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Politique, sécurité et social au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Les relations Maroc-Italie, la lutte contre le terrorisme, la profanation du drapeau national et le mémorandum du CNDH relatif aux libertés individuelles sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+Le Matin+ rapporte que le Maroc et l’Italie ont signé une déclaration de partenariat stratégique multidimensionnel construit sur la conscience commune que « les deux parties constituent l’une pour l’autre des partenaires clés dans la gestion des défis régionaux et internationaux ».

Cette déclaration, signée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita et le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Luigi di Maio, rend un hommage appuyé à SM le Roi en saluant « les réformes de grande portée engagées au cours des deux dernières décennies sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et les efforts réalisés en vue d’un développement politique, économique et social ».

+Al Bayane+ rapporte que l’Agence spatiale américaine (NASA) vient d’octroyer la prestigieuse Médaille du service exceptionnel au Marocain Kamal Oudrhiri, une nouvelle consécration qui vient récompenser les performances soutenues et les multiples contributions de ce scientifique aux projets et programmes de la NASA.

Oudrhiri qui compte une vingtaine d’années de service au sein de l’Agence leader, de l’exploration aérienne et spatiale, s’est vu également attribué cette année 5 prix d’excellence par équipes que la NASA accorde dans un signe de l’importance du travail collectif pour la réussite des missions spatiales.

Au sujet de la lutte contre terrorisme, +Le Temps+ explique que si le Royaume leur reste inaccessible, c’est parce que des moyens humains, matériels, logistiques, technologiques et financiers considérables sont mobilisés en permanence pour prémunir le pays « contre le péril terroriste ».

Réagissant aux actes de profanation du drapeau national à Paris, +L’Observateur du Maroc et d’Afrique+ écrit que ce qui s’est passé est finalement anecdotique. Le fond historique du Maroc est trop profond pour trembler à la moindre action individuelle.

Le Maroc n’a pas subi le joug du califat, il est Etat indépendant depuis des siècles, s’exclame la publication, rappelant que ce sont les tribus qui ont écrasé l’Espagne et le Portugal lors de la bataille des trois rois, toutes les tribus sans exception.


Abordant dans le même sens, +Finance News Hebdo+ souligne que l’élan de condamnation et d’indignation montre que ces petits esprits qui tentent de saper l’unité et l’intégrité territoriale du Royaume s’agitent vainement.

L’hebdomadaire, qui se demande si les auteurs de cette profanation mesurent la portée de leur acte criminel, rappelle que le code pénal marocain punit d’un emprisonnement de six mois à trois ans et d’une amende de 10.000 à 100.000 dirhams quiconque porte outrage à l’emblème et aux symboles du Royaume. Et lorsque l’outrage est commis en réunion ou en rassemblement, la peine encourue est l’emprisonnement d’un an à cinq ans et une amende de 10.000 à 100.000 dirhams.

S’agissant du mémorandum du CNDH relatif à l’amendement du Code pénal, +Telquel+ écrit que jamais une institution n’avait suggéré d’étendre aussi amplement le périmètre des libertés individuelles, soulignant, toutefois, que nul ne sait si les députés prendront en compte le mémorandum du CNDH en rendant, le 29 novembre prochain, leurs amendements du Code pénal, et surtout quand il faudra les voter.

« Mais la prise de position du Conseil demeurera un marqueur, osons le dire, historique », note le journal.

Sous le titre, « Rentabilité ou service public? », +La Vie éco+ note que dans une loi de finances, il n’y a pas que les aspects comptables et les équilibres budgétaires, faisant remarquer que dans le privé comme dans le public, il n’y a pas pire que d’affecter une mission sans donner à son dépositaire les moyens de s’en acquitter.

A titre d’exemple, il explique qu’on demande aux régions d’être de véritables espaces autonomes capables de créer et de produire de la richesse, d’attirer des investisseurs… Mais de l’autre côté, on ne leur donne pas encore les moyens légaux et juridiques pour s’émanciper.



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