiale » œuvrera à rétablir la vérité et situer les responsabilités après les violentes manifestations qui ont secoué le pays en mars.Le gouvernement du Sénégal brise enfin le silence sur la série de manifestations violentes et meurtrières survenues le mois dernier. Lors d’une rencontre entre des membres du gouvernement et la presse, le ministre des Forces armées, Me Sidiki Kaba, a annoncé la mise en place d’une commission d’enquête indépendante et impartiale.

« C’est une commission ouverte et les membres de l’opposition et de la société civile pourront y être », a indiqué le ministre des Forces armées, ajoutant que l’objectif est de permettre à ladite commission de « travailler en toute indépendance sur ce que les uns ou les autres ont eu à faire ».

La création de cette commission vient s’ajouter aux actes d’« apaisement » initiés par le gouvernement. Si aucune date n’a encore été annoncée pour sa mise en place effective, ses missions sont quant à elles connues. Elle sera notamment chargée de faire la lumière sur la présence ou non de « forces occultes » parmi les manifestants, ou sur celle de « nervis » aux côtés des forces de l’ordre.

Au cours de son allocution, Sidiki Kaba a livré la « part de vérité du gouvernement ». Dans un Mémorandum, il a fait état de 12 morts, plus de 300 blessés civils et 100 du côté des forces de l’ordre. 145 édifices publics et 139 privés ont été également saccagés, selon le ministre.

Par ailleurs, il a promis que l’action judiciaire dans l’affaire Adji Sarr-Ousmane Sonko, à l’origine des troubles, suivra son cours et que « la justice rendra son verdict en toute indépendance ».

L’ancien ministre des Affaires étrangères n’a pas manqué de rendre un hommage aux forces de l’ordre qui « ont fait preuve de retenue » durant ces manifestations.

Zambie: le président Lungu veut briguer un 3e mandat

Le président Edgar Lungu a déposé son dossier de candidature au Secrétariat du Front patriotique (PF, au pouvoir) dans sa tentative de porter les couleurs du parti, pour la présidentielle d’août 2021.Le Secrétaire général du Front patriotique, Davis Mwila, a confirmé hier mercredi avoir reçu un formulaire de candidature de Lungu, avant la tenue du Conseil national et de la conférence générale du parti, prévue samedi et dimanche prochains.

« J’ai vérifié ses documents et ils sont conformes aux exigences, et il a payé les frais de dossier de 10.000 K (environ 452 dollars US) », a déclaré Mwila.

Lungu a remporté une bataille judiciaire en 2018 pour briguer un troisième mandat, après que la Cour constitutionnelle a décidé qu’il pouvait légalement se présenter aux élections de 2021 sans enfreindre la limite de deux mandats prévus dans la Constitution du pays.

Son premier mandat n’a duré qu’un an et six mois, quand il a pris la relève après le décès du précédent président élu, Michael Sata. Il remporte l’élection suivante, lors d’un vote contesté pour un second mandat complet en août 2016.

Les partisans de Lungu avaient fait valoir que la constitution stipulait qu’un président n’était censé avoir fait un mandat que s’il était en fonction pendant au moins trois ans du mandat complet de cinq ans.

Niger : Bazoum démarre avec 33 ministres

Le nouveau président nigérien, Mohamed Bazoum, a nommé un gouvernement qui promeut la jeunesse et l’expertise de ses membres.Bazoum tient son équipe. Après sa prise de fonction le 1er avril dernier, il a procédé le 7 avril à la nomination de son gouvernement. Il s’agit de trente-trois ministres dont cinq femmes.

Le même jour déjà, le Premier ministre Ouhoumoudou Mahamadou, nommé en fin de semaine dernière, a prêté serment devant les députés. Il dirigera le reste de l’équipe qui devra conduire la politique du successeur de Mahamadou Issoufou.

Le fils de ce dernier, Mahamane Sani Mahamadou, 37 ans, directeur de campagne du président Bazoum, est propulsé ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies renouvelables. D’après les témoignages, il a fait de brillantes études aux États-Unis et en Grande-Bretagne.

Cette nomination entre en droite ligne dans la politique que veut prôner le nouveau président. Dorénavant, la gestion de l’action publique sera assurée par « des cadres promus sur la base de leurs compétences techniques et de leur moralité », avait-il dit dans son discours d’investiture.

Ainsi dans ce premier gouvernement, beaucoup de jeunes font leur entrée même s’il marque son ancrage au sein des formations qui composent la mouvance présidentielle, à savoir la Mouvance pour le renouveau national (MRN) qui a soutenu la candidature du président Bazoum. Les trois principaux partis de cette formation se taillent la part du lion. Le PNDS se retrouve avec 16 postes ministériels, le MPR cinq et le MNSD quatre.

Mais selon plusieurs observateurs, le gouvernement est, en plus d’être renouvelé, rajeuni à plus de 50%. Outre Mahamane Sani Mahamadou, d’autres jeunes sont nommés à la tête de ministères comme les Finances, la Justice, le Plan et l’Éducation nationale.

Voici la liste du nouveau gouvernement :

1. Premier ministre : Ouhoumoudou Mahamadou

2. Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération : Hassoumi Massoudou

3. Ministre d’Etat à la Présidence de la République : Rhissa Ag Boula

4. Ministre de la Défense Nationale : Alkassoum Indattou

5. Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : Alkache Alhada

6. Ministre de la Formation Professionnelle : Kassoum Maman Moctar

7. Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : Phd. Mamoudou Djibo

8. Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales : Dr Illiassou Idi Maïnassara

9. Ministre des Mines : Madame Ousseini Hadizatou Yacouba

10. Ministre de la Poste et des Nouvelles Technologies de l’Information : Hassane Barazé Moussa

11. Ministre des Transports : Oumarou Malam Alma

12. Ministre de l’Action Humanitaire et de la Gestion des Catastrophes : Laouan Magagi

13. Ministre de l’Elevage, Porte parole du Gouvernement : Tidjani Idrissa Abdoulkadri

14. Ministre de l’Equipement : Hamadou Adamou Souley

15. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Dr Boubakar Hassan

16. Ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions : Zada Mahamadou

17. Ministre des Finances : Ahmat Jidoud

18. Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Entreprenariat des Jeunes : Gado Sabo Moctar

19. Ministre de l’Agriculture : Dr Alambedji Abba Issa

20. Ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Assainissement : Maïzoumbou Laoual Amadou

21. Ministre du Plan : Abdou Rabiou

22. Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables : Mahamane Sani Mahamadou

23. Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat : Mohamed Hamid

24. Ministre de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire : Maman Ibrahim Mahaman

25. Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant : Madame Allahoury Aminata Zourkaleini

26. Ministre de l’Education Nationale : Dr Rabiou Ousman

27. Ministre de l’Hydraulique : Adamou Mahaman

28. Ministre de la Fonction Publique et du Travail : Madame Ataka Zaharatou Aboubacar

29. Ministre de l’Environnement et de la Lutte contre la Désertification : Madame Garama Saratou Rabiou Inoussa

30. Ministre de l’Emploi et de la Protection Sociale : Dr Ibrahim Boukary

31. Ministre de la Jeunesse et du Sport : Sekou Doro Adamou

32. Ministre déléguée auprès du Ministre des Finances chargée du Budget : Madame Gourouza Magagi Salmou

33. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, chargé de la Décentralisation : Dardaou Zaneidou

34. Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat aux Affaires Etrangères et de la Coopération, chargé de l’Intégration Africaine : Youssouf Mohamed Almouctar

Zambie: le président Lungu veut briguer un 3e mandat

Le président Edgar Lungu a déposé son dossier de candidature au Secrétariat du Front patriotique (PF, au pouvoir) dans sa tentative de porter les couleurs du parti, pour la présidentielle d’août 2021.Le Secrétaire général du Front patriotique, Davis Mwila, a confirmé hier mercredi avoir reçu un formulaire de candidature de Lungu, avant la tenue du Conseil national et de la conférence générale du parti, prévue samedi et dimanche prochains.

« J’ai vérifié ses documents et ils sont conformes aux exigences, et il a payé les frais de dossier de 10.000 K (environ 452 dollars US) », a déclaré Mwila.

Lungu a remporté une bataille judiciaire en 2018 pour briguer un troisième mandat, après que la Cour constitutionnelle a décidé qu’il pouvait légalement se présenter aux élections de 2021 sans enfreindre la limite de deux mandats prévus dans la Constitution du pays.

Son premier mandat n’a duré qu’un an et six mois, quand il a pris la relève après le décès du précédent président élu, Michael Sata. Il remporte l’élection suivante, lors d’un vote contesté pour un second mandat complet en août 2016.

Les partisans de Lungu avaient fait valoir que la constitution stipulait qu’un président n’était censé avoir fait un mandat que s’il était en fonction pendant au moins trois ans du mandat complet de cinq ans.

Niger : Bazoum démarre avec 33 ministres

Le nouveau président nigérien, Mohamed Bazoum, a nommé un gouvernement qui promeut la jeunesse et l’expertise de ses membres.Bazoum tient son équipe. Après sa prise de fonction le 1er avril dernier, il a procédé le 7 avril à la nomination de son gouvernement. Il s’agit de trente-trois ministres dont cinq femmes.

Le même jour déjà, le Premier ministre Ouhoumoudou Mahamadou, nommé en fin de semaine dernière, a prêté serment devant les députés. Il dirigera le reste de l’équipe qui devra conduire la politique du successeur de Mahamadou Issoufou.

Le fils de ce dernier, Mahamane Sani Mahamadou, 37 ans, directeur de campagne du président Bazoum, est propulsé ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies renouvelables. D’après les témoignages, il a fait de brillantes études aux États-Unis et en Grande-Bretagne.

Cette nomination entre en droite ligne dans la politique que veut prôner le nouveau président. Dorénavant, la gestion de l’action publique sera assurée par « des cadres promus sur la base de leurs compétences techniques et de leur moralité », avait-il dit dans son discours d’investiture.

Ainsi dans ce premier gouvernement, beaucoup de jeunes font leur entrée même s’il marque son ancrage au sein des formations qui composent la mouvance présidentielle, à savoir la Mouvance pour le renouveau national (MRN) qui a soutenu la candidature du président Bazoum. Les trois principaux partis de cette formation se taillent la part du lion. Le PNDS se retrouve avec 16 postes ministériels, le MPR cinq et le MNSD quatre.

Mais selon plusieurs observateurs, le gouvernement est, en plus d’être renouvelé, rajeuni à plus de 50%. Outre Mahamane Sani Mahamadou, d’autres jeunes sont nommés à la tête de ministères comme les Finances, la Justice, le Plan et l’Éducation nationale.

Voici la liste du nouveau gouvernement :

1. Premier ministre : Ouhoumoudou Mahamadou

2. Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération : Hassoumi Massoudou

3. Ministre d’Etat à la Présidence de la République : Rhissa Ag Boula

4. Ministre de la Défense Nationale : Alkassoum Indattou

5. Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : Alkache Alhada

6. Ministre de la Formation Professionnelle : Kassoum Maman Moctar

7. Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : Phd. Mamoudou Djibo

8. Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales : Dr Illiassou Idi Maïnassara

9. Ministre des Mines : Madame Ousseini Hadizatou Yacouba

10. Ministre de la Poste et des Nouvelles Technologies de l’Information : Hassane Barazé Moussa

11. Ministre des Transports : Oumarou Malam Alma

12. Ministre de l’Action Humanitaire et de la Gestion des Catastrophes : Laouan Magagi

13. Ministre de l’Elevage, Porte parole du Gouvernement : Tidjani Idrissa Abdoulkadri

14. Ministre de l’Equipement : Hamadou Adamou Souley

15. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Dr Boubakar Hassan

16. Ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions : Zada Mahamadou

17. Ministre des Finances : Ahmat Jidoud

18. Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Entreprenariat des Jeunes : Gado Sabo Moctar

19. Ministre de l’Agriculture : Dr Alambedji Abba Issa

20. Ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Assainissement : Maïzoumbou Laoual Amadou

21. Ministre du Plan : Abdou Rabiou

22. Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables : Mahamane Sani Mahamadou

23. Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat : Mohamed Hamid

24. Ministre de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire : Maman Ibrahim Mahaman

25. Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant : Madame Allahoury Aminata Zourkaleini

26. Ministre de l’Education Nationale : Dr Rabiou Ousman

27. Ministre de l’Hydraulique : Adamou Mahaman

28. Ministre de la Fonction Publique et du Travail : Madame Ataka Zaharatou Aboubacar

29. Ministre de l’Environnement et de la Lutte contre la Désertification : Madame Garama Saratou Rabiou Inoussa

30. Ministre de l’Emploi et de la Protection Sociale : Dr Ibrahim Boukary

31. Ministre de la Jeunesse et du Sport : Sekou Doro Adamou

32. Ministre déléguée auprès du Ministre des Finances chargée du Budget : Madame Gourouza Magagi Salmou

33. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, chargé de la Décentralisation : Dardaou Zaneidou

34. Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat aux Affaires Etrangères et de la Coopération, chargé de l’Intégration Africaine : Youssouf Mohamed Almouctar

Bénin : Talon face au défi du taux de participation

Pour APA news, le chercheur béninois Mathias Hounkpe, administrateur du programme de gouvernance politique de l’ONG Osiwa, analyse les enjeux de la présidentielle prévue au Bénin dimanche prochain.L’élection présidentielle au Bénin, prévue dimanche 11 avril, reste marquée par la polémique sur la fin du mandat du président sortant Patrice Talon. Que lui reprochent ses adversaires ?

Deux griefs fondamentaux sont faits par l’opposition ou une partie de l’opinion publique au président actuel par rapport à la présidentielle. Le premier reproche porte sur ce qu’on a appelé « la restriction de l’espace politique », de l’exclusion de l’opposition de la présidentielle. Il y a eu une réforme du code électoral qui a instauré le parrainage des candidats. Contrairement au Sénégal, le parrainage au Bénin doit être fait par les députés et les maires. Cependant, les partis politiques qui soutiennent le chef de l’Etat au Benin détiennent la quasi-totalité des postes députés et des maires. Par conséquent, vous ne pouvez pas être candidat si ces partis ne vous accordent pas le parrainage. Toute l’opposition a donc estimé que le jeu n’était pas ouvert.

Le deuxième reproche concerne la suite des réformes politiques où la durée du mandat du président Talon a été rallongée de 47 jours. Normalement, le nouveau président de la République devrait être investi le 6 avril si on avait respecté la durée de cinq ans. Aujourd’hui, l’opposition et une partie de l’opinion pensent que la révision de la Constitution ne peut pas être rétroactive. Pour eux, à partir du 5 avril à minuit, se termine le mandat du président (sortant). C’est cela qui explique un peu les manifestations que connaît le pays depuis deux jours.

Ce scrutin est aussi marqué par l’absence contrainte des principales figures de l’opposition, seuls candidats peu connus se présentent face au président sortant. Est-ce un recul de la démocratie dans le pays ?

 Tous les indices qui mesurent l’état de la liberté et la démocratie dans le monde reflètent un recul démocratique au Bénin. Mieux, le président de la République reconnaît, lui-même, dans ses interventions que le développement était prioritaire pour lui, ce qui expliquerait des entorses à la démocratie et aux droits de l’homme. C’est comme si une telle situation ne le gênait pas.

Malgré l’absence de challengers de poids, Talon mène une campagne active pour remporter cette élection. Est-ce à dire que rien n’est joué d’avance ?

 Lorsque vous écoutez ses propos de campagne, la victoire au premier tour est déjà acquise. La préoccupation du chef de l’Etat béninois aujourd’hui c’est le taux de participation. En 2019, les élections législatives s’étaient passées dans les mêmes conditions. C’est-à-dire que seuls les deux partis politiques soutenant le chef de l’Etat avaient pu participer à ces élections. Et le taux de participation était de 27% contre une moyenne de 66%. On a commencé à organiser les législatives au Bénin depuis 1991, dans le cadre du renouveau démocratique. Donc le taux en 2019 a été très faible. Et je crois que le chef de l’Etat aujourd’hui crée la même chose. Il ne souhaite pas être réélu avec un taux de participation qui remettrait en cause la légitimité de son élection. L’enjeu pour lui est donc le taux de participation.

Lors de son élection en 2016, il avait promis de faire un seul mandat. Pourquoi a-t-il changé d’avis ?

Il n’a pas donné de raison à ce changement d’avis. Ses supporters sont venus dire qu’il a commencé beaucoup de choses, qu’il a ouvert beaucoup de chantiers qu’il n’a pas terminés, on a encore besoin de lui, etc. Mais ce qui est sûr est que ce changement d’avis va entacher son second mandat. Pendant celui-ci, tout acte qu’il va poser sera interprété comme une tentative de demeurer au pouvoir au-delà du deuxième mandat. Et en ce moment, sa parole seule ne pourra suffire après être revenu sur sa parole de ne faire qu’un mandat.

De quel bilan peut-il se prévaloir ?

 Il y a quand même des choses positives qu’on peut mettre à son actif. Le reproche fondamental que je lui fais porte sur le recul démocratique et en matière des droits de l’homme. Sinon sur le plan économique, il est indéniable qu’il a produit aujourd’hui des résultats. Sur les infrastructures et la digitalisation de l’administration publique, il a obtenu des résultats. Certains services comme la recherche du passeport ou le casier judiciaire se font aujourd’hui en ligne au Bénin. Ce sont des choses qu’il faut mettre à son avantage. Mais de mon point de vue, on peut réaliser toutes ces choses sans nécessairement aller vers le recul démocratique et la restriction de l’espace public.

Bénin : Talon face au défi du taux de participation

Pour APA news, le chercheur béninois Mathias Hounkpe, administrateur du programme de gouvernance politique de l’ONG Osiwa, analyse les enjeux de la présidentielle prévue au Bénin dimanche prochain.L’élection présidentielle au Bénin, prévue dimanche 11 avril, reste marquée par la polémique sur la fin du mandat du président sortant Patrice Talon. Que lui reprochent ses adversaires ?

Deux griefs fondamentaux sont faits par l’opposition ou une partie de l’opinion publique au président actuel par rapport à la présidentielle. Le premier reproche porte sur ce qu’on a appelé « la restriction de l’espace politique », de l’exclusion de l’opposition de la présidentielle. Il y a eu une réforme du code électoral qui a instauré le parrainage des candidats. Contrairement au Sénégal, le parrainage au Bénin doit être fait par les députés et les maires. Cependant, les partis politiques qui soutiennent le chef de l’Etat au Benin détiennent la quasi-totalité des postes députés et des maires. Par conséquent, vous ne pouvez pas être candidat si ces partis ne vous accordent pas le parrainage. Toute l’opposition a donc estimé que le jeu n’était pas ouvert.

Le deuxième reproche concerne la suite des réformes politiques où la durée du mandat du président Talon a été rallongée de 47 jours. Normalement, le nouveau président de la République devrait être investi le 6 avril si on avait respecté la durée de cinq ans. Aujourd’hui, l’opposition et une partie de l’opinion pensent que la révision de la Constitution ne peut pas être rétroactive. Pour eux, à partir du 5 avril à minuit, se termine le mandat du président (sortant). C’est cela qui explique un peu les manifestations que connaît le pays depuis deux jours.

Ce scrutin est aussi marqué par l’absence contrainte des principales figures de l’opposition, seuls candidats peu connus se présentent face au président sortant. Est-ce un recul de la démocratie dans le pays ?

 Tous les indices qui mesurent l’état de la liberté et la démocratie dans le monde reflètent un recul démocratique au Bénin. Mieux, le président de la République reconnaît, lui-même, dans ses interventions que le développement était prioritaire pour lui, ce qui expliquerait des entorses à la démocratie et aux droits de l’homme. C’est comme si une telle situation ne le gênait pas.

Malgré l’absence de challengers de poids, Talon mène une campagne active pour remporter cette élection. Est-ce à dire que rien n’est joué d’avance ?

 Lorsque vous écoutez ses propos de campagne, la victoire au premier tour est déjà acquise. La préoccupation du chef de l’Etat béninois aujourd’hui c’est le taux de participation. En 2019, les élections législatives s’étaient passées dans les mêmes conditions. C’est-à-dire que seuls les deux partis politiques soutenant le chef de l’Etat avaient pu participer à ces élections. Et le taux de participation était de 27% contre une moyenne de 66%. On a commencé à organiser les législatives au Bénin depuis 1991, dans le cadre du renouveau démocratique. Donc le taux en 2019 a été très faible. Et je crois que le chef de l’Etat aujourd’hui crée la même chose. Il ne souhaite pas être réélu avec un taux de participation qui remettrait en cause la légitimité de son élection. L’enjeu pour lui est donc le taux de participation.

Lors de son élection en 2016, il avait promis de faire un seul mandat. Pourquoi a-t-il changé d’avis ?

Il n’a pas donné de raison à ce changement d’avis. Ses supporters sont venus dire qu’il a commencé beaucoup de choses, qu’il a ouvert beaucoup de chantiers qu’il n’a pas terminés, on a encore besoin de lui, etc. Mais ce qui est sûr est que ce changement d’avis va entacher son second mandat. Pendant celui-ci, tout acte qu’il va poser sera interprété comme une tentative de demeurer au pouvoir au-delà du deuxième mandat. Et en ce moment, sa parole seule ne pourra suffire après être revenu sur sa parole de ne faire qu’un mandat.

De quel bilan peut-il se prévaloir ?

 Il y a quand même des choses positives qu’on peut mettre à son actif. Le reproche fondamental que je lui fais porte sur le recul démocratique et en matière des droits de l’homme. Sinon sur le plan économique, il est indéniable qu’il a produit aujourd’hui des résultats. Sur les infrastructures et la digitalisation de l’administration publique, il a obtenu des résultats. Certains services comme la recherche du passeport ou le casier judiciaire se font aujourd’hui en ligne au Bénin. Ce sont des choses qu’il faut mettre à son avantage. Mais de mon point de vue, on peut réaliser toutes ces choses sans nécessairement aller vers le recul démocratique et la restriction de l’espace public.

Côte d’Ivoire: 2500 militants attendus à la célébration de l’an 75 du Pdci

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition) a annoncé mercredi la célébration de son 75e anniversaire, dont le lancement et prévu samedi à son siège à Abidjan, où sont attendus 2500 militants.

L’information a été donnée, au siège du parti à Cocody, une cité huppée dans l’Est d’Abidjan, par le président du Comité d’organisation des festivités, Kamagaté Brahima, lors d’une conférence de presse.     

M. Kamagaté a précisé que le vendredi 09 avril 2021, le Pdci-Rda aura 75 ans, mais les festivités auront lieu samedi à la Maison du parti. Les grandes articulations de cette célébration, elles,  s’étendront toutefois du 09 avril au 18 octobre 2021. 

Il s’est félicité de cette longévité du parti qui est à mettre au compte du génie politique du père fondateur, le premier président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, mais aussi de la clairvoyance et du leadership de son digne successeur, Henri Konan Bédié.

Le président du Comité d’organisation a salué en outre « l’engagement sans faille des militants qui ont œuvré chaque jour durant ces longues années à faire du Pdci-Rda, un grand parti, rayonnant et conquérant ». 

La direction du parti, dira-t-il, a décidé de « célébrer ce soixante quinzième anniversaire dans la prière, le recueillement et la réflexion, une célébration dans la sobriété ». Cet anniversaire se tient par ailleurs dans un contexte de Covid-19.  

Le secrétaire exécutif du Pdci, Maurice Kakou Guikahué, est le coordinateur général de l’organisation de cet événement dont le lancement aura lieu à la place Henri Konan Bédié de la Maison du parti, à Cocody, samedi. 

Le président du parti, l’ancien chef d’Etat ivoirien Henri Konan Bédié, est annoncé à ces festivités, où sont aussi attendus entre autres les vice-présidents du parti, le Comité des Sages, les délégués départementaux et communaux.

Côte d’Ivoire: 2500 militants attendus à la célébration de l’an 75 du Pdci

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition) a annoncé mercredi la célébration de son 75e anniversaire, dont le lancement et prévu samedi à son siège à Abidjan, où sont attendus 2500 militants.

L’information a été donnée, au siège du parti à Cocody, une cité huppée dans l’Est d’Abidjan, par le président du Comité d’organisation des festivités, Kamagaté Brahima, lors d’une conférence de presse.     

M. Kamagaté a précisé que le vendredi 09 avril 2021, le Pdci-Rda aura 75 ans, mais les festivités auront lieu samedi à la Maison du parti. Les grandes articulations de cette célébration, elles,  s’étendront toutefois du 09 avril au 18 octobre 2021. 

Il s’est félicité de cette longévité du parti qui est à mettre au compte du génie politique du père fondateur, le premier président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, mais aussi de la clairvoyance et du leadership de son digne successeur, Henri Konan Bédié.

Le président du Comité d’organisation a salué en outre « l’engagement sans faille des militants qui ont œuvré chaque jour durant ces longues années à faire du Pdci-Rda, un grand parti, rayonnant et conquérant ». 

La direction du parti, dira-t-il, a décidé de « célébrer ce soixante quinzième anniversaire dans la prière, le recueillement et la réflexion, une célébration dans la sobriété ». Cet anniversaire se tient par ailleurs dans un contexte de Covid-19.  

Le secrétaire exécutif du Pdci, Maurice Kakou Guikahué, est le coordinateur général de l’organisation de cet événement dont le lancement aura lieu à la place Henri Konan Bédié de la Maison du parti, à Cocody, samedi. 

Le président du parti, l’ancien chef d’Etat ivoirien Henri Konan Bédié, est annoncé à ces festivités, où sont aussi attendus entre autres les vice-présidents du parti, le Comité des Sages, les délégués départementaux et communaux.

Côte d’Ivoire: Achi promet « un gouvernement de combat »

Le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, a promis mercredi que son Cabinet ministériel sera « un gouvernement de mission, de combat et de resultats », lors du premier Conseil des ministres de la nouvelle équipe gouvernementale.

« Ce gouvernement sera un gouvernement de mission et de combat, un gouvernement de résultats, qui servira à chaque instant la noblesse et la justesse de notre nation, de tous les Ivoiriens et de toute la Côte d’Ivoire », a déclaré M. Patrick Achi.

Pour ce faire, il a exhorté les membres du gouvernement à conduire avec « dévouement, rigueur et effectivité les programmes relevant de vos ministères respectifs dans un esprit de cohésion de l’activité gouvernementale,  seul gage du succès ».

Il a appelé les différents ministres à « dépenser sans compter leur énergie ». Car, « c’est grâce à ce bouillonnement patriotique » qu’ils réussiront ensemble, à traduire en résultats la vision du président de la République.

Dans cette optique, le Premier ministre ivoirien a annoncé dans les tous prochains jours un séminaire afin de mettre en oeuvre la feuille de route que le président aura arrêté, tout en lui renouvelant la gratitude de son Cabinet ministériel.

« J’attends de chacune et de chacun de vous que vous soyez des exemples qui insuffleront la transformation attendue de l’administration publique et de l’ensemble des Ivoiriens », a affirmé M. Alassane Ouattara, leur demandant de travailler en équipe et d’être au contact des populations.

Il a relevé que les défis sont encore nombreux pour la mise en oeuvre réussie de l’ambitieux programme de développement intitulé une Côte d’Ivoire solidaire qui place chaque Ivoirien au coeur de l’action de l’Etat.

« C’est pourquoi, nous devons aller encore plus vite pour l’amélioration du bien-être de nos concitoyens. Je vous demande donc de vous mettre au travail dès à présent et de traiter les dossiers avec célérité et diligence », a-t-il lancé.

M. Ouattara a instruit le Premier ministre afin que le décret portant les membres du gouvernement soit prêt pour le mois d’avril de même que les organigrammes des ministères et le choix des principaux responsables.

Il lui a en outre demandé de produire un document d’évaluation de travail des différents membres du gouvernement qui permettra de suivre l’action gouvernementale et de juger individuellement chacun des ministres. 

Côte d’Ivoire: Achi promet « un gouvernement de combat »

Le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, a promis mercredi que son Cabinet ministériel sera « un gouvernement de mission, de combat et de resultats », lors du premier Conseil des ministres de la nouvelle équipe gouvernementale.

« Ce gouvernement sera un gouvernement de mission et de combat, un gouvernement de résultats, qui servira à chaque instant la noblesse et la justesse de notre nation, de tous les Ivoiriens et de toute la Côte d’Ivoire », a déclaré M. Patrick Achi.

Pour ce faire, il a exhorté les membres du gouvernement à conduire avec « dévouement, rigueur et effectivité les programmes relevant de vos ministères respectifs dans un esprit de cohésion de l’activité gouvernementale,  seul gage du succès ».

Il a appelé les différents ministres à « dépenser sans compter leur énergie ». Car, « c’est grâce à ce bouillonnement patriotique » qu’ils réussiront ensemble, à traduire en résultats la vision du président de la République.

Dans cette optique, le Premier ministre ivoirien a annoncé dans les tous prochains jours un séminaire afin de mettre en oeuvre la feuille de route que le président aura arrêté, tout en lui renouvelant la gratitude de son Cabinet ministériel.

« J’attends de chacune et de chacun de vous que vous soyez des exemples qui insuffleront la transformation attendue de l’administration publique et de l’ensemble des Ivoiriens », a affirmé M. Alassane Ouattara, leur demandant de travailler en équipe et d’être au contact des populations.

Il a relevé que les défis sont encore nombreux pour la mise en oeuvre réussie de l’ambitieux programme de développement intitulé une Côte d’Ivoire solidaire qui place chaque Ivoirien au coeur de l’action de l’Etat.

« C’est pourquoi, nous devons aller encore plus vite pour l’amélioration du bien-être de nos concitoyens. Je vous demande donc de vous mettre au travail dès à présent et de traiter les dossiers avec célérité et diligence », a-t-il lancé.

M. Ouattara a instruit le Premier ministre afin que le décret portant les membres du gouvernement soit prêt pour le mois d’avril de même que les organigrammes des ministères et le choix des principaux responsables.

Il lui a en outre demandé de produire un document d’évaluation de travail des différents membres du gouvernement qui permettra de suivre l’action gouvernementale et de juger individuellement chacun des ministres. 

Le Soudan veut mettre fin au boycott d’Israël

Un projet de loi visant à abroger le boycottage d’Israël a été approuvé le 6 avril 2021 par le conseil des ministres soudanais.Un premier pas avait été franchi en 2020 avec la normalisation des relations diplomatiques entre Khartoum et Tel Aviv. Aujourd’hui, un projet de loi soudanais vise à abroger la loi de boycottage d’Israël adopté en 1958. Le nouveau texte qui a été approuvé par le conseil des ministres mardi 6 avril doit encore obtenir l’aval du conseil de souveraineté, la plus haute autorité du pays.

Considéré comme un pilier du front anti-Israël dans le monde arabe en Afrique, le Soudan avait voté une loi en 1958 qui interdit les échanges commerciaux avec Israël, avec des personnes de nationalité israélienne ou encore avec des entreprises appartenant à des Israéliens. De même, elle interdit l’importation de produits fabriqués, même partiellement en Israël.

Les personnes qui violaient ce boycottage encouraient jusqu’à dix ans de prison ainsi qu’une lourde amende.

Adepte d’une ligne très dure envers Israël, surtout durant les trente ans de règne d’Omar Hassan el-Béchir renversé en avril 2019, le Soudan a rejoint l’année dernière la liste des rares pays arabes ayant normalisé leur relation avec Israël.

Jusqu’en 2020 seuls deux pays arabes entretenaient des relations diplomatiques avec Israël: l’Egypte et la Jordanie, depuis 1979 et 1994 respectivement

Mais depuis l’an dernier, cette liste s’est allongée de plusieurs pays arabes dont le Maroc, les Emirats arabes unis ou encore Bahreïn qui ont normalisé avec Israël sous l’égide de Washington.

Pressé d’intégrer le Soudan sur la scène internationale, le gouvernement de transition installé après la chute d’el-Béchir, a lui aussi opté pour la normalisation avec l’Etat hébreu en contrepartie d’une levée des sanctions américaines qui frappaient jusqu’alors le pays.

Quelques semaines après le retrait de Khartoum de la « liste noire » américaine des Etats accusés de financer le terrorisme, ce qui empêchait les investissements internationaux pendant des décennies, le Soudan et Israël ont signé les « Accords d’Abraham » ouvrant la voie à la normalisation de leur relation.

En voulant mettre un terme au boycott d’Israël, les autorités de transition soudanaises affirment cependant qu’elles tiennent fermement à un règlement du conflit israélo-palestinien, fondé sur la solution à deux Etats, avec la création d’un Etat palestinien aux côtés de celui d’Israël.

Côte d’Ivoire: le scrutin législatif fixé à Niakaramandougou le 24 avril 2021

Le gouvernement ivoirien a approuvé mercredi en Conseil des ministres la tenue du scrutin législatif dans la circonscription électorale de Arikokaha, Niakaramandougou et Tortiya le 24 avril 2021.

« Sur proposition de la Commission électorale indépendante (CEI), le gouvernement a convoqué pour le samedi 24 avril 2021 le collège électoral de la circonscription électorale No 97 Arikokaha, Niakaramandougou et Tortiya communes et sous-préfectures en vue de l’élection du député de ladite commune », a dit le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly. 

Il a fait savoir que « toujours, sur proposition de la CEI conformément à l’article 28 du code électoral, il a été proposé au gouvernement de fixer la campagne à trois jours, tenant compte du fait que la campagne lors de la précédente convocation du collège avait été largement entamée ».

« Donc, pour cette reprise, la durée de la campagne sera de trois jours », a-t-il poursuivi. La CEI   avait annoncé après les législatives  du 6 mars 2021 que le scrutin, sursis à Arikokaha, Niakaramandougou et Tortiya communes et sous-préfectures, allait être organisé dans cette circonscription électorale. 

Le report du scrutin dans cette circonscription a été dû au décès d’une candidate suppléante  à la veille de l’élection législative du 06 mars dernier.  

De nouvelles élections devaient être organisées à une date ultérieurement dans quatre circonscriptions électorales où les résultats du scrutin initial ont été annulés, ainsi que dans les circonscriptions n°203 Séguéla commune, dont le siège est vacant suite au décès du Premier ministre, Hamed Bakayoko.

Le Soudan veut mettre fin au boycott d’Israël

Un projet de loi visant à abroger le boycottage d’Israël a été approuvé le 6 avril 2021 par le conseil des ministres soudanais.Un premier pas avait été franchi en 2020 avec la normalisation des relations diplomatiques entre Khartoum et Tel Aviv. Aujourd’hui, un projet de loi soudanais vise à abroger la loi de boycottage d’Israël adopté en 1958. Le nouveau texte qui a été approuvé par le conseil des ministres mardi 6 avril doit encore obtenir l’aval du conseil de souveraineté, la plus haute autorité du pays.

Considéré comme un pilier du front anti-Israël dans le monde arabe en Afrique, le Soudan avait voté une loi en 1958 qui interdit les échanges commerciaux avec Israël, avec des personnes de nationalité israélienne ou encore avec des entreprises appartenant à des Israéliens. De même, elle interdit l’importation de produits fabriqués, même partiellement en Israël.

Les personnes qui violaient ce boycottage encouraient jusqu’à dix ans de prison ainsi qu’une lourde amende.

Adepte d’une ligne très dure envers Israël, surtout durant les trente ans de règne d’Omar Hassan el-Béchir renversé en avril 2019, le Soudan a rejoint l’année dernière la liste des rares pays arabes ayant normalisé leur relation avec Israël.

Jusqu’en 2020 seuls deux pays arabes entretenaient des relations diplomatiques avec Israël: l’Egypte et la Jordanie, depuis 1979 et 1994 respectivement

Mais depuis l’an dernier, cette liste s’est allongée de plusieurs pays arabes dont le Maroc, les Emirats arabes unis ou encore Bahreïn qui ont normalisé avec Israël sous l’égide de Washington.

Pressé d’intégrer le Soudan sur la scène internationale, le gouvernement de transition installé après la chute d’el-Béchir, a lui aussi opté pour la normalisation avec l’Etat hébreu en contrepartie d’une levée des sanctions américaines qui frappaient jusqu’alors le pays.

Quelques semaines après le retrait de Khartoum de la « liste noire » américaine des Etats accusés de financer le terrorisme, ce qui empêchait les investissements internationaux pendant des décennies, le Soudan et Israël ont signé les « Accords d’Abraham » ouvrant la voie à la normalisation de leur relation.

En voulant mettre un terme au boycott d’Israël, les autorités de transition soudanaises affirment cependant qu’elles tiennent fermement à un règlement du conflit israélo-palestinien, fondé sur la solution à deux Etats, avec la création d’un Etat palestinien aux côtés de celui d’Israël.

Côte d’Ivoire: le scrutin législatif fixé à Niakaramandougou le 24 avril 2021

Le gouvernement ivoirien a approuvé mercredi en Conseil des ministres la tenue du scrutin législatif dans la circonscription électorale de Arikokaha, Niakaramandougou et Tortiya le 24 avril 2021.

« Sur proposition de la Commission électorale indépendante (CEI), le gouvernement a convoqué pour le samedi 24 avril 2021 le collège électoral de la circonscription électorale No 97 Arikokaha, Niakaramandougou et Tortiya communes et sous-préfectures en vue de l’élection du député de ladite commune », a dit le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly. 

Il a fait savoir que « toujours, sur proposition de la CEI conformément à l’article 28 du code électoral, il a été proposé au gouvernement de fixer la campagne à trois jours, tenant compte du fait que la campagne lors de la précédente convocation du collège avait été largement entamée ».

« Donc, pour cette reprise, la durée de la campagne sera de trois jours », a-t-il poursuivi. La CEI   avait annoncé après les législatives  du 6 mars 2021 que le scrutin, sursis à Arikokaha, Niakaramandougou et Tortiya communes et sous-préfectures, allait être organisé dans cette circonscription électorale. 

Le report du scrutin dans cette circonscription a été dû au décès d’une candidate suppléante  à la veille de l’élection législative du 06 mars dernier.  

De nouvelles élections devaient être organisées à une date ultérieurement dans quatre circonscriptions électorales où les résultats du scrutin initial ont été annulés, ainsi que dans les circonscriptions n°203 Séguéla commune, dont le siège est vacant suite au décès du Premier ministre, Hamed Bakayoko.

Gbagbo et Blé Goudé sont « libres de rentrer en Côte d’Ivoire quand ils le souhaitent » (Ouattara)

L’ex-chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo et Blé Goudé, acquittés par la Cour pénale internationale (CPI) dans l’affaire de crimes contre l’humanité lors des violences postélectorales de 2010-2011, sont « libres de rentrer en Côte d’Ivoire quand ils le souhaitent », a déclaré mercredi Alassane Ouattara, lors d’un Conseil des ministres.

« La Cour pénale internationale a rendu le 31 mars 2021 sa décision sur l’appel du procureur relatif au procès de M. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Nous en prenons acte », a affirmé M. Alassane Ouattara, lors du premier Conseil des ministres du gouvernement Patrick Achi. 

Il a ajouté avoir « bien évidemment, une pensée émue pour les victimes et leurs familles », tout en les assurant de la compassion et du soutien de l’Etat. En outre, « le gouvernement continuera de leur apporter assistance ».

« Quant à M. Laurent Gbagbo et Blé Goudé, ils sont libres de rentrer en Côte d’Ivoire quand ils le souhaitent. Les frais de voyage de M. Laurent Gbagbo ainsi que ceux des membres de sa famille seront pris en charge par l’Etat de Côte d’Ivoire », a dit M. Ouattara.

Le président ivoirien a relevé que « les dispositions seront également prises pour que M. Laurent Gbagbo bénéficie conformément aux textes en vigueur, les avantages et les indemnités dus aux anciens présidents de la République de Côte d’Ivoire ».

Le secrétaire général d’une aile du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Assoa Adou qui a rencontré les 3 et 4 avril 2021 M. Gbagbo à Bruxelles, a rapporté que l’ancien président ivoirien a assuré qu’il sera en Côte d’Ivoire « incessamment ».

Gbagbo et Blé Goudé sont « libres de rentrer en Côte d’Ivoire quand ils le souhaitent » (Ouattara)

L’ex-chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo et Blé Goudé, acquittés par la Cour pénale internationale (CPI) dans l’affaire de crimes contre l’humanité lors des violences postélectorales de 2010-2011, sont « libres de rentrer en Côte d’Ivoire quand ils le souhaitent », a déclaré mercredi Alassane Ouattara, lors d’un Conseil des ministres.

« La Cour pénale internationale a rendu le 31 mars 2021 sa décision sur l’appel du procureur relatif au procès de M. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Nous en prenons acte », a affirmé M. Alassane Ouattara, lors du premier Conseil des ministres du gouvernement Patrick Achi. 

Il a ajouté avoir « bien évidemment, une pensée émue pour les victimes et leurs familles », tout en les assurant de la compassion et du soutien de l’Etat. En outre, « le gouvernement continuera de leur apporter assistance ».

« Quant à M. Laurent Gbagbo et Blé Goudé, ils sont libres de rentrer en Côte d’Ivoire quand ils le souhaitent. Les frais de voyage de M. Laurent Gbagbo ainsi que ceux des membres de sa famille seront pris en charge par l’Etat de Côte d’Ivoire », a dit M. Ouattara.

Le président ivoirien a relevé que « les dispositions seront également prises pour que M. Laurent Gbagbo bénéficie conformément aux textes en vigueur, les avantages et les indemnités dus aux anciens présidents de la République de Côte d’Ivoire ».

Le secrétaire général d’une aile du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Assoa Adou qui a rencontré les 3 et 4 avril 2021 M. Gbagbo à Bruxelles, a rapporté que l’ancien président ivoirien a assuré qu’il sera en Côte d’Ivoire « incessamment ».

Côte d’Ivoire : un gouvernement « Achi-1 » plus jeune

Dans la sélection de son nouveau gouvernement, le président ivoirien Alassane Ouattara a choisi de rajeunir son équipe mais dans la continuité.Le chef de l’Etat ivoirien a procédé mardi 6 avril à la nomination de 37 ministres et de quatre secrétaires d’État, dont huit femmes. Pas de grands changements n’ont été notés par rapport au précédent gouvernement de 47 ministres. A part que Téné Birahima Ouattara, frère cadet du président Ouattara, occupe désormais le poste stratégique de ministre de la Défense. Au-delà, aucun ministre n’est âgé de plus de 68 ans dans le nouveau gouvernement.

Confirmé au poste de Premier ministre après le décès de Hamed Bakayoko, Patrick Achi, 65 ans, est suivi dans l’ordre protocolaire par Kandia Camara, nommée ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora. Proche de Ouattara et figure du parti au pouvoir, le RHDP, vainqueur des dernières élections législatives de mars, elle était jusque-là ministre de l’Education nationale.

Réagissant à ce « grand honneur pour moi et en même temps une grande fierté », Mme Camara dit dédier cette « nomination aux femmes de Côte d’Ivoire ». Selon elle, c’est la première fois dans l’histoire de la Côte d’Ivoire qu’une femme est nommée à ce poste.

Le numéro trois du gouvernement, Téné Birahima Ouattara, est confirmé à la Défense dont il dirigeait l’intérim depuis le décès, le 10 mars dernier, du Premier ministre Hamed Bakayoko.

Le général Vagondo Diomandé conserve aussi son poste de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité là où Kobenan Kouassi Adjoumani est promu ministre d’Etat en charge de l’Agriculture et du Développement rural.

Par ailleurs, 13 nouveaux ministres effectuent leur entrée contre 18 sortants. Il s’agit entre autres, pour les nouvelles têtes, d’Amadou Coulibaly, patron des services de renseignement extérieurs, nommé ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Pierre Dimba, ancien directeur général de l’Ageroute, est le nouveau ministre de la Santé là où Thomas Camara, ancien Directeur général de la Société ivoirienne de raffinage (SIR), est devenu ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie.

Parmi les sortants, on retrouve Ally Coulibaly, ex-ministre des Affaires étrangères, Sidiki Konaté, qui occupait l’Artisanat, ou encore Eugène Aka Aouélé, qui avait en charge la Santé. Ce dernier est nommé à la tête du Conseil économique et social.

En revanche, le nouveau gouvernement n’est pas élargi à l’opposition malgré le vent de décrispation notée ces derniers mois dans la vie sociopolitique du pays.

Celle-ci reste marquée par une présidentielle très tendue tenue en octobre dernier et des législatives un peu plus calmes en mars, mais aussi par le récent acquittement de l’ex-président Laurent Gbagbo par la Cour pénale internationale (CPI). L’organisation du retour de celui-ci dans son pays est d’ailleurs l’une des missions prioritaires du nouveau gouvernement.

Côte d’Ivoire : un gouvernement « Achi-1 » plus jeune

Dans la sélection de son nouveau gouvernement, le président ivoirien Alassane Ouattara a choisi de rajeunir son équipe mais dans la continuité.Le chef de l’Etat ivoirien a procédé mardi 6 avril à la nomination de 37 ministres et de quatre secrétaires d’État, dont huit femmes. Pas de grands changements n’ont été notés par rapport au précédent gouvernement de 47 ministres. A part que Téné Birahima Ouattara, frère cadet du président Ouattara, occupe désormais le poste stratégique de ministre de la Défense. Au-delà, aucun ministre n’est âgé de plus de 68 ans dans le nouveau gouvernement.

Confirmé au poste de Premier ministre après le décès de Hamed Bakayoko, Patrick Achi, 65 ans, est suivi dans l’ordre protocolaire par Kandia Camara, nommée ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora. Proche de Ouattara et figure du parti au pouvoir, le RHDP, vainqueur des dernières élections législatives de mars, elle était jusque-là ministre de l’Education nationale.

Réagissant à ce « grand honneur pour moi et en même temps une grande fierté », Mme Camara dit dédier cette « nomination aux femmes de Côte d’Ivoire ». Selon elle, c’est la première fois dans l’histoire de la Côte d’Ivoire qu’une femme est nommée à ce poste.

Le numéro trois du gouvernement, Téné Birahima Ouattara, est confirmé à la Défense dont il dirigeait l’intérim depuis le décès, le 10 mars dernier, du Premier ministre Hamed Bakayoko.

Le général Vagondo Diomandé conserve aussi son poste de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité là où Kobenan Kouassi Adjoumani est promu ministre d’Etat en charge de l’Agriculture et du Développement rural.

Par ailleurs, 13 nouveaux ministres effectuent leur entrée contre 18 sortants. Il s’agit entre autres, pour les nouvelles têtes, d’Amadou Coulibaly, patron des services de renseignement extérieurs, nommé ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Pierre Dimba, ancien directeur général de l’Ageroute, est le nouveau ministre de la Santé là où Thomas Camara, ancien Directeur général de la Société ivoirienne de raffinage (SIR), est devenu ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie.

Parmi les sortants, on retrouve Ally Coulibaly, ex-ministre des Affaires étrangères, Sidiki Konaté, qui occupait l’Artisanat, ou encore Eugène Aka Aouélé, qui avait en charge la Santé. Ce dernier est nommé à la tête du Conseil économique et social.

En revanche, le nouveau gouvernement n’est pas élargi à l’opposition malgré le vent de décrispation notée ces derniers mois dans la vie sociopolitique du pays.

Celle-ci reste marquée par une présidentielle très tendue tenue en octobre dernier et des législatives un peu plus calmes en mars, mais aussi par le récent acquittement de l’ex-président Laurent Gbagbo par la Cour pénale internationale (CPI). L’organisation du retour de celui-ci dans son pays est d’ailleurs l’une des missions prioritaires du nouveau gouvernement.

Le Maroc et la Colombie déterminés à poursuivre la dynamique de coopération sectorielle

Le Maroc et la Colombie, ont réaffirmé, mardi, la volonté de poursuivre la consolidation du partenariat multidimensionnel existant entre les deux pays notamment dans le cadre d’une coopération Sud-Sud agissante et mutuellement avantageuse.Lors d’une réunion de travail, sous format virtuel, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la ministre des Relations extérieures de Colombie, Claudia Blum, ont procédé à un échange de vues quant aux relations stratégiques et exemplaires unissant les deux pays et ont examiné les nouvelles perspectives liées au partenariat bilatéral, indique un communiqué conjoint rendu public à l’issue de cette visioconférence.

Les deux ministres se sont félicités de la dynamique positive et soutenue caractérisant les relations entre la Colombie et le Maroc aussi bien au niveau politique, économique que culturel, reflétée par un dialogue politique fluide et constructif, et appuyée par une convergence de vues sur plusieurs questions d’ordre régional et international.

Ils ont salué, à cet égard, l’échange fructueux ayant caractérisé la troisième réunion des consultations politiques, organisée à Rabat, le 14 février 2020.

Par ailleurs, les deux responsables se sont engagés à poursuivre mutuellement la dynamique de coopération sectorielle avantageuse et diversifiée entre Bogotá et Rabat, consacrée par la deuxième session de la Commission mixte Colombie-Maroc, tenue à Rabat, le 13 février 2020, en tirant pleinement profit du grand potentiel dont disposent les deux pays dans différents domaines prioritaires, tels que l’agriculture, le tourisme, l’artisanat, la sécurité, la culture et le sport.

A l’issue de cette rencontre, les deux ministres se sont réjouis de la volonté commune de renforcer le cadre juridique bilatéral et ont relevé les perspectives positives qu’il offrira dans divers domaines d’intérêt commun.

Le Maroc et la Colombie déterminés à poursuivre la dynamique de coopération sectorielle

Le Maroc et la Colombie, ont réaffirmé, mardi, la volonté de poursuivre la consolidation du partenariat multidimensionnel existant entre les deux pays notamment dans le cadre d’une coopération Sud-Sud agissante et mutuellement avantageuse.Lors d’une réunion de travail, sous format virtuel, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la ministre des Relations extérieures de Colombie, Claudia Blum, ont procédé à un échange de vues quant aux relations stratégiques et exemplaires unissant les deux pays et ont examiné les nouvelles perspectives liées au partenariat bilatéral, indique un communiqué conjoint rendu public à l’issue de cette visioconférence.

Les deux ministres se sont félicités de la dynamique positive et soutenue caractérisant les relations entre la Colombie et le Maroc aussi bien au niveau politique, économique que culturel, reflétée par un dialogue politique fluide et constructif, et appuyée par une convergence de vues sur plusieurs questions d’ordre régional et international.

Ils ont salué, à cet égard, l’échange fructueux ayant caractérisé la troisième réunion des consultations politiques, organisée à Rabat, le 14 février 2020.

Par ailleurs, les deux responsables se sont engagés à poursuivre mutuellement la dynamique de coopération sectorielle avantageuse et diversifiée entre Bogotá et Rabat, consacrée par la deuxième session de la Commission mixte Colombie-Maroc, tenue à Rabat, le 13 février 2020, en tirant pleinement profit du grand potentiel dont disposent les deux pays dans différents domaines prioritaires, tels que l’agriculture, le tourisme, l’artisanat, la sécurité, la culture et le sport.

A l’issue de cette rencontre, les deux ministres se sont réjouis de la volonté commune de renforcer le cadre juridique bilatéral et ont relevé les perspectives positives qu’il offrira dans divers domaines d’intérêt commun.

Présidentielle congolaise : la victoire de Denis Sassou Nguesso confirmée

La Cour constitutionnelle a rejeté les recours de l’opposition et validé la réélection du président sortant.« L’empereur » va allonger son règne sur le Congo. En effet, Denis Sassou Nguesso « qui, à l’occasion du scrutin présidentiel, a recueilli 88,40 % des suffrages valablement exprimés, est déclaré élu », annonce ce mardi 6 avril Auguste Iloki, le président de la Cour constitutionnelle.

En outre, cette juridiction fait savoir qu’elle a néanmoins « procédé aux rectifications et ajustements nécessaires » sur les résultats de l’élection présidentielle tenue le 21 mars dernier.

Le candidat du Parti congolais du Travail (PCT), au pouvoir depuis 36 ans, arrache un quatrième mandat. Il pourrait même présider aux destinées de ce pays de l’Afrique centrale jusqu’en 2031 grâce à une modification de la Constitution effectuée en 2015.

Présidentielle congolaise : la victoire de Denis Sassou Nguesso confirmée

La Cour constitutionnelle a rejeté les recours de l’opposition et validé la réélection du président sortant.« L’empereur » va allonger son règne sur le Congo. En effet, Denis Sassou Nguesso « qui, à l’occasion du scrutin présidentiel, a recueilli 88,40 % des suffrages valablement exprimés, est déclaré élu », annonce ce mardi 6 avril Auguste Iloki, le président de la Cour constitutionnelle.

En outre, cette juridiction fait savoir qu’elle a néanmoins « procédé aux rectifications et ajustements nécessaires » sur les résultats de l’élection présidentielle tenue le 21 mars dernier.

Le candidat du Parti congolais du Travail (PCT), au pouvoir depuis 36 ans, arrache un quatrième mandat. Il pourrait même présider aux destinées de ce pays de l’Afrique centrale jusqu’en 2031 grâce à une modification de la Constitution effectuée en 2015.

Maroc : collaboration entre Medi 1 et l’iReMMO

Medi 1 radio et MEDI 1 TV, dans le cadre d’un partenariat avec l’Institut de Recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO), diffuseront des séries numériques d’analyses sur le monde arabe.A travers cet acte, le groupe de presse marocain prévoit de fournir, à ses auditeurs et téléspectateurs, « des analyses politiques, socio-économiques et culturelles des pays de l’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen », selon un communiqué reçu ce mardi à APA.

L’objectif de ce partenariat, poursuit la source, est d’offrir une lecture géostratégique du monde arabe grâce à « la diffusion de capsules numériques  » 2 minutes pour comprendre  » sur les plateformes numériques Medi1News et Medi1podcast ».

Ce nouveau concept de séries digitales permettra, à en croire les initiateurs, l’appréhension d’idées complexes sur des questions essentielles touchant le monde arabe dans un format court et adapté à la consommation numérique.

Pour le démarrage de ce partenariat, quatre séries thématiques – composées de trois épisodes chacune – sont retenues : les accords d’Abraham, la crise libanaise, les enjeux de la transition énergétique dans le monde arabe et la crise de la Covid-19 dans la zone MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord).

Maroc : collaboration entre Medi 1 et l’iReMMO

Medi 1 radio et MEDI 1 TV, dans le cadre d’un partenariat avec l’Institut de Recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO), diffuseront des séries numériques d’analyses sur le monde arabe.A travers cet acte, le groupe de presse marocain prévoit de fournir, à ses auditeurs et téléspectateurs, « des analyses politiques, socio-économiques et culturelles des pays de l’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen », selon un communiqué reçu ce mardi à APA.

L’objectif de ce partenariat, poursuit la source, est d’offrir une lecture géostratégique du monde arabe grâce à « la diffusion de capsules numériques  » 2 minutes pour comprendre  » sur les plateformes numériques Medi1News et Medi1podcast ».

Ce nouveau concept de séries digitales permettra, à en croire les initiateurs, l’appréhension d’idées complexes sur des questions essentielles touchant le monde arabe dans un format court et adapté à la consommation numérique.

Pour le démarrage de ce partenariat, quatre séries thématiques – composées de trois épisodes chacune – sont retenues : les accords d’Abraham, la crise libanaise, les enjeux de la transition énergétique dans le monde arabe et la crise de la Covid-19 dans la zone MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord).

Côte d’Ivoire: nomination d’un nouveau gouvernement de 41 membres

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a procédé mardi à la nomination d’un nouveau gouvernement de 41 membres dont 37 ministres et quatre secrétaires d’Etat, rapporte le ministre-secrétaire général de la présidence, Abdourahmane Cissé.

Cette nouvelle équipe gouvernementale a été composée sur proposition du Premier ministre, Patrick Achi. Elle compte 13 ministres entrants, tandis 18 ministres dans l’ancienne équipe sont sortis du Cabinet ministériel.

Voici la liste du nouveau gouvernement 

1-Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la diaspora: Kandia Camara

2-Ministre d’État, ministre de la Défense : Téné Birahima Ouattara

3-Ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du développement rural: Kobenan Adjoumani

4-Garde des sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’Homme : Sansan Kambilé

5-Ministre de l’Intérieur et de la sécurité : Général Vagondo Diomandé 

6-Ministre des Eaux et Forêts : Alain Richard Donwahi

7-Ministre du Plan et du développement : Nialé Kaba

8-Ministre des Transports : Amadou Koné

9-Ministre de l’Économie et des finances: Adama Coulibaly

10-Ministre de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration: Anne Désirée Ouloto

11-Ministre de la Construction, du logement et de l’urbanisme: Bruno Koné

12-Ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat: Moussa Sanogo

13-Ministre de l’Hydraulique : Laurent Tchagba

14-Ministre de l’Équipement et de l’entretien routier : Amedé Koffi Kouakou

15-Ministre de l’Éducation nationale et de l’alphabétisation: Mariatou Koné

16-Ministre de la Réconciliation et de la cohésion sociale : Bertin Kouadio Konan

17-Ministre du Commerce et de l’industrie : Souleymane Diarrassouba

18-Ministre des Sports et du développement de l’économie sportive: Paulin Danho

19-Ministre de la Communication, des médias et de la Francophonie, porte-parole du Gouvernement : Amadou Coulibaly

20-Ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique,  porte-parole adjoint du gouvernement : Mamadou Touré

21-Ministre de la Promotion de l’Investissement et du développement du secteur privé : Emmanuel Esmel Essis

22-Ministre de la Promotion des PME, de l’Artisanat et de la transformation du sefteur informel: Félix Anoblé

23-Ministre des Ressources animales : Sidi Tiémoko Touré

24-Ministre du Tourisme et des loisirs: Siandou Fofana

25-Ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance, du renforcement des capacités et de la lutte contre la corruption: Epiphane Zoro Bi Ballo

26-Ministre de l’Economie numérique, des télécommunications et de l’innovation: Roger Félix Adom

27-Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique: Adama Diawara

28-Ministre de la Santé,  de l’hygiène  publique et de la couverture maladie universelle : Pierre Dimba

29-Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie: Thomas Camara

30-Ministre de l’Assainissement et de la salubrité : Bouaké Fofana

31-Ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté : Myss Belmonde Dogo

32-Ministre de l’Emploi et de la protection sociale: Adama Kamara

33-Ministre de la Femme, de la famille et de l’enfant : Nassénéba Touré

34-Ministre de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage: Koffi N’Guessan

35-Ministre de la Culture et de l’industrie des arts et du spectacle : Arlette Badou N’Guessan Kouamé

36-Ministre de l’Environnement et du développement durable: Jean Luc Assi

37-Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la diaspora, chargé de l’Intégration Africaine : Alcide Djédjé 

 Secrétaires d’Etat 

1-Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Construction, du logement et de l’urbanisme, chargé du logement social: N’Guessan Lataille Koffi

2-Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration, chargé de la modernisation de l’administration 

3-Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Transports, chargé des Affaires maritimes : Célestin Serey Doh

4-Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Emploi et de la protection sociale, chargé de la Protection sociale: Clarisse Kayo Mahi

Au titre de la présidence de la République 

– Abdourahmane Cissé : ministre, Secrétaire général de la présidence 

– Gilbert Koné Kafana : ministre auprès du président de la République, chargé des relations avec les institutions de la République 

– Fidèle Sarassoro:  Ministre, directeur de Cabinet du président de la République